Amélie GUE

Amélie GUE

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L’attaque terroriste survenue dans la nuit du dimanche 13 août 2017 a connu une réaction prompte des Forces de défense et de sécurité burkinabè. Gendarmes, policiers, militaires, pompiers, tous se sont mobilisés dans une splendide solidarité pour faire face à la situation. Tous auront contribué à mener à bien l’opération destinée à mettre hors d’état de nuire les terroristes.

Dans le cadre du projet 40 000 logements et dans le but, disait-il, d’appuyer l’auto-construction, le ministère de l’Urbanisme et de l’Habitat procédait du 05 au 15 juin 2017, à la phase de souscription pour l’opération Relais Cité de Dapelgo, commune située à une trentaine de kilomètres au nord de Ouagadougou.

Ce 29 avril 2017, c’est une opposition « caillou » (pour emprunter le mot à son 1er responsable), qui s’est retrouvée à la Maison du peuple de Ouagadougou pour protester contre la mauvaise gouvernance et la dégradation des conditions de vie des Burkinabè. Pour ce premier meeting de l’après-élection présidentielle de 2015 qui a vu l’arrivée du MPP au pouvoir, Zéphirin Diabré de l’UPC, Achille Tapsoba du CDP, Gilbert Noël Ouédraogo de l’ADF/RDA et les autres leaders des partis politiques membres du cadre de concertation du chef de file de l’opposition étaient présents.

MENA : La guerre des frais de vacation continue

Dans plusieurs régions du Burkina, la question des frais de vacation des enseignants et de scolarité des élèves affectés dans les établissements privés est toujours d’actualité. Les retards de paiement des frais de vacation ou des heures supplémentaires de collèges du continuum sont sources de remous dans le Centre-Est, Plateau central, Nord... «Depuis janvier 2016, le post-primaire n’a pas reçu ses frais de vacation, ce qui oblige les professeurs concernés à cesser les cours, les avancements, les corrections. Le manque de bâtiments, de bancs, le manque de formation des agents éducatifs et autres sont autant de choses qui me désolent dans notre très cher Burkina Faso», propos du directeur d’un établissement dans le Centre-Est.

SP-MABG: Vous avez dit bonne gouvernance ?

Dans les numéros 199 et 201 de Le Reporter, nous faisions cas de suspicions de favoritisme dans une annulation d’appel d’offres et d’une affaire de missions qui laisse songeur quant aux bonnes pratiques au sein du Secrétariat permanent pour la modernisation de l’administration et la bonne gouvernance (SP-MABG). Si le premier article mettait en cause le premier responsable Jacques Sosthène Dingara, le second concernait des pratiques impliquant des agents de la boîte, notamment le chef du département des finances et de la logistique, Jean Bougma, et la directrice des ressources humaines, Congo Odette. Suite à ces articles, les langues se délient de plus en plus dans la maison. Les témoignages commencent à fuser. Manifestement, le laxisme et la gabegie dans la gestion des missions semblent être érigés en règles dans cette structure censée pourtant promouvoir la bonne gouvernance.

Par Amélie GUE

L’ONG Internews a procédé, le vendredi 20 janvier 2017, au Centre national de presse Norbert Zongo, à la restitution de l’évaluation de la mise en œuvre du programme Consortium pour le renforcement des élections et du processus politique au Burkina Faso (CEPPS) axé sur la promotion de la visibilité de l’action parlementaire. «D’une part, les députés reprochent aux journalistes d’être superficiels dans le traitement de l’information parlementaire et de privilégier le sensationnel.

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"Nous rêvons d'un Burkina Faso où le pauvre suscite chez le riche, compassion et solidarité; où le faible bénéficie de la protection des forts; où la solidarité n'est pas seulement un slogan mais une valeur essentielle dans nos rapports avec les autres; où toute vie humaine est sacrée;...Lire la suite