• 03
  • Aoû

Le Haut Conseil pour la réconciliation et l’unité nationale (HCRUN) est depuis peu, dans une zone de turbulences.  Mis en place le 15 janvier 2016 et officiellement installé le 22 mars 2016 par le président du Faso, Roch Kaboré, l’institution est déjà plongée dans une crise. Le charisme et la gestion des affaires de son président, Benoit Kambou, ne semblent pas faire l’unanimité en son sein. Selon certaines informations, il aurait réussi la prouesse de dresser la quasi-totalité des pairs contre lui.

  • 03
  • Aoû

Cela fait plusieurs longues années que l’affaire défraie la chronique. La Représentation nationale de la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) au Burkina s’illustre très négativement dans un sombre dossier de licenciements abusifs l’opposant à des ex-travailleurs, en majorité des femmes. L’affaire est vraiment scandaleuse et indigne d’une institution de la trempe de la BCEAO (voir Le Reporter numéros 96 et 115 de juin 2012 et avril 2013).

  • 03
  • Aoû

Ce 29 avril 2017, c’est une opposition « caillou » (pour emprunter le mot à son 1er responsable), qui s’est retrouvée à la Maison du peuple de Ouagadougou pour protester contre la mauvaise gouvernance et la dégradation des conditions de vie des Burkinabè. Pour ce premier meeting de l’après-élection présidentielle de 2015 qui a vu l’arrivée du MPP au pouvoir, Zéphirin Diabré de l’UPC, Achille Tapsoba du CDP, Gilbert Noël Ouédraogo de l’ADF/RDA et les autres leaders des partis politiques membres du cadre de concertation du chef de file de l’opposition étaient présents.

  • 03
  • Aoû

Le procès contre les derniers ministres de Blaise Compaoré est ouvert. A la barre, Beyon Luc Adolphe Tiao et ses ministres, dont Blaise Compaoré, absent et devenu Ivoirien. Ils sont poursuivis pour complicité d’homicide volontaire, coups et blessures volontaires.  26 anciens ministres ont répondu présents et le procès renvoyé au 4 mai 2017 devrait permettre de situer leur responsabilité devant la Haute Cour de justice qui a siégé au Tribunal de grande instance (TGI) de Ouagadougou. Retour sur l’ambiance d’un procès chargé du souvenir d’une certaine époque avec les fameux TPR (tribunaux populaires de la révolution). C’était le 27 avril 2017, dans la salle d’audience n°2 du TGI de Ouagadougou.

Par Aimé NABALOUM

  • 02
  • Aoû

ça ne doit rester sans suite !

«…Gilbert Ouédraogo et Tertius Zongo ont, de concert, détourné des milliards dans la réfection de l’aéroport. Le DAF de Gilbert s’est suicidé. (…) Les membres de la CODER sont des farceurs. Ils demandent l’impunité, ils demandent la corruption sans avoir à rendre compte, ils veulent se blanchir à bon compte, ils veulent blanchir les milliards qu’ils ont détournés. Les responsables des syndicats prennent des chèques, des vivres et autres. (…) Ce sont des corrompus. Bassolma Bazié est le plus corrompu. Le mouvement syndical a été détruit. Le maître d’œuvre de cette action, c’est Salifou Diallo avec Halidou Ouédraogo qui étaient respectivement, l’un le planton de Blaise à l’avènement du Front populaire et l’autre son conseiller juridique officiel. Halidou n’a même pas pris le temps de porter une chemise, il est sorti en maillot pour justifier le coup d’Etat de Lengani. Jean Claude Bouda, le ministre de la Défense, a beaucoup plus besoin de cure de désintoxication que de se trouver à cette position. (…)Les élections présidentielles de 2015 ont été pipées. Salifou Diallo a payé des Nigériens pour faire de la fraude informatique… ». Telle est la substance de certains propos tenus par Soumane Touré, dans la soirée du 16 avril 2017, à l’émission « Grand déballage », sur les antennes de la télévision Burkina Info. Comme on peut le voir, ces propos sont suffisamment graves pour rester sans suite. L’intéressé n’hésitait pas, tout au long de ses déclarations, à défier les personnes mises en cause d’intenter des actions en Justice contre lui et qu’il était prêt à répondre. Face à la gravité des faits, même si les personnes concernées ne le faisaient pas, la Justice devrait pouvoir s’en saisir. Il y va de la sûreté du pays tout entier. 1

BYL

 

 

  • 02
  • Aoû

Grand restaurant de la capitale, il ne désemplit pas. Comme d’autres, la renommée du restaurant « Chez Simon » fait la fierté de ses promoteurs. Ce n’est pas un restaurant qui fait la fine bouche côté affaire. Ce serait donc faux de dire que les affaires ne marchent pas. Il tient la route depuis bientôt 20 ans. Cependant, à y voir de près dans les chiffres de cette société, quelque chose cloche ! 

Par Aimé NABALOUM

  • 10
  • Juil

Au cours d’une conférence de presse en début d’année, le Syndicat des travailleurs de la santé humaine et animale (SYNTSHA) menaçait déjà d’aller en grève. Cette menace allait être une réalité suite au mot d’ordre de grève lancé pour 72 h, du 14 au 17 mars 2017, quand le ministère de la Santé a initié des concertations. Un accord sera signé in extremis le 14 mars 2017, entre les parties à l’issue des concertations.

  • 10
  • Juil

Dans plusieurs régions du Burkina, la question des frais de vacation des enseignants et de scolarité des élèves affectés dans les établissements privés est toujours d’actualité. Les retards de paiement des frais de vacation ou des heures supplémentaires de collèges du continuum sont sources de remous dans le Centre-Est, Plateau central, Nord... «Depuis janvier 2016, le post-primaire n’a pas reçu ses frais de vacation, ce qui oblige les professeurs concernés à cesser les cours, les avancements, les corrections. Le manque de bâtiments, de bancs, le manque de formation des agents éducatifs et autres sont autant de choses qui me désolent dans notre très cher Burkina Faso», propos du directeur d’un établissement dans le Centre-Est.

"Nous rêvons d'un Burkina Faso où le pauvre suscite chez le riche, compassion et solidarité; où le faible bénéficie de la protection des forts; où la solidarité n'est pas seulement un slogan mais une valeur essentielle dans nos rapports avec les autres; où toute vie humaine est sacrée;...Lire la suite