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Boureima Ouédraogo

Boureima Ouédraogo

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Les Burkinabè attendaient depuis plus de deux  ans,  le procès du putsch manqué du 16  septembre 2015 qui a fait 15 morts et plusieurs dizaines de blessés. Ce procès tant attendu s’ouvrira le 27  février prochain.

Le Mouvement du peuple pour leprogrès (MPP), le parti au pouvoir et son champion, le Président Roch Marc Christian Kaboré, risquent de créer les conditions de leur échec aux prochaines élections présidentielle, législatives et locales. La gouvernance du MPP semble s’essouffler déjà, seulement deux ans après l’accession au pouvoir du Président Kaboré.

L'année 2018 risque d'être celle de tous les dangers pour le Burkina Faso. Le pouvoir donne, de plus en plus, des signes inquiétants de son impuissance face aux maux qui minent la société et menacent la paix et la stabilité politique et insti­tutionnelle.

Comme nous l'avons écrit dans notre précédente édition, l'année 2017 a été très éprouvante pour le Burkina Faso sur tous les plans. Point n'est besoin de revenir sur les décomptes macabres des actes terroristes ni sur les bras de fer entre gouvernement et syndicats qui ont plombé bien des secteurs de la vie publique nationale, encore moins sur les actes de défiance de l'autorité de l'Etat, et d'incivisme vio­lents, etc.

Comme nous l'avons souligné dans plusieurs éditions au cours de cette année 2017, le Burkina Faso est désor­mais dans le viseur des terroristes. Il est passé de base-arrière à la position de cible. Sans vouloir jouer les oiseaux de mauvaise augure, il est malheureusement à craindre que les attaques et autres incursions criminel­les dans diverses parties du territoire ne se poursuivent et même s'accentuent. Tout porte à croire que l'option est désormais de rendre le pays ingouvernable et de faire fuir les partenaires et les investisseurs.

Après une longue année d'attente de signaux forts, l'année 2017 démarre du côté de la Justice par le procès de militaires de l'ex-Régiment de sécurité présidentielle (RSP). Ouvert le 20 décembre et après plusieurs reports, c'est en janvier que le Tribunal militaire a vidé le dossier « Madi Ouédraogo et 28 autres ».

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"Nous rêvons d'un Burkina Faso où le pauvre suscite chez le riche, compassion et solidarité; où le faible bénéficie de la protection des forts; où la solidarité n'est pas seulement un slogan mais une valeur essentielle dans nos rapports avec les autres; où toute vie humaine est sacrée;...Lire la suite