• 05
  • Avr

Dans notre parution n°199 du 1er Octobre 2016, nous faisons cas de vol de motos en fourrière dans un local de la Police nationale à Tampouy. Des motos appartenant à des usagers de la voie publique. Ces motos, écrivions-nous, avaient été retirées à leurs propriétaires pour non respect du code de la route, puis envoyées en fourrière dans ce commissariat.

  • 05
  • Avr

L’ONG Internews   a proceed, le vendredi 20 janvier 2017, au Centre Norbert Zongo, à la restitution de l’évaluation de la mise en œuvre du programme Consortium pour le renforcement de sélections et du processus politique au Burkina Faso (CEPPS) axé sur la promotion de la visibilité de l’action parlementaire.

  • 08
  • Fév

Il avait été annoncé en grande pompe par les autorités judiciaires pour la fin de l’année 2016. C’est finalement le 5 janvier 2017 que le procès sur l’attaque de la poudrière de Yimdi et de la tentative de libération des prisonniers de la Maison d’arrêt et de correction des armées (MACA) a véritablement commencé. Ils sont 27 prévenus dont 25 soldats de l’ex-Régiment de sécurité présidentielle (RSP), deux civils que sont un marabout appelé « Ladji » et un conducteur de tricycle.

  • 08
  • Fév

L’actualité internationale montre à quel point les problèmes de sécurité informatique se posent avec acuité au monde entier. Même les pays les plus puissants de la planète sont durement éprouvés par les phénomènes de cyber-attaques, de criminalités de divers ordres à travers les réseaux informatiques. Au Burkina Faso et en Afrique de façon générale, la situation est encore plus alarmante, si l’on en croit l’expert en sécurité informatique, Younoussa Sanfo. A travers cet entretien réalisé à distance courant décembre 2016, l’homme étant très mobile parce que très sollicité, il dépeint un tableau pas du tout réconfortant. A en croire l’expert, les pays africains souffrent d’une dépendance numérique, parfois doublée d’une inconscience à la limite suicidaire. Lisez plutôt.

  • 11
  • Jan

Dans cette interview, Bassolma Bazié, Secrétaire général de la Confédération générale du travail du Burkina (CGT-B), membre du Collectif des organisations démocratiques de masses et de partis politiques (CODMPP), porte-étendard de la lutte pour la justice pour Norbert Zongo, revient sur la longue marche du peuple burkinabè dans sa quête de justice. Pour lui, ces 18 années d’injustice pour Norbert Zongo et le traitement réservé au dossier ne sont ni plus ni moins qu’une honte d’Etat. Toutefois, il ne perd pas espoir. Tôt ou tard, est-il convaincu, la justice triomphera.

  • 11
  • Jan

Me Bénéwendé Stanislas Sankara est l’un des avocats de la famille Zongo depuis le début de l’Affaire. Pour avoir une idée de l’état réel du dossier actuellement, nous l’avons rencontré, à la veille de la commémoration du 18ème anniversaire de l’Assassinat du journaliste émérite et de ses compagnons. Pour lui, malgré l’impression d’immobilisme, le dossier avance et le juge d’instruction abat un travail encouragent.

  • 06
  • Déc

Dans le N°199 du journal Le Reporter, nous faisions cas de suspicions de favoritisme dans une annulation d’appel d’offres au SP-MABG, qui mettait en cause le 1er responsable Jacques Sosthène Dingara. Cette fois-ci, c’est une affaire de missions de service qui laisse songeur sur les bonnes pratiques du Secrétariat permanent pour la modernisation de l’administration et la bonne gouvernance. Visiblement, des « choses pas catholiques» se passent dans la maison. Mais on semble s’y complaire.

  • 06
  • Déc

C’est le Réseau international « Justice pour Sankara justice pour l’Afrique » qui donne l’information à travers le communiqué suivant. François Yaméogo, juge d’instruction du dossier, a lancé une commission rogatoire pour demander à la France la levée du secret défense, dans le cadre de ce dossier, afin de pouvoir avancer dans son travail d’instruction, surtout en ce qui concerne une éventuelle implication de la France dans l’assassinat du père de la Révolution d’Août au Burkina Faso. Le nom de la France est en effet régulièrement cité dans cette sombre affaire et une telle commission rogatoire devrait pouvoir établir définitivement la vérité sur ce pan du dossier et cela est dans l’intérêt de ce pays lui-même.

"Nous rêvons d'un Burkina Faso où le pauvre suscite chez le riche, compassion et solidarité; où le faible bénéficie de la protection des forts; où la solidarité n'est pas seulement un slogan mais une valeur essentielle dans nos rapports avec les autres; où toute vie humaine est sacrée;...Lire la suite