• 15
  • Oct

186 bébés mort-nés en 2014

CMA PISSYLe climat social n’est pas des plus sereins en ce moment au Centre médical avec antenne chirurgicale (CMA) de Pissy. La structure est malade. Elle a visiblement mal à sa gouvernance. La grogne monte en sourdine au sein des agents. La gestion de la garde pose problème. Entre la Direction et les agents, le courant ne semble plus passer comme il se doit. Et comme pour ne pas arranger les choses, la disparition d’une moto du CMA dans des conditions assez troubles ne finit pas d’empoisonner l’atmosphère. Inutile de dire qu’il faut une thérapie urgente pour cette structure dont l’importance dans le dispositif sanitaire de la ville de Ouagadougou n’est plus à démontrer.

  • 15
  • Oct

Les dessous d’une affaire brûlante au sommet de l’Etat

Boubacar BADans notre précédente édition, nous nous faisions l’écho de la situation à la mine de manganèse de Tambao, dans la région du Sahel. Cela fait plusieurs mois que cette mine qui venait pourtant de rentrer en production a été fermée, sur une décision de suspension unilatérale du ministère en charge des mines, au grand dam des accords signés. Depuis lors, un dialogue de sourds est engagé entre ledit ministère et la société exploitante de la mine. Visiblement, les choses ne sont toujours pas prêtes de s’arranger. Après quelques rencontres et échanges de courriers entre les deux parties, le ministère est rentré dans un mutisme étouffant. Et l’échéance d’une bataille judiciaire, dans laquelle les chances pour l’Etat burkinabè de s’en sortir à bon compte sont jugées presqu’inexistantes, est plus que jamais imminente. Mais comment en est-on arrivé là ? Certains dessous de l’affaire sont renversants. Eléments d’enquête

  • 08
  • Oct

alcoolLe  commerce de la mort !

Le phénomène de la commercialisation des alcools dits frelatés a pris des proportions inquiétantes dans la capitale burkinabè depuis ces dernières années. Les unités de production de ces boissons aux origines et à la qualité douteuses foisonnent dans les quartiers, dans une insouciance déconcertante. Elles déversent des quantités inimaginables des redoutables liquides, tuant à petit feu, dans les circuits de la consommation, au grand péril de la santé publique. La situation est si préoccupante qu’il devient de plus en plus impossible de distinguer le vrai du faux.

  • 08
  • Oct

tabaoLe projet intégré de mise en valeur du gisement de manganèse de Tambao, dans la région du Sahel, est dans l’impasse. Cet ambitieux projet qui semblait pourtant enfin bien décoller, avec notamment les premiers minerais qui avaient commencé à sortir de la mine, bat à nouveau de l’aile. Sur le site, aucune activité ne se mène depuis plusieurs mois. Le ministère en charge des mines a décidé unilatéralement de l’arrêt de l’exploitation de la mine. Mettant ainsi son partenaire, Pan African, l’entreprise exploitante de la mine, dans une situation très inconfortable depuis belle lurette. De nombreuses tractations ont eu lieu en vue de la réouverture de la mine, mais les choses piétinent désespérément. Manifestement, il y a des dessous indicibles dans cette affaire. L’entreprise exploitante, lasse d’attendre une issue favorable à cette situation qui n’a que trop duré, commence à montrer des signes d’impatience. Les enjeux sont énormes. Le ton monte en sourdine entre les deux parties. Les derniers échanges de courriers entre les deux parties n’augurent pas de lendemains sereins dans l’affaire. On s’achemine inexorablement vers un contentieux judiciaire. Mais l’Etat et le contribuable burkinabè risquent gros dans ce bras de fer aux rebondissements imprévisibles. Plus de 100 milliards de FCFA sont en jeu.

  • 08
  • Oct

phLe meurtrier toujours en cavale

Depuis le 19 mars 2O15, la famille Ilboudo pleure son premier fils. Ilboudo Chrismy Ismaël, 22 ans, élève en classe de première. Il a été arraché à l’affection des siens dans l’horreur ce jour-là. Frappé en plein cœur avec un poignard par  un de ses camarades de quartier, il n’a pas pu résister. Pendant ce temps, la famille se remet difficilement de cette horreur, elle doit aussi supporter  de voir l’assassin du regretté libre de toute poursuite judiciaire, alors qu’une plainte en bonne et due forme a été  formulée depuis les premiers moments de la tragédie au commissariat de Tampouy.

  • 08
  • Oct

L’UNIR/PS conteste la candidature de 63 militants de 9 partis

justiceLe 15 août dernier, 4 militants de l’UNIR/PS (Ouédraogo Ousmane, Sawadogo Mahamadi, Taonsa/Kabdaogo Victoire Sophie, Bazié Jean-Baptiste) ont introduit un recours auprès du Conseil constitutionnel contre les candidatures de 63 militants de 9 partis. Toutes les personnes concernées auraient ouvertement soutenue la modification de l’article 37. Les requérants demandent au Conseil constitutionnel d’invalider leurs candidatures aux prochaines élections législatives. C’est en principe le 21 août prochain que le Conseil rendra sa décision sur les différents recours. Voici la liste des candidats concernés. Selon certaines sources proches, la candidature d’Alain Zoubga de l’Autre Burkina aurait échappé aux plaignants, du fait que le nom qui serait le sien est libellé autrement sur la liste. En effet, sur la liste nationale de ce parti, le premier candidat s’appelle Zoubga Regma, né le 31/12/53. Est-ce Alain Zoubga ? L’UNIR/PS en est convaincue. Par ailleurs, on note aussi que le président de L’ADF/RDA a abandonné son nom habituel de Namdouda Gilbert Noël Ouédraogo au profit de Gilbert de Bonne espérance Goulé Ouédraogo qui sont tous ses prénoms à l’état civil.

  • 01
  • Oct

Le doyen Edouard ouédraogo partage son expérience

edouardIl y a eu « Voyage de la Haute Volta au Burkina Faso » en 1996. Voici « Heurs et malheurs de la politique et de journalisme au Burkina Faso. Quelles leçons ? » Le deuxième ouvrage du Directeur de publication de L’Observateur Paalga, Edouard Ouédraogo. La dédicace de l’œuvre est intervenue le 31 juillet 2015. Pour une cérémonie de dédicace, ce fut un moment de rappel de « vieux » souvenirs pour beaucoup d’amis d’enfance de l’auteur, ses camarades de classe et autant d’enseignements pour cette autre génération plus jeune. L’auteur prend le soin de le rappeler aux lecteurs dans une langue accessible et qui invite à la lecture.

  • 01
  • Oct

Et pourtant les faits parlent !

avocatDans notre édition du 15 juin dernier, nous annoncions un procès intenté contre le Journal Le Reporter par un avocat. Ce procès, écrivions-nous, faisait suite à nos récentes publications sur l’affaire Delacroix, du nom de cet expatrié Belge qui s’est fait escroquer plus d’un milliard de FCFA (Cf. Le Reporter N°165, 166 et 167).Me Armand Bouyain, ex-avocat de l’intéressé,a assigné Le Reporter en Justice pour diffamation, à travers une procédure de citation directe avec dénonciation à Parquet. Le procès, prévu le 22 juin 2015, avait été renvoyé au 10 juillet 2015. Date à laquelle l’affaire a été jugée et mise en délibéré pour le 17 juillet suivant. Ce jour ayant coïncidé avec la fête du Ramadan, c’est finalement le 24 juillet que le tribunal à rendu son délibéré. Trois mois de prison ferme, 300 000 FCFA d’amende, publication de la décision dans trois éditions successives de Le Reporter et dans trois quotidiens de la place pendant un mois, … Tel est l’essentiel de la sentence prononcée contre le Directeur de publication de Le Reporter, Boureima Ouédraogo. Appel a été immédiatement relevé contre cette décision, à tout le moins excessive. Le juge a ainsi donc suivi le plaignant dans ses accusations de diffamation contre Le Reporter. Mais, une telle condamnation suffit-elle pour effacer les faits si évidents et si parlants ? Assurément pas !

"Nous rêvons d'un Burkina Faso où le pauvre suscite chez le riche, compassion et solidarité; où le faible bénéficie de la protection des forts; où la solidarité n'est pas seulement un slogan mais une valeur essentielle dans nos rapports avec les autres; où toute vie humaine est sacrée;...Lire la suite