• 10
  • Juil

Des maquis, des habitations, des dépotoirs, des kiosques, des garages, des lieux de culte, des services publics, des marchés, etc. ce sont les nouveaux occupants de nombreux espaces verts dans la capitale burkinabè. Une véritable spéculation foncière semble régner sur ces espaces. En 2010, les services municipaux de la commune de Ouagadougou ont estimé à 40% le taux des espaces verts occupés illégalement et/ou ayant changé de destination. Une situation qui serait moins reluisante dans ces dernières années. Plusieurs rapports pointent du doigt le mauvais sort que connait bon nombre de ces espaces à caractère public. Qu’est-ce qui explique cette situation ? Ces occupations illégales et autres changements de destination d’espaces verts ne bénéficient-ils pas de complicités des autorités municipales ? Eléments de réponse dans ce dossier.

  • 10
  • Juil

En fin avril et début mai 2011, des policiers entraient en mutinerie dans leurs camps et commissariats. Une partie de la hiérarchie de la police avait subi le courroux des mutins qui n’avaient pas hésité à emporter armes, tenues et autres matériels de travail des magasins. Les flics réclamaient de meilleures conditions de travail. Ces conditions étaient, à en croire les mutins, devenues insupportables, d’où leur décision de protester violemment contre leur hiérarchie. Bien entendu, ces comportements n’ont pas manqué de susciter la colère de cette hiérarchie. Et la sanction tombera près de dix mois après les faits. 136 policiers sont révoqués des rangs de la Police nationale. Cinq ans après cette affaire, on continue de découvrir des pans cachés. Certains documents des services des finances donnent des informations étonnantes.

Par Aimé NABALOUM

  • 10
  • Juil

Dans les numéros 199 et 201 de Le Reporter, nous faisions cas de suspicions de favoritisme dans une annulation d’appel d’offres et d’une affaire de missions qui laisse songeur quant aux bonnes pratiques au sein du Secrétariat permanent pour la modernisation de l’administration et la bonne gouvernance (SP-MABG). Si le premier article mettait en cause le premier responsable Jacques Sosthène Dingara, le second concernait des pratiques impliquant des agents de la boîte, notamment le chef du département des finances et de la logistique, Jean Bougma, et la directrice des ressources humaines, Congo Odette. Suite à ces articles, les langues se délient de plus en plus dans la maison. Les témoignages commencent à fuser. Manifestement, le laxisme et la gabegie dans la gestion des missions semblent être érigés en règles dans cette structure censée pourtant promouvoir la bonne gouvernance.

Par Amélie GUE

  • 10
  • Juil

 L’heure n’est visiblement pas à la sérénité du côté de l’Université de Koudougou. Mais cela n’est pas inhabituel dans cette université. Dans une précédente parution, nous évoquions des situations de gouvernance administrative et financière à controverses de ce côté-là. Au centre de l’affaire, une gestion problématique des heures supplémentaires des enseignants. Ce qui avait rendu le climat social assez lourd, avec à la clé, une ambiance de méfiance et de suspicion rampante. Aujourd’hui encore, des enseignants sont à couteaux tirés avec l’administration à propos de l’organisation de la relecture des curricula. Une relecture qui suscite des gorges chaudes, avec notamment des enseignants visiblement triés sur le volet pour proposer des contenus de cours qu’ils ne dispensent pas. En plus, la répartition d’un pactole de 19 millions FCFA prévu comme prise en charge des enseignants et des organisateurs de cette relecture de curricula n’a pas arrangé les choses.

Par Aimé NABALOUM

  • 10
  • Juil

Comme bien d’autres du genre, le centre médical Ahmadyya, situé au quartier Somgandé de Ouagadougou, est créé pour, dit-on, voler au secours des malades en difficulté. Une mission bien noble à première vue. Mais un regard rapproché sur ce qui se passe à l’intérieur de la bâtisse abritant ce centre de santé et l’on est resté désorienté. Le premier responsable, Mahamood Bhunnoo, se présente comme médecin chirurgien de nationalités à la fois pakistanaise, mauricienne et burkinabè. A en croire les témoignages, la recherche effrénée du profit semble être le leitmotiv par ici. Le traitement réservé aux employés est digne d’un autre temps. Multiples fonctions pour des employés non qualifiés ; traitements dégradants, dignes de l’exploitation de l’homme par l’homme ; exercice de la profession de médecin dans des conditions qui laissent à désirer;… bref, les griefs soulevés contre le patron des lieux sont nombreux. Même trop nombreux.

  • 10
  • Juil

L’ONG Internews a procédé, le vendredi 20 janvier 2017, au Centre national de presse Norbert Zongo, à la restitution de l’évaluation de la mise en œuvre du programme Consortium pour le renforcement des élections et du processus politique au Burkina Faso (CEPPS) axé sur la promotion de la visibilité de l’action parlementaire. «D’une part, les députés reprochent aux journalistes d’être superficiels dans le traitement de l’information parlementaire et de privilégier le sensationnel.

  • 05
  • Avr

L’heure n’est visiblement pas à la sérénité du côté de l’Université de Koudougou. Mais cela n’est pas inhabituel dans cette université. Dans une précédente parution, nous évoquions des situations de gouvernance administrative et financière à controverses de ce côté-là. Au centre de l’affaire, une gestion problématique des heures supplémentaires des enseignants. Ce qui avait rendu le climat social assez lourd, avec à laclé, une ambiance de méfiance et de suspicionrampante.

  • 05
  • Avr

Comme bien d’autres du genre, le centre Médical Ahmadyya, situé au quartier Somgandé de Ouagadougou, est créé pour, dit-on, voler au secours des malades en difficulté. Une   mission   bien noble à première vue. Mais un regard rapproché sur ce qui se passe à l’intérieur de la bâtisse abritant ce centre de santé et l’on est resté désorienté.

"Nous rêvons d'un Burkina Faso où le pauvre suscite chez le riche, compassion et solidarité; où le faible bénéficie de la protection des forts; où la solidarité n'est pas seulement un slogan mais une valeur essentielle dans nos rapports avec les autres; où toute vie humaine est sacrée;...Lire la suite