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  • Juil

Ils sont jeunes, ils sont de différentes couches sociales, ils sont sur les réseaux sociaux et notamment sur WhatsApp Messenger, application mobile incorporant un système de messagerie instantanée. Leurs endroits de prédilection, les échanges dans des groupes de discussion. Ce qui les y réunit généralement : le sexe. Sous toutes ses formes ! Très vite, les actes sont joints aux paroles. Sur WhatsApp, les rendez-vous sont donnés, dans la réalité, des rencontres sont organisées dans des lieux dits discrets. Partouze, proxénétisme, alcool, drogue, tout y passe. Les faits décrits dans les lignes qui suivent se passent à Ouagadougou. Bienvenue dans le monde d’une autre génération de jeunes.

  • 10
  • Juil

La clôture du 2e congrès du MPP (Mouvement du peuple pour le progrès) est intervenue le 12 mars 2017 dans un palais des Sports plein de militants et d’invités d’honneur. Ouvert le 11 mars dans une ambiance surchauffée, avec des militants qui attendaient de pieds fermes les conclusions, le congrès s’est achevé avec la confirmation de Salifou Diallo en tant que président du parti. Des recommandations et des réorganisations ont été faites et les messages ont été lancés à l’endroit aussi bien du gouvernement que des militants. Pour le nouveau patron du MPP, il est important que les militants fassent de la place pour la formation politique et idéologique.

Par Aimé NABALOUM

  • 10
  • Juil

Ils sont nombreux ces imposteurs habillés en blouse blanche se prévalant du titre de médecin. En l’espace de 2 ans seulement, c’est au total 15 cas graves d’exercice illégal de la médecine que l’Ordre national des médecins du Burkina a répertoriés. 7 cas ont fait l’objet de poursuite judiciaire. Le bilan de cette traque au quotidien de ces délinquants d’un autre genre a été présenté par le Conseil régional de l’Ordre des médecins de Ouagadougou aux journalistes au cours d’une conférence de presse tenue le 23 février dernier. L’objectif étant de porter à la connaissance du public la situation des cas de pratiques illégales.

  • 10
  • Juil

Un présumé recruteur de djihadistes a été abattu très tôt dans la matinée du 23 octobre 2016 à Kilwin, après avoir été traqué toute la nuit. Ils étaient au départ de la traque, un groupe d’au moins quatre personnes, et finalement, c’est un seul qui finira par être rattrapé et abattu lors des échanges de tirs. La suite, on la connait. Un important lot de matériel a été retrouvé dans des domiciles servant de cache aux recruteurs en plus d’une dizaine de personnes, dont des mineurs interpellés au cours de l’opération.

  • 10
  • Juil

L’actualité économique nationale est marquée ces derniers temps par des affaires lugubres caractérisant le secteur des marchés publics. Les cas de malversations sont de plus en plus récurrents et la grogne monte en sourdine. L’affaire des pots de vin au MINEFID, dans le marché dit de Samsung, des diplômes sécurisés au MENA, le marché des 15 milliards au ministère en charge des transports, sont, entre autres, les cas plus en vue. Depuis des semaines, les agents du ministère en charge des infrastructures ne contiennent plus leur agacement. Ils manifestent ouvertement leur désapprobation de la gestion jugée scandaleuse qui est faite de cet important département ministériel.

  • 10
  • Juil

 Depuis le mois de décembre 2016, le poste de la présidence de la Commission de l’institution est vacant. L’ancien président, le Sénégalais Cheick Hadjibou Soumaré, ayant démissionné, après moult tentatives vaines de se maintenir. En principe, c’est le Niger qui devrait prétendre à ce poste aux énormes enjeux. Mais visiblement, le Sénégal n’a toujours pas renoncé à sa volonté de garder dans son giron ce poste à la fois prestigieux et stratégique. Cela, au grand dam des textes de l’institution et de ses propres engagements. De grosses manœuvres seraient en cours à cet effet.

Par Y. Ladji BAMA

  • 10
  • Juil

Dans un contexte de crise universitaire dont l’une des causes est le manque d’enseignants, l’Université de Ouagadougou livre une sordide histoire d’une thèse d’un étudiant en souffrance depuis 2014, du fait d’une mésentente entre deux enseignants. Patrice Bazongo, c’est le nom de l’étudiant en question. Il est doctorant dans le cadre d’un projet initié par une université danoise, l’Université d’Aarhus, en collaboration avec l’Université Ouaga I Pr Joseph Ki Zerbo. Depuis plus de deux ans, et après un dur labeur, il a fini de rédiger sa thèse, mais impossible pour lui de soutenir. La partie danoise a estimé que   la soutenance de la thèse de l’étudiant a été bloquée. Cette situation est en passe d’affecter la collaboration institutionnelle « vieille de plus de 20 ans » entre les deux universités.   Au cas où l’étudiant ne soutenait pas sa thèse à temps, la partie burkinabè sera « dans l’obligation de rembourser la somme que Danida (Coopération danoise) a dépensée dans la thèse », prévient la partie danoise. Mais comment en est-on arrivé là ?

  • 10
  • Juil

Au commencement, c’étaient les RSS (Roch, Salif et Simon), trois pontes du Congrès pour la démocratie et le progrès (CDP), fidèles lieutenants de Blaise Compaoré pendant de longues années, tombés en disgrâce, l’un après l’autre, avec des fortunes diverses. Mis à l’écart de la Direction du CDP devenu la propriété privée de Blaise et François Compaoré, ils ont pris leurs responsabilités. La suite, on la connaît. Le 4 janvier 2014, avec 72 autres membres du Bureau politique national du CDP, ils démissionnent et fondent le Mouvement du peuple pour le progrès (MPP) qui a rejoint l’opposition et a participé à l’insurrection populaire.

"Nous rêvons d'un Burkina Faso où le pauvre suscite chez le riche, compassion et solidarité; où le faible bénéficie de la protection des forts; où la solidarité n'est pas seulement un slogan mais une valeur essentielle dans nos rapports avec les autres; où toute vie humaine est sacrée;...Lire la suite