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Aimé Nabaloum

Aimé Nabaloum

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La Direction du Développement institu­tionnel et de l'Innovation (DDII), vous connaissez ? « Non » ! Répondons-nous à une question d'un des lecteurs du Journal. Alors, « cher­chez à savoir ce que c'est que la DDII ». Et voilà, la DDII est une Direction du ministère de l'Economie, des Finances et du Développement (MINEFID).

La bataille autour de l'article 37 aura été la plus rude que Ouagadougou a connue ces dernières années après les temps forts de l'affaire Norbert Zongo et les émeutes de la faim. l'entêtement de Blaise Compaoré à faire un passage en force pour modifier la Constitution en son article 37 afin de se positionner à la présidentielle de 2015 lui a été fatal. Marches, meetings et autres formes de protestation ont été utilisées pour contraindre l'en­fant terrible de Ziniaré sans succès. Il finira alors par prendre la fuite en plein midi un certain 31 octobre 2014, en direction d'Abidjan. Retour sur quelques heures chaudes de cette lutte du peuple burkinabè.

Il est l'unique ministre d'Etat du gouvernement Paul Kaba Thiéba II. Il occupe un poste stratégique dans un contexte où la sécurité est le défi majeur d'un pays permanemment agressé par les terroristes. Mais il reste celui qui, de par ses actions et propos, met en mal la tranquillité du pays.

Inscrit au Barreau de Ouagadougou, Me Batibié Bénao est un jeune avocat très engagé sur tous les fronts de lutte pour plus de liberté, de justice, les droits humains, la bonne gouvernance, contre la corruption, etc. Avocat associé au Cabinet Légalis, sis avenue Simon Compaoré de Ouagadougou, il est aussi le Secrétaire général du Syndicat des avocats du Burkina Faso (SYNAF). C'est aussi lui qui a été désigné pour présider aux destinées de la commission d'enquête sur les tueries occasionnées lors de l'insurrection populaire d'octobre 2014 dont le rap­port a été déposé depuis belle lurette. Il est connu pour ne pas avoir sa langue dans sa poche. Il ne passe jamais par 4 chemins pour assener ses vérités sur les questions d'intérêt national. Dans cette interview qu'il a bien voulu nous accorder via Internet (l'homme a un agenda hyper chargé), il revient sur les conditions dans lesquel­les se sont déroulés les travaux de la commission qu'il a dirigée, tout en se prononçant sur les suites réservées à ses conclusions, sans oublier la situation sociopolitique nationale.

Il faut désormais l'appeler ancien ministre de la Culture, des Arts et du Tourisme. Tahirou Barry a démissionné du gouvernement Paul Kaba II le 26 octobre dernier. Cette démission restera gravée dans les annales de l'his­toire politique du Burkina parce que relevant de faits assez rares. Au-delà de l'effet de l'annonce de la démis­sion, qu'est-ce qui a bien pu pousser le jeune ministre à jeter l'éponge et à quitter le navire ? Tahirou Barry serait un ministre désillusionné. Par quoi ? Des traces se trouvent dans la publication faite sur sa page officielle facebook. Mais ce n'est pas tout ! Il y a bien d'autres raisons inavouables... Réponses !

Le ministère de la Fonction publique a organisé un concours de recrutement d'instituteurs adjoints certifiés (IAC). Pour la session de 2017, 3500 enseignants devaient être recrutés. Selon certaines informations, il y a eu quelque chose de bizarre.

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"Nous rêvons d'un Burkina Faso où le pauvre suscite chez le riche, compassion et solidarité; où le faible bénéficie de la protection des forts; où la solidarité n'est pas seulement un slogan mais une valeur essentielle dans nos rapports avec les autres; où toute vie humaine est sacrée;...Lire la suite