• 19
  • Juil

Le maire et le chef déterrent la hache de guerre

boissonUne affaire d’Usine de boissons alcoolisées oppose depuis quelques le maire et le Chef de Kindi. Concernant cette affaire, deux points de presse on été organisés. L’un par le maire de Kindi, Thomas Baguemzanré, le vendredi 24 juin 2013 à Ouaga et l’autre par le chef du même village, devant l’unité controversée. La question de fond tournait autour de la légalité ou pas de cette unité. Est-elle une unité de production ou de mise en bouteille ?

Le maire Thomas Baguemzanré, dans sa déclaration, a fait savoir que l’unité de boissons alcoolisées était installée de façon illégale. Il a aussi affirmé qu’elle n’avait réalisé aucune étude d’impact environnementale nécessaire et n’a pas produit de rapport d’analyse du Laboratoire national de santé publique. En outre, estime-t-il, elle ne devrait pas être installée à 20m d’une école et du marché, et à 50m du CSPS. De ce fait, il interpelle l’opinion publique, les ministères concernés et l’Assemblée nationale pour toutes fins utiles.

  • 19
  • Juil

Quand les partisans d’Adama Zongo agressent leurs contradicteurs

zongoTriste et écœurant, ce qui se passe à Zékounga depuis quelques temps. Pourquoi tant de complaisance de la part de l’autorité avec une situation aussi explosive ? Veut-on que le pire survienne avant de réagir ? Autant de questions que l’on peut légitimement se poser, au regard du drame qui se joue de ce côté de la ville de Ouagadougou. Le dernier épisode de la crise qui oppose les habitants de ce village au maire de Tanghin-Dassouri et ses hommes aurait pu être très dramatique, n’eût été l’intervention de certains sages du village. Dans notre dernière parution, nous faisions cas de la déconvenue du maire Adama Zongo en Justice, après avoir fait arrêter et déférer arbitrairement 4 ressortissants du village à la MACO. Le retour des intéressés au village après avoir été blanchis par la Justice, n’a manifestement pas fait que des heureux.

  • 10
  • Juil

Pour un renouvellement de la classe politique ?

voteLe Mouvement burkinabè des droits de l'Homme et des peuples (MBDHP),en collaboration avec les organisations membres de la coalition de la société civile pour les candidatures indépendantes, a lancé le 11 juin 2013, une pétition d'initiative législative en vue d'obtenir la reconnaissance de ce droit constitutionnel et universel reconnu au citoyen. C'était au cours d'une conférence de presse tenue à Ouagadougou.

  • 10
  • Juil

A quand les décrets d’application de la loi ?

justice bfAu cours de l’année 2011, le Burkina Faso a connu une crise d’une rare gravité qui ébranla le pays tout entier. Toutes les couches sociales exprimèrent leur mécontentement. Face à ce mécontentement général, le PF accepte de recevoir toutes les couches sociales en vue de cerner leurs doléances et d’en apporter des solutions. C’est dans ce contexte que les greffiers ont eu l’opportunité de rencontrer le président du Faso, d’abord lors de sa rencontre avec tous les acteurs de la Justice, puis lors d’un conseil du Conseil supérieur de la magistrature élargi aux greffiers. Au cours de ces rencontres, ils eurent l’occasion d’exposer leurs doléances au président du Faso et particulièrement la question lancinante de leur statut dont les textes dormaient dans les tiroirs depuis la nuit des temps. En effet, la constitution du Burkina dispose à son article 101 que les auxiliaires de Justice sont régis par la loi alors que les greffiers, auxiliaire de Justice, étaient jusqu’alors régis par un règlement et depuis le ministre Boureima Badini, les greffiers luttaient pour mettre fin à cette injustice. Le PF qui a reconnu la pertinence de cette doléance, donna alors des instructions pour que les greffiers soient rétablis dans leurs droits. Mais que de souffrances dans l’élaboration et l’adoption de la loi portant statut des greffiers. Il a fallu presque deux ans pour que la loi soit enfin adoptée le 18 décembre 2012. Dès lors, les greffiers croyaient, après des années de lutte d’attente qu’ils étaient parvenus au but. Grosse erreur ! Depuis rien, les décrets d’application tardent à voir le jour . Le Premier ministre, lors de son discours sur l’état de la nation, interpellé par un député, avait assuré qu’une commission serait mise en place pour l’élaboration des décrets d’application. Mais depuis ce discours, il y a trois mois, tout porte à croire que c’est le dilatoire qui est utilisé pour ne mettre en œuvre cette loi.

  • 23
  • Jui

Situation toujours explosive!

DargoDans notre précédente édition, nous faisions échos d’une situation explosive à Dargo, village situé à une trentaine de kilomètres de Boulsa, dans la province du Namentenga, suite à l’intronisation du chef dudit village, le 3 mai dernier. Selon les informations en provenance de la localité, cette affaire est loin de connaître son dénouement. Depuis lors, les deux camps se regardent en chiens de faïence. Les scènes de défiances, les agressions et contre-agressions se suivent.

  • 23
  • Jui

Boire le calice jusqu’à la lie

zongoLe bras de fer opposant le maire de Tanghin-Dassouri aux populations du village de Zékounga depuis des années au sujet d’un projet de lotissement dans ledit village ne finit pas de faire des vagues. 4 ressortissants du village séjournent depuis plusieurs semaines à la MACO, en attendant leur procès prévu le 5 juin prochain. Que leur reproche-t-on ? Difficile de le savoir à ce stade des choses. Certains bruits de coulisses font état de ce qu’ils seraient les meneurs de la résistance contre le projet du maire, Adama Zongo. Cela suffit-il pour accabler les intéressés ? A la veille du scrutin couplé de décembre 2012, le maire Adama Zongo, se rappelle-t-on, avait tenté un passage en force, mais les populations s’y étaient opposées énergiquement.

  • 06
  • Jui

Retour sur l’arrestation du Capitaine Thomas Sankara

thomsankLe 17 mai 1983, il y a eu un putsch entraînant la rupture entre les deux tendances au sein du CSP (Conseil du salut du peuple), alors organe dirigeant de la Haute-Volta (aujourd’hui Burkina Faso).La tendance modérée était représentée par le chef de l’Etat, le médecin-commandant Jean-Baptiste Ouédraogo et la tendance progressiste conduite par le Premier ministre, le capitaine Thomas Sankara. Ce dernier, animé par une volonté farouche d’en finir avec l’impérialisme qu’il ne cessait de dénoncer vigoureusement dans toutes ses déclarations publiques, a fini par mettre tous les impérialistes, surtout français, la bourgeoisie politico-bureaucratique nationale et la bourgeoisie compradore à ses trousses. Le 17 mai 1983 à 4 heures du matin, après que Guy Penne, conseiller spécial de François Mitterrand pour les Affaires africaines, soit arrivé le 16 mai à 23 heures 50, le capitaine Sankara fut arrêté à la suite d’un coup de force opéré par les hommes de Jean-Baptiste Ouédraogo et du chef de l’Etat-major général, le colonel Yorian Gabriel Somé.

  • 06
  • Jui

5ème sacre consécutif du Journal Le Reporter

logo 2Le Réseau national de Lutte anti-corruption (REN-LAC) a ténu le 10 mai dernier sa 13e Assemblée générale ordinaire 2013. Cette Assemblée générale a été marquée, entre autres, par le renouvellement de l’instance dirigeante du Réseau à travers l’élection d’un nouveau bureau exécutif et par la pro - clamassions du palmarès de l’édition 2012 du Prix de lutte anti-corruption décerné aux journalistes de la presse écrite nationale. Le Reporter s’est adjugé pour la 5ème fois consécutive le premier prix.

"Nous rêvons d'un Burkina Faso où le pauvre suscite chez le riche, compassion et solidarité; où le faible bénéficie de la protection des forts; où la solidarité n'est pas seulement un slogan mais une valeur essentielle dans nos rapports avec les autres; où toute vie humaine est sacrée;...Lire la suite