• 10
  • Nov

cmaVaste et dense, le district de Pissy assure la couverture sanitaire d’une bonne partie de la ville de ouagadougou. Mais son Centre médical avec antenne chirurgicale (CMA) ne finit pas d’alimenter la controverse. Une assemblée générale tenue récemment n’a pas donné satisfaction à bon nombre de participants. Les responsables de l’établissement ne sont pas sur les mêmes longueurs d’ondes à propos de la gestion financière de la maison. Les dépenses de certains postes font grincer les dents. C’est le cas du laboratoire. Plus de 30 millions de FCFA pour achats de réactifs et autres consommables médicaux. Ce chiffre passe très difficilement. et pour cause…

  • 30
  • Oct

blaiseQui paye la facture des diverses médiations conduites par Blaise Compaoré dans la sous-région ? Cette question a longtemps taraudé les esprits au Burkina Faso, sous l’empire Compaoré, sans que personne ne songe à donner la réponse. Eh bien, aujourd’hui, l’on commence à avoir un début de réponse : le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération et des Burkinabè de l’extérieur, Alpha Barry, a donné le ton au cours d’une émission sur la télévision privée Burkina Info, le 3 juillet 2016. Le Burkina Faso traîne une grosse dette, chiffrée en milliards. L’Etat doit à des structures à la fois privées et publiques. L’origine de cette dette, les médiations de Blaise Compaoré. Comment cela a-t-il été possible? Notre petite enquête.

  • 30
  • Oct

camegLa bataille judiciaire bat son plein depuis un certain temps au sujet de la crise à la CAMEG. Après deux décisionsrendues par le Tribunal administratif de Ouagadougou, défavorables au camp du ministre de la Santé, celui-cirefuse d’abdiquer. Ses conseils étaient devant les journalistes le 10 septembre dernier. Pour eux, jusque-là,aucune décision n’empêche les actes pris par leurs clients de continuer à faire effet sur la vie de la CAMEG. Unetroisième décision, rendue le 13 septembre par le Tribunal de grande instance de Ouagadougou, ordonnant l’arrêtdes interventions intempestives, considérées comme des troubles manifestement illicites de la part du campdu ministre, ne semble pas non plus calmer les ardeurs de celui-ci. Ses avocats la contestent et ont interjetéappel. Du côté du camp du DG Kadeba, on estime tout simplement qu’il y a de la mauvaise foi dans les agissementsdu camp d’en face. L’affaire est visiblement loin de connaitre son dénouement.

  • 25
  • Sep

or bfasoEn 2014, une ONG suisse, la Déclaration de Berne, publiait les résultats d’une enquête sur l’or du Togo vendu en Suisse, mais en réalité, il s’agissait de l’or du Burkina transitant par le Togo. Cette enquête a été révélatrice de pratiques mafieuses dans le circuit aurifère burkinabè. Depuis la liquidation du CBMP en 2007, c’est bonjour les dégâts. Les scandales se sont enchaînés, multipliés. Trafics d’or, exportations illégales, fraudes fiscales, permis douteux d’exploitation artisanale, contrats miniers raccommodés, etc. sont le lot quotidien. Des pratiques dévoyées à la peau dure. Les populations végètent dans la misère et la pauvreté pendant que les pertes fiscales sont estimées à des centaines de milliards. Cette cagnotte aurait permis un tant soit peu de financer d’importants projets de développement. Mais hélas ! Exploitants artisanaux, industriels, vendeurs, acheteurs et exportateurs d’or tiennent tous des attitudes pour le moins critiquables. Tour d’horizon sur une activité dont les scandales ne cessent de se multiplier.

  • 25
  • Sep

sangNul ne doit mourir par manque de sang auBurkina Faso. Telle est l’ambition que s’estfixée « SOS Sang » qui, depuis sa création,sue sang et eau pour assurer un approvisionnementconséquent à la banque desang. Ainsi, fidèle à ses engagements et auvu de l’indisponibilité des produits sanguinsen cette période hivernale dans lescentres et formations sanitaires du fait dela forte demande, l’association a organisé,en collaboration avec la SONABHY, 48 heures de don de sang pour mettre à la disposition des malades environ 100 poches de sang.

  • 25
  • Sep

ARMESLe milieu des commerçants d’armes est gangrené. Le constat est établi. Des enquêtes aussi bien de la police que de la gendarmerie ont révélé que des commerçants indélicats existaient dans le milieu et opéraient sur la place du marché. A plusieurs reprises, nous en avons fait échos dans nos colonnes. Mais, il y a encore à voir dans cette affaire.

  • 18
  • Sep

bassoleLe commissaire du gouvernement, Alioune Zanré, reproche aux avocats de multiplier les procédures chambre criminelle de la cour de cassation, audience du 10 août 2016. Les conseillers doivent statuer sur lademande de liberté provisoire du général Djibrill Bassolé, inculpé dans le cadre du putsch manqué de septembre 2015. Depuis un certain temps, le bruit courait déjà sur son éventuelle libération provisoire. Le 10 août dernier, les conseillers de la cour de cassation ont connu du dossier. Les conseils du général Bassolé ont fait un recours portant sur la violation de certaines règles de la procédure et le verdict est tombé ce 12 août en défaveur de l’inculpé. Si la cour reconnait que la demande est recevable, elle fait remarquer qu’elle est mal fondée. Le général restera encore dans les liens de la détention préventive à la MACA.

  • 06
  • Sep

medecinCes derniers mois, l’actualité nationale a été marquée par des cas à répétition de faux médecins, décelés par l’Ordre des médecins. Des individus sans foi ni loi ayant décidé de gagner leur vie au détriment de celle des autres, en exerçant la science médicale sans en avoir jamais acquis les compétences. Le cas le plus mémorable est celui de Chériff Dabo, du nom de ce ressortissant malien épinglé en 2014 et confié à la Justice. L’on se souvient que par jugement 618-2 en date du 06 août 2014, rendu en matière correctionnelle, par le Tribunal de grande instance de Ouagadougou, l’intéressé avait été reconnu coupable des faits d’usage de faux, notamment de faux diplôme de docteur en médecine, d’usurpation de titre de médecin et d’exercice illégal de la profession de médecin.

"Nous rêvons d'un Burkina Faso où le pauvre suscite chez le riche, compassion et solidarité; où le faible bénéficie de la protection des forts; où la solidarité n'est pas seulement un slogan mais une valeur essentielle dans nos rapports avec les autres; où toute vie humaine est sacrée;...Lire la suite