Le Reporter

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Association des Burkinabe de New York

Une affaire de gros sous disparus divise la communauté

usaRien ne va plus au sein de l’Association des Burkinabè de New York (ABNY) depuis un certain temps. Difficultés ? Incompréhensions ? Manque de leadership ? Orgueil ou individualisme ? Pour sûr, les dirigeants de l’association sont à couteaux tirés depuis le pays de l’Oncle Sam et la situation a visiblement atteint son paroxysme ces derniers temps. Les guéguerres fratricides ont conduit à des suspicions et à des accusations qui sont sur le point d’être transférées devant le juge. L’ancien secrétaire aux affaires extérieures et l’ancien président de l’association sont accusés de détournements de fonds à hauteur de 19 349, 47 dollars soit environ 10 millions 600 000 FCFA.

Présidentielle et législatives 2015

Le CDP évitent de justesse la bagarre de trop et l’implosion finale

cdpL’élection présidentielle du 11 octobre risque de se dérouler sans le Congrès pour la démocratie et le progrès (CDP). Il paiera ainsi le prix de l’entêtement dans la provocation inutile et improductive. Eddie Komboïgo, son nouveau patron, a eu la réponse à sa question de savoir qui peut l’empêcher d’être candidat : la loi ! Le conseil constitutionnel s’est chargé de lui rappeler et de la manière la plus concrète que comme tous les Burkinabè, il n’est et ne saurait être au dessus de la loi. Il ne sera candidat ni aux législatives ni à la présidentielle. Il ne sera donc pas Président. En tout cas pas en 2015. Et sauf par extraordinaire, il est loin de réunir les conditions pour l’être un jour ! Pire, il y a de forte chance que sa carrière politique tourne court. En politique, il y a des erreurs que l’on paie cash pour toujours ! Eddie Komboïgo gagnerait mieux à retourner à ses affaires qui lui réussissaient d’ailleurs. Son ascension fulgurante de ces derniers mois lui avait apparemment monté la tête. Heureusement, depuis le samedi 29 août, Eddie Komboïgo et ce qui reste encore du CDP ont enfin décidé de rentrer dans la république après avoir tenté la rébellion. Le CDP va devoir aller aux législatives sans la trentaine de candidats recalés par le conseil constitutionnel. Achile Tapsoba, Fatou Diendéré, Eddie Komboïgo, Léonce Koné et les autres ne siègeront pas dans la nouvelle Assemblée nationale post insurrection. Ils sont désormais obligés de céder la place à d’autres personnes, peut-être plus jeunes et plus neuves.

Législatives du 11 octobre

L’UNIR/PS conteste la candidature de 63 militants de 9 partis

justiceLe 15 août dernier, 4 militants de l’UNIR/PS (Ouédraogo Ousmane, Sawadogo Mahamadi, Taonsa/Kabdaogo Victoire Sophie, Bazié Jean-Baptiste) ont introduit un recours auprès du Conseil constitutionnel contre les candidatures de 63 militants de 9 partis. Toutes les personnes concernées auraient ouvertement soutenue la modification de l’article 37. Les requérants demandent au Conseil constitutionnel d’invalider leurs candidatures aux prochaines élections législatives. C’est en principe le 21 août prochain que le Conseil rendra sa décision sur les différents recours. Voici la liste des candidats concernés. Selon certaines sources proches, la candidature d’Alain Zoubga de l’Autre Burkina aurait échappé aux plaignants, du fait que le nom qui serait le sien est libellé autrement sur la liste. En effet, sur la liste nationale de ce parti, le premier candidat s’appelle Zoubga Regma, né le 31/12/53. Est-ce Alain Zoubga ? L’UNIR/PS en est convaincue. Par ailleurs, on note aussi que le président de L’ADF/RDA a abandonné son nom habituel de Namdouda Gilbert Noël Ouédraogo au profit de Gilbert de Bonne espérance Goulé Ouédraogo qui sont tous ses prénoms à l’état civil.

Page triste

Adama Fofana a tiré sa révérence

Adama FofanaIl est parti dans la plus grande discrétion, emportant avec lui les grands espoirs que le peuple burkinabè avait fondé sur lui. Dans la nuit du 25 juillet 2015, des suites d’une courte maladie à l’âge de 67 ans. Celui qui a tiré sa révérence est une personnalité du Burkina qui, jusqu’à la dernière minute de sa vie sur terre,s’est toujours battu pour son pays. Sa dernière activité est qu’il était membre du cadre de concertation des sages institué par le Président Michel Kafando afin de l’aider à résoudre la crise qui persistait au sommet de l’Etat.

Transition et changements au Burkina

Que d’espoirs déçus !

mikafPlus que deux mois et les Burkinabè seront invités aux urnes pour élire leurs nouveaux président et députés. La Transition a donc amorcé le dernier virage vers le retour à l’ordre constitutionnel normal. Le renouveau politique ne sera certainement pas au rendez-vous, au sortir de ce processus de transition. Cette transition débouchera sur une nouvelle transition avec des organes dotés de la légitimité électorale. A deux mois de la fin de la Transition, le constat est on ne peut plus clair. Le changement en profondeur de la gouvernance attendu de cette période de transition post-insurrectionnelle sera incontestablement un espoir déchu. Heureusement, les horizons ne sont pas bouchés. Il n’y aura certainement pas d’insurrection électorale. La même classe politique restera sans aucun doute aux affaires, sans Blaise Compaoré et son clan. Mais cette génération de politiciens va inéluctablement vers sa fin. Une nouvelle transition s’ouvrira après les prochaines élections présidentielles, législatives et locales. Une nouvelle génération de leaders politiques, secrétés à la fois par les formations politiques actuelles mais également des organisations de la société civile, des mouvements sociaux de tous genres émergera incontestablement dans les prochaines années. Le mandat du prochain président sera donc une autre transition. Le peuple insurgé d’octobre 2014 va devoir donc ronger ses freins. Le changement, ce n’est pas maintenant. C’est après 2015.

Burkina Faso:

Au cours d'une conférence de presse tenu ce matin à Kossyam, le Gal Gilbert Diendéré annonce que les négociations avec les chefs de corps de l'armée continuent. L'amnistie est une question fondamentale qui sur la table des négociations.

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"Nous rêvons d'un Burkina Faso où le pauvre suscite chez le riche, compassion et solidarité; où le faible bénéficie de la protection des forts; où la solidarité n'est pas seulement un slogan mais une valeur essentielle dans nos rapports avec les autres; où toute vie humaine est sacrée;...Lire la suite