• 06
  • Jui

Retour sur l’arrestation du Capitaine Thomas Sankara

thomsankLe 17 mai 1983, il y a eu un putsch entraînant la rupture entre les deux tendances au sein du CSP (Conseil du salut du peuple), alors organe dirigeant de la Haute-Volta (aujourd’hui Burkina Faso).La tendance modérée était représentée par le chef de l’Etat, le médecin-commandant Jean-Baptiste Ouédraogo et la tendance progressiste conduite par le Premier ministre, le capitaine Thomas Sankara. Ce dernier, animé par une volonté farouche d’en finir avec l’impérialisme qu’il ne cessait de dénoncer vigoureusement dans toutes ses déclarations publiques, a fini par mettre tous les impérialistes, surtout français, la bourgeoisie politico-bureaucratique nationale et la bourgeoisie compradore à ses trousses. Le 17 mai 1983 à 4 heures du matin, après que Guy Penne, conseiller spécial de François Mitterrand pour les Affaires africaines, soit arrivé le 16 mai à 23 heures 50, le capitaine Sankara fut arrêté à la suite d’un coup de force opéré par les hommes de Jean-Baptiste Ouédraogo et du chef de l’Etat-major général, le colonel Yorian Gabriel Somé.

  • 06
  • Jui

5ème sacre consécutif du Journal Le Reporter

logo 2Le Réseau national de Lutte anti-corruption (REN-LAC) a ténu le 10 mai dernier sa 13e Assemblée générale ordinaire 2013. Cette Assemblée générale a été marquée, entre autres, par le renouvellement de l’instance dirigeante du Réseau à travers l’élection d’un nouveau bureau exécutif et par la pro - clamassions du palmarès de l’édition 2012 du Prix de lutte anti-corruption décerné aux journalistes de la presse écrite nationale. Le Reporter s’est adjugé pour la 5ème fois consécutive le premier prix.

  • 23
  • Mai

Quel défi pour les prochaines années?

maepLe Mécanisme africain d’évaluation par les pairs (MAEP) a dix ans d’existence. Pour marquer ce dixième anniversaire placé sous le thème « Dix ans au service de la promotion de la gouvernance en Afrique: défis et perspectives », une série d’activités, dont des conférences publiques, a été organisée du 17 au 20 avril dernier à Ouagadougou. Un déjeuner de presse organisé le 18 avril, par le Secrétariat permanent, a fait le bilan des activités de la structure. Jean Baptiste Natama, Secrétaire permanent et Dr Mustapha Mekidehe, membre du panel des éminentes personnalités du MAEP, ont été les principaux animateurs.

  • 23
  • Mai

24h de grève à partir du 10 mai

snessLe 10 mai prochain, les travailleurs de l’éducation et de la recherche descendront dans la rue pour exiger du gouvernement le respect du protocole d’accord signé le 26 mai 2011. Selon la Fédération des syndicats nationaux de l’éducation et de la recherche (F-SYNTER) et le Syndicat des enseignants du secondaire et du supérieur (SNESS), le protocole d’accord avec le gouvernement Tiao qui porte sur des questions indemnitaires, le reclassement des encadreurs pédagogiques de l’enseignement secondaire, les effectifs pléthoriques, de même que l’apurement des avancements, tarde à être effectif sur bien des points. C’est pourquoi un préavis a été déposé par les deux structures auprès du ministère de tutelle le lundi 22 avril 2013 afin d’attirer l’attention du gouvernement sur le mécontentement des acteurs de l’éducation.

  • 03
  • Mai

L’ANEB exige la suspension de l’application du système LMD

anebL’Association nationale des étudiants burkinabè, section de Ouagadougou (ANEB/Ouaga), a tenu une Assemblée générale extraordinaire le 13 avril 2013 sur le campus de Zogona. Actualité oblige, l’ordre du jour a porté sur la situation dans les universités de Ouagadougou et de Ouaga II. Les étudiants et leur principal syndicat ont apprécié la nouvelle mesure gouvernementale du blanchiment technique de l’année 2011-2012 à l’UO. En outre, ils ont procédé à l’examen des réponses apportées le 09 avril dernier par les deux universités, à leur plateforme revendicative 2012-2013 adoptée le 07 mars, avant de procéder à sa relecture.

  • 03
  • Mai

Les Etats-Unis font leur retour

jazzLe samedi 13 avril dernier, les organisateurs du Festival international Jazz à Ouaga ont animé un déjeuner de presse au Ran hôtel Somkèta. L’objectif, selon les animateurs, est de présenter aux hommes de médias les détails des grandes articulations du festival qui se déroulera du 26 avril au 04 mai 2013 sous le thème «Le jazz et la musique, comme facteurs de rapprochement des peuples».

  • 17
  • Avr

Vers une dynamique nouvelle

bureau sepLa Société des éditeurs de la presse privée (SEP) a tenu son Assemblée générale ordinaire le samedi 23 mars 2013 à Léo, capitale de la Sissili. La cérémonie d’ouverturea été présidée par le ministre de la Communication porte-parole du gouvernement, Alain Edouard Traoré, représentant le Premier ministre. Une vingtaine de patrons de la presse privée écrite ont pris part à cette assemblée générale.

Avant d’entrée dans les travaux de l’AG proprement dits, lesresponsables des organes ont eu droit à trois communications. La première a porté sur une préoccupation constamment soulevée par la presse privée burkinabè. Il s’agit de la fiscalité applicable aux entreprises de presse. Cette communication a été présentée par Amadou Yaro, Directeur général de l’ENAREF. Elle a permis par la suite aux responsables d’organes de presse d’échanger avec leur ministre de tutelle sur la nécessité de revoir la fiscalité qui est appliquée aux entreprises de presse actuellement sans tenir compte de leur spécificité et ayant des conséquences énormes sur le développement desdites entreprises. La deuxième communication a été animée par HarounaTogoyeni, secrétaire chargé de l’information et porte-parole du Conseil national du patronat burkinabè (CNPB). Il s’agissait ici de permettre aux responsables de presse de connaître et comprendre le fonctionnement de cette structure et de voir dans quelle mesure une adhésion pourrait leur permettre de mieux défendre les intérêts des entreprises de presse.

  • 17
  • Avr

Quand les éléphants se battent au chevet d’une population mourante

greveL’heure est grave. Et, c’est peu dire face au drame qui se joue en ce moment dans le secteur de la santé au Burkina Faso. Dès ce matin, les travailleurs de ce secteur ô combien sensible, sous la houlette du Syndicat national des travailleurs de la santé humaine et animale (SYNTSHA), observent un mot d’ordre de grève générale de 96 heures, sur toute l’étendue du territoire national. Encore une période de tragédie qui s’ouvre pour les pauvres citoyens dont certains ne manquerons pas de croiser le chemin de la mort, dans le sillage de ce mouvement. A la base de cette subite aggravation du climat social au sein des blouses blanches, le licenciement d’un agent par le conseil des ministres, le 6 mars dernier, pour refus d’assistance à une patiente. Depuis lors, le dialogue de sourds s’est installé entre gouvernements et travailleurs de la santé. Le niveau du mercure monte vertigineusement et chacun tire la couverture sur lui. Retour sur un conflit social aux allures de bataille d’éléphants…

"Nous rêvons d'un Burkina Faso où le pauvre suscite chez le riche, compassion et solidarité; où le faible bénéficie de la protection des forts; où la solidarité n'est pas seulement un slogan mais une valeur essentielle dans nos rapports avec les autres; où toute vie humaine est sacrée;...Lire la suite