• 30
  • Oct

camegLa bataille judiciaire bat son plein depuis un certain temps au sujet de la crise à la CAMEG. Après deux décisionsrendues par le Tribunal administratif de Ouagadougou, défavorables au camp du ministre de la Santé, celui-cirefuse d’abdiquer. Ses conseils étaient devant les journalistes le 10 septembre dernier. Pour eux, jusque-là,aucune décision n’empêche les actes pris par leurs clients de continuer à faire effet sur la vie de la CAMEG. Unetroisième décision, rendue le 13 septembre par le Tribunal de grande instance de Ouagadougou, ordonnant l’arrêtdes interventions intempestives, considérées comme des troubles manifestement illicites de la part du campdu ministre, ne semble pas non plus calmer les ardeurs de celui-ci. Ses avocats la contestent et ont interjetéappel. Du côté du camp du DG Kadeba, on estime tout simplement qu’il y a de la mauvaise foi dans les agissementsdu camp d’en face. L’affaire est visiblement loin de connaitre son dénouement.

  • 25
  • Sep

or bfasoEn 2014, une ONG suisse, la Déclaration de Berne, publiait les résultats d’une enquête sur l’or du Togo vendu en Suisse, mais en réalité, il s’agissait de l’or du Burkina transitant par le Togo. Cette enquête a été révélatrice de pratiques mafieuses dans le circuit aurifère burkinabè. Depuis la liquidation du CBMP en 2007, c’est bonjour les dégâts. Les scandales se sont enchaînés, multipliés. Trafics d’or, exportations illégales, fraudes fiscales, permis douteux d’exploitation artisanale, contrats miniers raccommodés, etc. sont le lot quotidien. Des pratiques dévoyées à la peau dure. Les populations végètent dans la misère et la pauvreté pendant que les pertes fiscales sont estimées à des centaines de milliards. Cette cagnotte aurait permis un tant soit peu de financer d’importants projets de développement. Mais hélas ! Exploitants artisanaux, industriels, vendeurs, acheteurs et exportateurs d’or tiennent tous des attitudes pour le moins critiquables. Tour d’horizon sur une activité dont les scandales ne cessent de se multiplier.

  • 25
  • Sep

sangNul ne doit mourir par manque de sang auBurkina Faso. Telle est l’ambition que s’estfixée « SOS Sang » qui, depuis sa création,sue sang et eau pour assurer un approvisionnementconséquent à la banque desang. Ainsi, fidèle à ses engagements et auvu de l’indisponibilité des produits sanguinsen cette période hivernale dans lescentres et formations sanitaires du fait dela forte demande, l’association a organisé,en collaboration avec la SONABHY, 48 heures de don de sang pour mettre à la disposition des malades environ 100 poches de sang.

  • 25
  • Sep

ARMESLe milieu des commerçants d’armes est gangrené. Le constat est établi. Des enquêtes aussi bien de la police que de la gendarmerie ont révélé que des commerçants indélicats existaient dans le milieu et opéraient sur la place du marché. A plusieurs reprises, nous en avons fait échos dans nos colonnes. Mais, il y a encore à voir dans cette affaire.

  • 18
  • Sep

bassoleLe commissaire du gouvernement, Alioune Zanré, reproche aux avocats de multiplier les procédures chambre criminelle de la cour de cassation, audience du 10 août 2016. Les conseillers doivent statuer sur lademande de liberté provisoire du général Djibrill Bassolé, inculpé dans le cadre du putsch manqué de septembre 2015. Depuis un certain temps, le bruit courait déjà sur son éventuelle libération provisoire. Le 10 août dernier, les conseillers de la cour de cassation ont connu du dossier. Les conseils du général Bassolé ont fait un recours portant sur la violation de certaines règles de la procédure et le verdict est tombé ce 12 août en défaveur de l’inculpé. Si la cour reconnait que la demande est recevable, elle fait remarquer qu’elle est mal fondée. Le général restera encore dans les liens de la détention préventive à la MACA.

  • 06
  • Sep

medecinCes derniers mois, l’actualité nationale a été marquée par des cas à répétition de faux médecins, décelés par l’Ordre des médecins. Des individus sans foi ni loi ayant décidé de gagner leur vie au détriment de celle des autres, en exerçant la science médicale sans en avoir jamais acquis les compétences. Le cas le plus mémorable est celui de Chériff Dabo, du nom de ce ressortissant malien épinglé en 2014 et confié à la Justice. L’on se souvient que par jugement 618-2 en date du 06 août 2014, rendu en matière correctionnelle, par le Tribunal de grande instance de Ouagadougou, l’intéressé avait été reconnu coupable des faits d’usage de faux, notamment de faux diplôme de docteur en médecine, d’usurpation de titre de médecin et d’exercice illégal de la profession de médecin.

  • 06
  • Sep

radoLes liens séculaires de fraternité entre les peuples ivoirien et burkinabè ont été célébrés du 25 au 29 juillet dernier à Yamoussoukro. La capitale politique ivoirienne accueillait la 5e conférence au sommet du Traité d’amitié et de coopération (TAC). Ce 5e TAC intervient après le rendez-vous manqué de 2015. Les brouilles politiques consécutives à la chute de Blaise Compaoré en octobre 2014 et ses velléités de déstabilisation de la Transition n’ont pas permis de créer la confiance nécessaire à la tenue du rendez-vous de 2015. Le mandat d’arrêt contre Guillaume Soro pour son implication présumée dans la tentative de coup d’Etat de septembre 2015 a davantage compliqué la situation. Pour parvenir donc à décrisper la situation, l’on a procédé à un règlement diplomatique du dossier. L’impunité pour Soro a rouvert le boulevard de l’amitié entre Abidjan et Ouaga.

  • 06
  • Sep

kabaLa 17e édition de l’Assemblée générale des établissements publics de l’Etat (AG/EPE) a refermé ses portes le 15 juillet dernier à Ouagadougou. Des informations ayant filtré de ce conclave à huis clos entre le Premier ministre, Paul Kaba Thiéba, et les patrons des EPE font état de ce que le débat a été très houleux par moments. La mal gouvernance caractérisant nombre de ces établissements a focalisé les controverses. Il est ressorti des débats que dans beaucoup de cas, au grand dam de leur statut particulier, leur conférant l’autonomie de gestion, les EPE sont souvent victimes d’immixtions préjudiciables de la part de certains ministres de tutelle. Des immixtions à travers lesquelles ces ministres contraignent les responsables d’EPE à commettre des actes contraires à la règle de gestion. Face à cette situation, Paul Kaba Thiéba n’a pas hésité à demander aux différents DG d’EPE de s’opposer dorénavant à toute immixtion de leur ministre de tutelle, en refusant purement et simplement de se soumettre à toute injonction manifestement préjudiciable à leurs établissements. Bien entendu, une telle position du Premier ministre n’a pas manqué de faire sourire plus d’un. N’est-ce pas plutôt aux ministres concernés que le PM aurait-il dû s’adresser ? Un DG nommé par un ministre et que ce dernier peut révoquer à tout moment peut-il s’opposer à lui? Brûlante question !

"Nous rêvons d'un Burkina Faso où le pauvre suscite chez le riche, compassion et solidarité; où le faible bénéficie de la protection des forts; où la solidarité n'est pas seulement un slogan mais une valeur essentielle dans nos rapports avec les autres; où toute vie humaine est sacrée;...Lire la suite