Yameogo Frederic

Yameogo Frederic

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Après le départ préma­turé et inattendu des bénévoles américains au Burkina Faso, place est maintenant faite au licencie­ment du personnel de l'or­ganisation. La procédure de licenciement déclenchée à cet effet est non seulement entachée de tergiversations, mais aussi et surtout ne respecte pas la législation burkinabè, notamment le code du travail en vigueur. Tout semble laisser entrevoir une intention de tordre le cou aux textes en matière de licenciement. Le principal chemin emprunté par l'or­ganisation Peace Corps pour se débiner de sa responsabilité civile est celui de l'immunité diplomatique, qui suppose l'inaptitude des juridictions du pays d'ac­cueil à juger les représen­tants d'un Etat étranger.

A la maternité du Csps du secteur 30 de Ouagadougou, il se passe des choses. l'activité médicale semble y être reléguée au second rang. On y fait un commerce très peu ordinaire : celui des produits médicaux qui semble être la fonction première de bon nombre d'agents de santé travaillant quotidiennement dans cette maternité.

«La faillite morale du chef d'Etat africain», tel est le titre de la nouvelle œuvre, la troisième du genre, du fon­dateur des Editions « Le Pays », Boureima Jérémie Sigué. Dans cet essai politique de 267 pages, l'auteur jette une « lumière crue » sur le comportement du « chef d'Etat africain » et propose «une décolonisation de l'imagi­naire des princes régnants, des élites stipendiées, repues et poltronnes». En somme, le journaliste-écrivain, Jérémie Sigué, prône dans son ouvrage, un nouveau visage du chef d'Etat africain.

L'Autorité supérieure de contrôle d'Etat et de Lutte contre la corruption (ASCE-LC) a produit un rap­port à l'issue de l'audit qu'elle a réalisé à la Présidence du Faso, à la Primature et dans des ministè­res.

Cela  fait la Nième fois que des individus sont interpellés dans la ville de Ouagadougou ces derniers temps, pour exercice illégal de la profession de médecin. Le dernier cas en date concerne un faux gynécologue. Il se fait appeler Docteur Rihard Sylvain. Français de nationalité ivoirienne, il se présentait comme « gynécologue, spécialiste en fécondité et maladies auto-immunes ».

Comme bien d’autres du genre, le centre médical Ahmadyya, situé au quartier Somgandé de Ouagadougou, est créé pour, dit-on, voler au secours des malades en difficulté. Une mission bien noble à première vue. Mais un regard rapproché sur ce qui se passe à l’intérieur de la bâtisse abritant ce centre de santé et l’on est resté désorienté. Le premier responsable, Mahamood Bhunnoo, se présente comme médecin chirurgien de nationalités à la fois pakistanaise, mauricienne et burkinabè. A en croire les témoignages, la recherche effrénée du profit semble être le leitmotiv par ici. Le traitement réservé aux employés est digne d’un autre temps. Multiples fonctions pour des employés non qualifiés ; traitements dégradants, dignes de l’exploitation de l’homme par l’homme ; exercice de la profession de médecin dans des conditions qui laissent à désirer;… bref, les griefs soulevés contre le patron des lieux sont nombreux. Même trop nombreux.

"Nous rêvons d'un Burkina Faso où le pauvre suscite chez le riche, compassion et solidarité; où le faible bénéficie de la protection des forts; où la solidarité n'est pas seulement un slogan mais une valeur essentielle dans nos rapports avec les autres; où toute vie humaine est sacrée;...Lire la suite