• 03
  • Aoû

Ce 29 avril 2017, c’est une opposition « caillou » (pour emprunter le mot à son 1er responsable), qui s’est retrouvée à la Maison du peuple de Ouagadougou pour protester contre la mauvaise gouvernance et la dégradation des conditions de vie des Burkinabè. Pour ce premier meeting de l’après-élection présidentielle de 2015 qui a vu l’arrivée du MPP au pouvoir, Zéphirin Diabré de l’UPC, Achille Tapsoba du CDP, Gilbert Noël Ouédraogo de l’ADF/RDA et les autres leaders des partis politiques membres du cadre de concertation du chef de file de l’opposition étaient présents.

  • 03
  • Aoû

Le procès contre les derniers ministres de Blaise Compaoré est ouvert. A la barre, Beyon Luc Adolphe Tiao et ses ministres, dont Blaise Compaoré, absent et devenu Ivoirien. Ils sont poursuivis pour complicité d’homicide volontaire, coups et blessures volontaires.  26 anciens ministres ont répondu présents et le procès renvoyé au 4 mai 2017 devrait permettre de situer leur responsabilité devant la Haute Cour de justice qui a siégé au Tribunal de grande instance (TGI) de Ouagadougou. Retour sur l’ambiance d’un procès chargé du souvenir d’une certaine époque avec les fameux TPR (tribunaux populaires de la révolution). C’était le 27 avril 2017, dans la salle d’audience n°2 du TGI de Ouagadougou.

Par Aimé NABALOUM

  • 02
  • Aoû

ça ne doit rester sans suite !

«…Gilbert Ouédraogo et Tertius Zongo ont, de concert, détourné des milliards dans la réfection de l’aéroport. Le DAF de Gilbert s’est suicidé. (…) Les membres de la CODER sont des farceurs. Ils demandent l’impunité, ils demandent la corruption sans avoir à rendre compte, ils veulent se blanchir à bon compte, ils veulent blanchir les milliards qu’ils ont détournés. Les responsables des syndicats prennent des chèques, des vivres et autres. (…) Ce sont des corrompus. Bassolma Bazié est le plus corrompu. Le mouvement syndical a été détruit. Le maître d’œuvre de cette action, c’est Salifou Diallo avec Halidou Ouédraogo qui étaient respectivement, l’un le planton de Blaise à l’avènement du Front populaire et l’autre son conseiller juridique officiel. Halidou n’a même pas pris le temps de porter une chemise, il est sorti en maillot pour justifier le coup d’Etat de Lengani. Jean Claude Bouda, le ministre de la Défense, a beaucoup plus besoin de cure de désintoxication que de se trouver à cette position. (…)Les élections présidentielles de 2015 ont été pipées. Salifou Diallo a payé des Nigériens pour faire de la fraude informatique… ». Telle est la substance de certains propos tenus par Soumane Touré, dans la soirée du 16 avril 2017, à l’émission « Grand déballage », sur les antennes de la télévision Burkina Info. Comme on peut le voir, ces propos sont suffisamment graves pour rester sans suite. L’intéressé n’hésitait pas, tout au long de ses déclarations, à défier les personnes mises en cause d’intenter des actions en Justice contre lui et qu’il était prêt à répondre. Face à la gravité des faits, même si les personnes concernées ne le faisaient pas, la Justice devrait pouvoir s’en saisir. Il y va de la sûreté du pays tout entier. 1

BYL

 

 

  • 02
  • Aoû

Grand restaurant de la capitale, il ne désemplit pas. Comme d’autres, la renommée du restaurant « Chez Simon » fait la fierté de ses promoteurs. Ce n’est pas un restaurant qui fait la fine bouche côté affaire. Ce serait donc faux de dire que les affaires ne marchent pas. Il tient la route depuis bientôt 20 ans. Cependant, à y voir de près dans les chiffres de cette société, quelque chose cloche ! 

Par Aimé NABALOUM

  • 10
  • Juil

Au cours d’une conférence de presse en début d’année, le Syndicat des travailleurs de la santé humaine et animale (SYNTSHA) menaçait déjà d’aller en grève. Cette menace allait être une réalité suite au mot d’ordre de grève lancé pour 72 h, du 14 au 17 mars 2017, quand le ministère de la Santé a initié des concertations. Un accord sera signé in extremis le 14 mars 2017, entre les parties à l’issue des concertations.

  • 10
  • Juil

Dans plusieurs régions du Burkina, la question des frais de vacation des enseignants et de scolarité des élèves affectés dans les établissements privés est toujours d’actualité. Les retards de paiement des frais de vacation ou des heures supplémentaires de collèges du continuum sont sources de remous dans le Centre-Est, Plateau central, Nord... «Depuis janvier 2016, le post-primaire n’a pas reçu ses frais de vacation, ce qui oblige les professeurs concernés à cesser les cours, les avancements, les corrections. Le manque de bâtiments, de bancs, le manque de formation des agents éducatifs et autres sont autant de choses qui me désolent dans notre très cher Burkina Faso», propos du directeur d’un établissement dans le Centre-Est.

  • 10
  • Juil

Il y a quelques mois, une forte rumeur inondait Ouagadougou et les réseaux sociaux sur une interpellation par la gendarmerie de 4 cadres des impôts, d’une opératrice économique et d’un homme d’affaires. Cette information a fini par être confirmée. En effet, les cadres des impôts et les deux autres ont été interpellés par les services de la gendarmerie pour avoir mis en place un réseau d’escroquerie et de détournements d’impôts. Cependant, selon certaines informations, l’opératrice économique interpellée aussitôt a été libérée, toute chose qui a provoqué une incompréhension et la colère dans le milieu des agents des impôts. Pour certains, cette libération ne se justifie pas car, vraisemblablement, elle fait partie des réels bénéficiaires du réseau impliquant les agents des impôts. Pourquoi une libération sélective, se demandent certains qui sont bien au parfum de l’affaire ?

  • 10
  • Juil

Les recrutements, détachements ou autres mouvements de personnel vers les sociétés d’Etat sont réglementés dans l’administration publique. Ils doivent être préalablement autorisés par le Conseil d’administration de chaque société. C’est du moins ce que prévoient les textes. Mais voilà qu’à la Société nationale de gestion du stock de sécurité alimentaire (SONAGESS), une situation contraire s’est présentée. Le Directeur général (DG) de ladite société y fait détacher des agents en provenance de son ministère de tutelle, sans autorisation préalable du Conseil d’administration. Ledit Conseil prend une délibération en vue du retour des agents concernés dans leurs structures d’origine. Mais le DG ne l’entend pas de cette oreille. Et cela crée une polémique qui ne finit pas d’enfler.

"Nous rêvons d'un Burkina Faso où le pauvre suscite chez le riche, compassion et solidarité; où le faible bénéficie de la protection des forts; où la solidarité n'est pas seulement un slogan mais une valeur essentielle dans nos rapports avec les autres; où toute vie humaine est sacrée;...Lire la suite