• 15
  • Avr

Les Burkinabè attendaient depuis plus de deux  ans,  le procès du putsch manqué du 16  septembre 2015 qui a fait 15 morts et plusieurs dizaines de blessés. Ce procès tant attendu s’ouvrira le 27  février prochain.

  • 01
  • Avr

L'année 2018 risque d'être celle de tous les dangers pour le Burkina Faso. Le pouvoir donne, de plus en plus, des signes inquiétants de son impuissance face aux maux qui minent la société et menacent la paix et la stabilité politique et insti­tutionnelle.

  • 22
  • Mar

Après une longue année d'attente de signaux forts, l'année 2017 démarre du côté de la Justice par le procès de militaires de l'ex-Régiment de sécurité présidentielle (RSP). Ouvert le 20 décembre et après plusieurs reports, c'est en janvier que le Tribunal militaire a vidé le dossier « Madi Ouédraogo et 28 autres ».

  • 22
  • Mar

Dans quelques jours, le Président Roch Marc Christian Kaboré bouclera ses deux années à la tête de l'Etat. Deux années difficiles pour le pays qui cherche encore vainement ses marques et ses populations qui se demandent encore si le changement espéré n'est pas un rêve impossible. 2017 s'achève comme sa sœur ainée 2016 qui n'a pas été à la hauteur des espérances.

  • 04
  • Mar

La visite du président français, emanuel Macron, au Burkina Faso du 27 au 29 novembre dernier, a eu le mérite, entre autres, de mettre à nu toute la laideur de la réalité sociopolitique burkinabè. De la majorité présiden­tielle aux anti-impérialistes en passant par l'opposition politique et la société civile, l'on a raté une opportunité historique de montrer que le Burkina faso de Thomas sankara, de Ki-Zerbo et de Norbert Zongo (pour ne citer que ces héros) est une terre riche de sa diversité et capable de sursaut autour de l'intérêt supérieur de la nation.

  • 31
  • Jan

Le dossier du coup d'Etat manqué du Régiment de sécurité présidentielle (RSP) ne finit pas avec ses surprises. Au moment où l'on est en train d'amorcer l'avant dernier virage vers le procès, à travers les audiences de confir­mation des charges, le Général Diendéré et ses conseils ont sorti une nouvelle parade.

  • 30
  • Jan

Le Burkina Faso va mal et même très mal. Et ce n'est pas être alarmiste de le dire. C'est un constat. Le pays a mal à sa gouvernance, à sa classe politique dans son ensemble, à sa société civile et à ses citoyens, individuellement et collectivement. Trois ans après l'insurrection populaire qui était pourtant censée offrir de nouvelles perspectives politiques, institutionnelles et socioéconomiques pour la grande masse des Burkinabè, le pays continue de tanguer, de patauger des eaux marécageuses.

  • 30
  • Jan

L'actualité politique s'est emballée ces dernières semaines avec le retour sur scène des partisans et du frère cadet de Blaise compaoré (François qu'il se prénomme) et la liberté provisoire accordée au premier unique Général de gendarmerie Djibrill Bassolé, en conflit avec la loi.

"Nous rêvons d'un Burkina Faso où le pauvre suscite chez le riche, compassion et solidarité; où le faible bénéficie de la protection des forts; où la solidarité n'est pas seulement un slogan mais une valeur essentielle dans nos rapports avec les autres; où toute vie humaine est sacrée;...Lire la suite