• 02
  • Aoû

Dans  notre dernier numéro, nous publiions la liste des personnalités qui doivent à l’Etat, suite aux prêts sans intérêts à elles accordés pendant leurs fonctions. Cette liste fait partie du rapport de la Commission d’enquête parlementaire conduite par le Conseil national de transition (CNT) en 2015, sur la fraude fiscale, les chèques impayés et autres prêts non remboursés. Dans le présent numéro, nous publions la liste des entreprises épinglées dans le cadre de cette enquête comme ayant émis des chèques, à l’ordre du Trésor public, revenus impayés.

  • 10
  • Juil

L’UEMOA est-elle au bord de l’implosion ? La question mérite d’être posée, au regard de l’envergure que prend la profonde crise dans laquelle cette institution sous-régionale est engluée depuis belle lurette. Dans notre dernière édition, nous relations les tractations en cours pour la nomination du nouveau président de la Commission de l’UEMOA, sans président depuis la démission du Sénégalais Cheick Adjibou Soumaré, en décembre dernier.

  • 10
  • Juil

Au Village artisanal de Ouagadougou (VAO), il se passe des choses qui intriguent. Ces derniers temps, le climat dans la boîte est loin d’être serein. Les suspicions sont fortes ! Certes, l’affaire remonte à quelques années mais les traces laissées ont du mal à s’effacer. Une commande d’un montant de plus de 6 millions FCFA a été faite dans le dos de l’administration du village artisanal. Il est question de complicité interne au détriment du village. L’agent commercial est dans le viseur de l’administration du village. Il y aurait même des connexions insoupçonnées. De quoi s’agit-il ? Mais il n’y a pas que cette affaire de commande détournée. Des achats ont été faits et jugés inopportuns et inutiles. C’est à nouveau l’agent commercial qui est impliqué. Sommé de rembourser, il ne l’entend pas de cette manière. L’affaire est portée devant le juge pénal. Mais cette manière de résoudre le problème n’est pas du goût de tous.

Par Aimé NABALOUM

  • 10
  • Juil

Le voile se lève peu à peu sur la gestion de l’Union nationale des producteurs de coton du Burkina (UNPCB) par Karim Traoré et ses hommes. On comprend de mieux en mieux pourquoi un juge d’instruction du TGI de Bobo-Dioulasso n’avait pas hésité à envoyer Karim Traoré à la Maison d’arrêt et de correction de ladite ville, suite à des plaintes de certains membres de la structure. L’Autorité supérieure de contrôle d’Etat et de Lutte contre la corruption (ASCE-LC), se rappelle-t-on, s’était saisi du dossier. Ses fins limiers avaient braqué leurs radars sur sa gestion financière et comptable. Nous avons pu nous procurer de leur rapport. Il est accablant. Les faits reprochés à Karim Traoré et ses hommes sont graves ; même trop graves. Près de 600 millions FCFA. C’est le montant du préjudice « non exhaustif », lié aux diverses malversations financières que les contrôleurs ont pu mettre en évidence, à partir d’un premier travail non approfondi.

  • 10
  • Juil

Comment ils jouent avec l’argent public

Pourquoi tant d’incurie ? C’est la question qui s’impose lorsqu’on finit de prendre connaissance de ce qui s’est passé au ministère en charge des transports, au sujet de ce marché public concernant le recrutement d’un prestataire privé pour la modernisation et la sécurisation des titres de transports et la ré-immatriculation des véhicules au Burkina Faso. Difficile de comprendre l’attitude du gouvernement dans la gestion de ce dossier hautement sensible et engageant d’énormes ressources publiques. 15 319 533 695 FCFA, c’est le montant total de ce marché.Pratiquement à toutes les étapes, le processus de passation du marché a été vicié, entaché d’irrégularités déroutantes. L’autorité compétente a été chaque fois interpellée sur ces manquements. Mais elle n’en a eu cure. Comme si ce marché devrait être coûte que coûte attribué à un soumissionnaire bien précis, on a tout fait pour qu’il en soit ainsi. On a malmené la règlementation, tordu le cou aux lois, pour y parvenir. Les interpellations n’y ont rien fait. L’affaire a fini pas atterrir sur la table du juge et, les conséquences risquent, une fois de plus, d’être désastreuses pour le Trésor public et par-delà, la nation entière.

Par Y. Ladji BAMA

  • 02
  • Avr

C’est la question qui s’impose lorsqu’on finit de prendre connaissance de ce qui s’est passé au ministère en charge des transports, au sujet de ce marché public concernant le recrutement d’un prestataire privé pour la modernisation et la sécurisation des titres de transports et la réimmatriculation des véhicules au Burkina Faso. Difficile de comprendre l’attitude du gouvernement dans la gestion de ce dossier hautement sensible et engageant d’énormes ressources publiques.

  • 08
  • Fév

Nous l’annoncions dans nos précédentes éditions. Le différend opposant l’Etat burkinabè à la société PAN African au sujet de la mine de manganèse de Tambao est en train de virer progressivement vers un contentieux judiciaire, dans lequel l’Etat burkinabè risque gros. Déjà, depuis ce début de mois de janvier 2017, comme les textes le prévoient, les deux parties sont devant le Centre d’arbitrage, de médiation et de conciliation de Ouagadougou (CAMC-O). Les auditions des parties sont en cours devant cette instance arbitrale.

  • 08
  • Fév

En parcourant le compte rendu du Conseil des ministres du 11 novembre 2016, une passation de marché retient l’attention. Le Conseil a marqué son accord pour la passation de deux marchés pour l’acquisition de diplômes vierges et d’hologrammes sécurisés en vue de la délivrance des diplômes des examens de la session 2015.

"Nous rêvons d'un Burkina Faso où le pauvre suscite chez le riche, compassion et solidarité; où le faible bénéficie de la protection des forts; où la solidarité n'est pas seulement un slogan mais une valeur essentielle dans nos rapports avec les autres; où toute vie humaine est sacrée;...Lire la suite