Le Reporter

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L’heure n’est visiblement pas à la sérénité du côté de l’Université de Koudougou. Mais cela n’est pas inhabituel dans cette université. Dans une précédente parution, nous évoquions des situations de gouvernance administrative et financière à controverses de ce côté-là. Au centre de l’affaire, une gestion problématique des heures supplémentaires des enseignants. Ce qui avait rendu le climat social assez lourd, avec à laclé, une ambiance de méfiance et de suspicionrampante.

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Ceci est un message du secrétaire exécutif du REN-LAC à l’occasion du nouvel an. Pour lui, l’exemplarité dans la lutte contre la corruption doit être désormais le credo de nos dirigeants. La fin d’une année constitue une occasion pour marquer une halte afin d’observer le chemin parcouru mais aussi et surtout pour mieux se positionner dans l’avenir.

Manifestement, la transparence et la redevabilité, tant magnifiées dans les discours officiels des nouveaux gouvernants, sont loin d’être les choses les mieux partagées au ministère en charge des infrastructures. Dans Le Reporter N°180 du 15 décembre 2015, nous révélions de graves irrégularités dans le marché de construction clef en main de l’échangeur du Nord, à Ouagadougou. Ce projet futuriste du régime finissant de Blaise Compaoré, conçu pour être exécuté dans le cadre d’un partenariat public-privé (PPP) et dont le maitre d’oeuvre n’est autre que le groupe français SOGEA-SATOM, ne finit pas de faire parler de lui.

Me Bénéwendé Stanislas Sankara est l’un des avocats de la famille Zongo depuis le début de l’Affaire. Pour avoir une idée de l’état réel du dossier actuellement, nous l’avons rencontré, à la veille de la commémoration du 18ème anniversaire de l’Assassinat du journaliste émérite et de ses compagnons. Pour lui, malgré l’impression d’immobilisme, le dossier avance et le juge d’instruction abat un travail encouragent.

L’information est parue dans le compte rendu du conseil des ministres du 11 novembre 2016. Le conseil a marqué son accord pour la passation, par la procédure d’entente directe (gré à gré), de deux marchés d’un montant total de plus 123 millions de FCFA, pour l’acquisition d’hologrammes et de diplômes vierges sécurisés pour le compte de l’ex-OCECOS, devenu aujourd’hui Direction des examens et concours (DGEC) du Ministère de l’éducation nationale (MENA).

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"Nous rêvons d'un Burkina Faso où le pauvre suscite chez le riche, compassion et solidarité; où le faible bénéficie de la protection des forts; où la solidarité n'est pas seulement un slogan mais une valeur essentielle dans nos rapports avec les autres; où toute vie humaine est sacrée;...Lire la suite