• 02
  • Juil

viandeCela fait la énième fois que nous écrivons sur le sujet sans que cela n’y change quoi que ce soit. Mais nous ne nous lasserons pas d’écrire tant que cette pratique hideuse se poursuivra dans la cité au grand dam des règles élémentaires du savoir vivre. Nous parlons du transport, dans des conditions très déplorables, voire démentes, de la viande fraîche des abattoirs vers les marchés de quartiers, par les commerçants et autres bouchers. La scène est devenue presque banale dans la circulation tous les matins. Presque tout le monde a fini par s’en accommoder.

  • 02
  • Juil

Un numéro vert et anonyme pour s’informer

prevention santeLa gouvernance dans le secteur de la santé reste toujours un casse-tête pour les autorités, les usagers des services de santé trouvant toujours quelque chose à redire dans les services offerts. Les récriminations sont légion et les patients ne savent pas tout le temps par où passer pour avoir l’information juste. C’est dans le cadre de l’amélioration de la gouvernance qu’un projet de recherche-action a vu le jour et développé pour la première fois au Burkina. L’information a été donnée le 4 mai 2015, au cours d’une conférence de presse. Avec ce projet, il s’agit de mettre à la disposition des populations le numéro vert, gratuit et anonyme, le 80 00 11 73 par lequel les populations pourront passer pour avoir certaines informations.

  • 23
  • Jui

Ainsi donc c’était pour ça !

transitionOn comprend à présent pourquoi il était si difficile pour certaines autorités de la Transition de procéder à la publication de leurs biens comme l’exige la loi. Nous avons eu raison trop tôt au Journal Le Reporter. Dans l’une de nos précédentes éditions, nous nous demandions, eu égard au grand retard observé dans la publication des déclarations, si certains avaient vraiment intérêt à publier leurs biens. Nous nous demandions si, au regard des origines très douteuses de certaines fortunes, certains de nos nouveaux princes pouvaient rendre publiques les leurs sans heurter les consciences. Nous nous demandions comment certains avaient fait pour devenir aussi fortunés dans ce Faso si pauvre, avec les salaires que l’on connaît.

  • 07
  • Jui

Le plaignant jette l’éponge

mouniQue s’est-il passé ? Moumouni Diéguimdé, le très éphémère ministre des Infrastructures, du Désenclavement et des Transports dans le gouvernement de la Transition s’est subitement rétracté. Comme nous l’annoncions dans notre édition du 15 mars dernier, l’intéressé avait introduit une plainte en Justice contre le Journal Le Reporter et ses premiers responsables pour diffamation. Le procès était prévu pour avoir lieu le lundi 13 avril 2015 au Tribunal de grande instance de Ouagadougou.

  • 07
  • Mai

urneLa fraude électorale ne doit pas être un mal incurable au Burkina Faso. Sous le régime de Blaise Compaoré, ce fléau était pratiquement légalisé. Les Burkinabè épris de démocratie et de justice ont assisté impuissants à la pratique de cette fraude sous toutes ses formes, même les plus ignominieuses et avilissantes qui soient. Les auteurs n’ont jamais été inquiétés, bien au contraire. Ces individus élus malhonnêtement au vu et au su de tout le monde ont toujours dicté leur loi et nargué leurs concitoyens en toute impunité. Aujourd’hui, cette ère est révolue. Du moins, c’est le sens qu’il faut donner à l’insurrection des 30 et 31 octobre 2014 ayant balayé le régime corrompu de Blaise Compaoré.

  • 28
  • Avr

L’eau aussi va se faire rare au robinet

oneaL’Office national de l’eau et de l’assainissement (ONEA) a animé une conférence de presse le 13 mars 2015 à la station de pompage n°3, dans la zone de Bendogo à Ouagadougou. Cette conférence visait à informer l’opinion sur les mesures prises en vue de pallier à une trop forte demande en eau au cours de la période de canicule annoncée. C’est le Directeur régional de Ouagadougou de l’ONEA, Saïdou Kafando, qui a présidé les échanges.

  • 28
  • Avr

Ils ont déjà oublié le passé insurrectionnel !

vehicueDe nos dirigeants issus de l’insurrection populaire des 30 et 31 octobre derniers, il y en a qui n’ont rien compris de la colère du peuple, autant qu’ils n’ont aucune notion de la République. En effet, il devient de plus en plus courant de voir des véhicules de fond rouge dans des maquis et dans des milieux très peu recommandables. On peut comprendre qu’il a fallu du tout (des personnes de bonne volonté comme des opportunistes de tous bords et de tous acabits) pour former la galaxie des princes qui nous gouvernent depuis la chute du régime Compaoré. Mais que des individus triés sur le volet pour incarner la vertu reprennent avec zèle et arrogance les habitudes de certains dignitaires du régime déchu, cela est déconcertant. Messieurs et dames qui vous livrez à cette gabegie des biens publics : avez-vous déjà oublié d’où vous venez et qui vous a fait rois ?

  • 18
  • Mar

soldeCes réflexes corrompus !

La tendance à la concussion, à la fraude, au vol et à la phobie de la transparence serait-elle devenue une seconde nature des Burkinabè ? On est tenté de répondre par l’affirmative, tant certaines pratiques biscornues qu’on croyait propres au régime corrompu de Blaise Compaoré ont toujours pignon sur rue. On reste parfois sans voix devant la persistance, si ce n’est l’aggravation de ces pratiques sous cette transition. Pourquoi dans ce pays, lorsque quelqu’un est nommé ministre ou DG, en arrivant il doit toujours décapiter l’organisation en place avant de faire quoi que ce soit ? Le fait est devenu banal, voire normal. Mais à y regarder de près, il s’agit d’un signe patent d’une tendance corruptive et anti-transparence.

Page 5 sur 12
"Nous rêvons d'un Burkina Faso où le pauvre suscite chez le riche, compassion et solidarité; où le faible bénéficie de la protection des forts; où la solidarité n'est pas seulement un slogan mais une valeur essentielle dans nos rapports avec les autres; où toute vie humaine est sacrée;...Lire la suite