• 10
  • Juil

Dans notre parution du 15 décembre 2016 au 14 janvier 2017, nous relations l’aventure d’un homme d’affaires, qui veut s’engager dans la construction d’une usine de production d’aliments pour bétails, mais qui se trouve bloqué par un autre homme d’affaires qui fait des pieds et des mains pour étouffer son initiative. L’intéressé, écrivions-nous, a sacrifié à toutes les formalités en vue de l’obtention du terrain de construction de son usine. Il ne reste plus que sa quittance du titre foncier d’une valeur de 39 795 000 FCFA au Guichet unique du foncier (GUF).

  • 10
  • Juil

Le feuilleton dit « affaire don de matériel par ETAF ARMABEL à la Police nationale » ne semble pas être prêt de s’estomper. Entre les responsables d’ETAF ARMABEL et certaines autorités de la Police nationale, le torchon continue de brûler. L’armurier maintient et reste convaincu que l’usage qui a été fait de son matériel est entouré de flou. Après avoir demandé l’état récapitulatif de la répartition de son matériel, l’armurier constate des irrégularités sur le registre, mettant en doute le contenu dudit état de répartition.

  • 10
  • Juil

Décidément, l’Etat burkinabè est en train de perdre la face dans le bras de fer qui l’oppose à la société minière PAN AFRICAN au sujet de l’exploitation de la mine de manganèse de Tambao. Dans notre avant-dernière édition, nous retracions comment, au regard des dispositions des différents accords liant les deux, les chances pour l’Etat burkinabè de l’emporter dans un éventuel règlement en contentieux de l’affaire étaient minces. Les négociations se poursuivent devant le CAMC0 et tout porte à croire que l’on s’achemine vers un compromis.

  • 10
  • Juil

Dans notre dernière parution, nous relations les péripéties d’un marché public de plus de 15 milliards FCFA, passé dans des conditions assez brumeuses au ministère en charge des transports. Il s’agit du marché concernant la modernisation et la sécurisation des titres de transports et la ré-immatriculation des véhicules au Burkina Faso, attribué à l’entreprise française OBERTHUR TECHNOLOGIE SA. Le processus d’attribution de ce marché, écrivions-nous, a été, à toutes les étapes, vicié, entaché d’irrégularités déroutantes.

  • 10
  • Juil

Des maquis, des habitations, des dépotoirs, des kiosques, des garages, des lieux de culte, des services publics, des marchés, etc. ce sont les nouveaux occupants de nombreux espaces verts dans la capitale burkinabè. Une véritable spéculation foncière semble régner sur ces espaces. En 2010, les services municipaux de la commune de Ouagadougou ont estimé à 40% le taux des espaces verts occupés illégalement et/ou ayant changé de destination. Une situation qui serait moins reluisante dans ces dernières années. Plusieurs rapports pointent du doigt le mauvais sort que connait bon nombre de ces espaces à caractère public. Qu’est-ce qui explique cette situation ? Ces occupations illégales et autres changements de destination d’espaces verts ne bénéficient-ils pas de complicités des autorités municipales ? Eléments de réponse dans ce dossier.

  • 10
  • Juil

En fin avril et début mai 2011, des policiers entraient en mutinerie dans leurs camps et commissariats. Une partie de la hiérarchie de la police avait subi le courroux des mutins qui n’avaient pas hésité à emporter armes, tenues et autres matériels de travail des magasins. Les flics réclamaient de meilleures conditions de travail. Ces conditions étaient, à en croire les mutins, devenues insupportables, d’où leur décision de protester violemment contre leur hiérarchie. Bien entendu, ces comportements n’ont pas manqué de susciter la colère de cette hiérarchie. Et la sanction tombera près de dix mois après les faits. 136 policiers sont révoqués des rangs de la Police nationale. Cinq ans après cette affaire, on continue de découvrir des pans cachés. Certains documents des services des finances donnent des informations étonnantes.

Par Aimé NABALOUM

  • 10
  • Juil

Dans les numéros 199 et 201 de Le Reporter, nous faisions cas de suspicions de favoritisme dans une annulation d’appel d’offres et d’une affaire de missions qui laisse songeur quant aux bonnes pratiques au sein du Secrétariat permanent pour la modernisation de l’administration et la bonne gouvernance (SP-MABG). Si le premier article mettait en cause le premier responsable Jacques Sosthène Dingara, le second concernait des pratiques impliquant des agents de la boîte, notamment le chef du département des finances et de la logistique, Jean Bougma, et la directrice des ressources humaines, Congo Odette. Suite à ces articles, les langues se délient de plus en plus dans la maison. Les témoignages commencent à fuser. Manifestement, le laxisme et la gabegie dans la gestion des missions semblent être érigés en règles dans cette structure censée pourtant promouvoir la bonne gouvernance.

Par Amélie GUE

  • 10
  • Juil

 L’heure n’est visiblement pas à la sérénité du côté de l’Université de Koudougou. Mais cela n’est pas inhabituel dans cette université. Dans une précédente parution, nous évoquions des situations de gouvernance administrative et financière à controverses de ce côté-là. Au centre de l’affaire, une gestion problématique des heures supplémentaires des enseignants. Ce qui avait rendu le climat social assez lourd, avec à la clé, une ambiance de méfiance et de suspicion rampante. Aujourd’hui encore, des enseignants sont à couteaux tirés avec l’administration à propos de l’organisation de la relecture des curricula. Une relecture qui suscite des gorges chaudes, avec notamment des enseignants visiblement triés sur le volet pour proposer des contenus de cours qu’ils ne dispensent pas. En plus, la répartition d’un pactole de 19 millions FCFA prévu comme prise en charge des enseignants et des organisateurs de cette relecture de curricula n’a pas arrangé les choses.

Par Aimé NABALOUM

"Nous rêvons d'un Burkina Faso où le pauvre suscite chez le riche, compassion et solidarité; où le faible bénéficie de la protection des forts; où la solidarité n'est pas seulement un slogan mais une valeur essentielle dans nos rapports avec les autres; où toute vie humaine est sacrée;...Lire la suite