• 10
  • Juil

Comme bien d’autres du genre, le centre médical Ahmadyya, situé au quartier Somgandé de Ouagadougou, est créé pour, dit-on, voler au secours des malades en difficulté. Une mission bien noble à première vue. Mais un regard rapproché sur ce qui se passe à l’intérieur de la bâtisse abritant ce centre de santé et l’on est resté désorienté. Le premier responsable, Mahamood Bhunnoo, se présente comme médecin chirurgien de nationalités à la fois pakistanaise, mauricienne et burkinabè. A en croire les témoignages, la recherche effrénée du profit semble être le leitmotiv par ici. Le traitement réservé aux employés est digne d’un autre temps. Multiples fonctions pour des employés non qualifiés ; traitements dégradants, dignes de l’exploitation de l’homme par l’homme ; exercice de la profession de médecin dans des conditions qui laissent à désirer;… bref, les griefs soulevés contre le patron des lieux sont nombreux. Même trop nombreux.

  • 10
  • Juil

L’ONG Internews a procédé, le vendredi 20 janvier 2017, au Centre national de presse Norbert Zongo, à la restitution de l’évaluation de la mise en œuvre du programme Consortium pour le renforcement des élections et du processus politique au Burkina Faso (CEPPS) axé sur la promotion de la visibilité de l’action parlementaire. «D’une part, les députés reprochent aux journalistes d’être superficiels dans le traitement de l’information parlementaire et de privilégier le sensationnel.

  • 05
  • Avr

L’heure n’est visiblement pas à la sérénité du côté de l’Université de Koudougou. Mais cela n’est pas inhabituel dans cette université. Dans une précédente parution, nous évoquions des situations de gouvernance administrative et financière à controverses de ce côté-là. Au centre de l’affaire, une gestion problématique des heures supplémentaires des enseignants. Ce qui avait rendu le climat social assez lourd, avec à laclé, une ambiance de méfiance et de suspicionrampante.

  • 05
  • Avr

Comme bien d’autres du genre, le centre Médical Ahmadyya, situé au quartier Somgandé de Ouagadougou, est créé pour, dit-on, voler au secours des malades en difficulté. Une   mission   bien noble à première vue. Mais un regard rapproché sur ce qui se passe à l’intérieur de la bâtisse abritant ce centre de santé et l’on est resté désorienté.

  • 05
  • Avr

Dans notre parution n°199 du 1er Octobre 2016, nous faisons cas de vol de motos en fourrière dans un local de la Police nationale à Tampouy. Des motos appartenant à des usagers de la voie publique. Ces motos, écrivions-nous, avaient été retirées à leurs propriétaires pour non respect du code de la route, puis envoyées en fourrière dans ce commissariat.

  • 05
  • Avr

L’ONG Internews   a proceed, le vendredi 20 janvier 2017, au Centre Norbert Zongo, à la restitution de l’évaluation de la mise en œuvre du programme Consortium pour le renforcement de sélections et du processus politique au Burkina Faso (CEPPS) axé sur la promotion de la visibilité de l’action parlementaire.

  • 08
  • Fév

Il avait été annoncé en grande pompe par les autorités judiciaires pour la fin de l’année 2016. C’est finalement le 5 janvier 2017 que le procès sur l’attaque de la poudrière de Yimdi et de la tentative de libération des prisonniers de la Maison d’arrêt et de correction des armées (MACA) a véritablement commencé. Ils sont 27 prévenus dont 25 soldats de l’ex-Régiment de sécurité présidentielle (RSP), deux civils que sont un marabout appelé « Ladji » et un conducteur de tricycle.

  • 08
  • Fév

L’actualité internationale montre à quel point les problèmes de sécurité informatique se posent avec acuité au monde entier. Même les pays les plus puissants de la planète sont durement éprouvés par les phénomènes de cyber-attaques, de criminalités de divers ordres à travers les réseaux informatiques. Au Burkina Faso et en Afrique de façon générale, la situation est encore plus alarmante, si l’on en croit l’expert en sécurité informatique, Younoussa Sanfo. A travers cet entretien réalisé à distance courant décembre 2016, l’homme étant très mobile parce que très sollicité, il dépeint un tableau pas du tout réconfortant. A en croire l’expert, les pays africains souffrent d’une dépendance numérique, parfois doublée d’une inconscience à la limite suicidaire. Lisez plutôt.

"Nous rêvons d'un Burkina Faso où le pauvre suscite chez le riche, compassion et solidarité; où le faible bénéficie de la protection des forts; où la solidarité n'est pas seulement un slogan mais une valeur essentielle dans nos rapports avec les autres; où toute vie humaine est sacrée;...Lire la suite