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Aimé Nabaloum

Aimé Nabaloum

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Pour ce contrôle qui entre dans le cadre du projet d'appui budgétaire de l'Union européenne dénommé « contrat de bonne gouvernance et de déve­loppement du Burkina Faso », 8 équipes d'auditeurs de l'ASCE-LC ont été consti­tuées.

Dans Le Reporter n°221, du 1er septembre dernier, nous publiions une enquête sur les missions au sein de la Direction générale des études statistiques et sectorielles (DGESS) du ministère des Finances. Des missions qui sont devenues des activités ordinaires au programme de ladite Direction.

L'affaire n'est pas nouvelle. Elle avait été révélée dans nos colonnes il y a quelques temps. Une grosse bagarre juridico-administrative, sur fond de gros sous, opposant les responsables du projet de formation ouverte à dis­tance (FOAD) à la Direction de l'Université Ouaga II au sujet de la gestion dudit projet. Visiblement, cette affaire est bien loin de connaitre son épilogue. Premières victimes de la situation de blocage que vit le projet, les étu­diants, longtemps restés silencieux, ont décidé de donner de la voix.

Lui et ses camarades du Balai citoyen ont été aux avant-postes de la résistance au putsch manqué du 16 sep­tembre 2015. Cette résistance héroïque du peuple burkinabè qui a fait échec aux visées lugubres du Général félon Gilbert Diendéré et ses hommes qui avaient voulu faire main-basse sur la Transition. Deux ans après, Me Guy Hervé Kam, porte-parole du Balai citoyen, puisque c'est de lui qu'il s'agit, revient sur ces évènements his­toriques et leurs suites. Selon lui, en effet, le pouvoir MPP qui a hérité de cette résistance n'a pas su en valori­ser les acquis. l'on a l'impression, estime-t-il, que ces moments marquants de la vie de la Nation sont plutôt considérés par ce pouvoir comme des épiphénomènes. Lisez plutôt...

Lors de la sortie du président du Faso à Péni pour le lancement du site de stockage de la SONABHY, les réseaux sociaux se sont emballés autour d'un incident entre le responsable de la sécurité rapprochée du chef de l'Etat et un agent de sécurité relevant du Groupement de sécurité et de protection républicaine(GSPR). Pour une ques­tion de positionnement d'un agent de sécurité sur le site, l'affaire s'est déportée sur la place publique puis au plus haut niveau. Mais, il y a quelque chose qui cloche. Le syndicat de la police, l' Union nationale de la Police (UNAPOL), s'est accaparé de la question et fait des révélations.

A la Direction générale des études et des statistiques sectorielles (DGESS) du ministère des Finances, il se passe des choses bizarres. C'est à croire que ce service ne fonctionne qu'à travers ateliers et séminaires. Ceux-ci sont organisés à souhait. « Ici, pratiquement tout se fait au cours d'un atelier ou d'un séminaire », confie un agent. Mais là n'est pas le plus important. Un coup d'œil sur la participation des agents à ces ateliers et séminaires, leurs prises en charge, etc. et l'on a immanquablement le tournis. Nous avons essayé ce coup d'œil. Certaines découvertes sont hallucinantes.

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"Nous rêvons d'un Burkina Faso où le pauvre suscite chez le riche, compassion et solidarité; où le faible bénéficie de la protection des forts; où la solidarité n'est pas seulement un slogan mais une valeur essentielle dans nos rapports avec les autres; où toute vie humaine est sacrée;...Lire la suite