• 05
  • Aoû

Impunité garantie ?

bebeL’on se rappelle de cette troublante affaire de trafic de bébés qui avait défrayé la chronique dans le courant de l’année 2014, au Burkina Faso et dans la sous-région. Une dame d’origine burkinabè avait été, se souvient-on encore, arrêtée et écrouée au Bénin. L’intéressée, une fonctionnaire de l’Assemblée nationale burkinabè, avait été interpellée par la police béninoise en possession de nouveau-nés. Qu’est devenue cette affaire ? Des indiscrétions font état de ce que la dame en question est comme par enchantement en liberté. Elle serait même rentrée au Burkina, libre de ses mouvements depuis de longs mois.

  • 13
  • Juil

Le MBDHP fait un triste bilan

insurectionQuelques sept mois après l’insurrection populaire qui a vu la fuite du pouvoir par Blaise Compaoré et le CDP, le Mouvement burkinabè des droits de l’Homme et des peuples (MBDHP) a rendu public son rapport spécial sur les différentes violations des droits de l’Homme le 26 mai 2015 à son siège. Il ressort de ce rapport que des violations des droits humains de toutes sortes ont été commises à l’occasion. Le président du MBDHP, Chrysogone Zougmoré, s’est insurgé contre toutes les atteintes et a par ailleurs confié que le MBDHP ne prendrait pas part aux activités de la journée d’hommage aux martyrs.

  • 13
  • Juil

Un militant accusé de flirter avec la NAFA

Légende MBDHPLes choses semblent ne plus tourner à la normale au sein du Mouvement burkinabè des droits de l’Homme et des peuples (MBDHP) du côté des Banwa. Un bureau existe dans cette localité mais les informations, selon certaines personnes sur place, font état de mécontentements et de suspicions. En effet, le premier responsable du mouvement dans la localité, Gninissa Martin, à ce que l’on dit, flirte avec des politiciens. Le parti politique pointé du doigt est la NAFA (Nouvelle alliance du Faso). A ce que l’on dit, le premier responsable du MBDHP dans cette partie du Burkina a des accointances avec les premiers responsables de la NAFA, en l’occurrence l’épouse de Djibrill Bassolé qui l’aurait invité. Les témoignages recueillis affirment par ailleurs que l’intéressé a effectué une mission sur place à Ouagadougou où un entretien d’environ trois heures a eu lieu entre lui et l’épouse de Djibrill Bassolé. A l’issue de ce conciliabule, des décisions ont été prises dans le sens de l’implantation du parti dans les Banwa.

  • 13
  • Juil

une167Dans nos deux précédentes éditions, nous relations les misères d’un expatrié belge du nom de Christophe Delacroix au Burkina Faso. L’intéressé, écrivions-nous, s’est fait escroquer plus d’un milliard de FCFA et éprouve toutes les peines du monde à voir la justice lui être rendue, depuis plus de 2 ans. En dépit de plus d’une vingtaine de procédures judiciaires à son actif depuis tout ce temps, il est encore loin, très loin du bout du tunnel. Manifestement, certains acteurs judiciaires, on ne sait trop pourquoi, se sont dressés contre la manifestation de la justice dans cette affaire. Le déni de justice est tout simplement déroutant. Finalement, c’est à croire qu’il faut désespérer pour cette Justice burkinabè, tant certains de ses acteurs paraissent incorrigibles. Et c’est peu dire…

  • 02
  • Juil

Une si douloureuse fin d’un amour de jeunesse

tistesseL’amour et la haine sont, dit-on, deux sentiments voisins. Ce qui arrive à ce couple est prèsqu’une tragédie humaine où il faut avoir suffisamment de force pour continuer à vivre. En effet, les deux tourtereaux, D.S (l’homme) et A.D, se sont rencontrés sur les bancs de l’école. L’amour entre les deux les a conduit à se soutenir, jusqu’à se marier en décembre 2007. Malheureusement, le couple n’a pu avoir un enfant qui aurait cimenté davantage les liens. Entre-temps, la bonne entente et le respect mutuel commencent à s’éroder et leur vie dérape progressivement dans la défiance et les mensonges, les suspicions. Bref, plus rien ne va dans le couple.

  • 02
  • Juil

Un avocat pas comme les autres !

justiceDans notre précédente édition, nous nous faisions l’écho du parcours digne d’un chemin de croix d’un expatrié belge du nom de Christophe Delacroix au Burkina Faso. Nous relations notamment ses déboires avec la Justice burkinabè, à laquelle il s’est confié après s’être fait escroquer plus d’un milliard de FCFA. L’affaire est un véritable imbroglio où se mêlent fourberie, cupidité à outrance, déni de justice, etc. En attendant de revenir sur bien d’autres aspects croustillants de ce dossier brûlant à rebondissements dans nos prochaines éditions, marquons un arrêt sur la prestation du premier avocat de Christophe Delacroix. L’histoire est atterrante. Celui qui était censé défendre les droits de l’infortuné expatrié et qui était chèrement payé pour ce faire s’est, au fil du temps, mué en un farouche adversaire. Il n’a pas hésité à se ranger du côté des contradicteurs de son client. Mais là n’est pas le tout ; le recours au faux et à l’usage de faux semble être le domaine de compétence de cet avocat.

  • 23
  • Jui

Communiquer est-il si difficile?

gendarmerieLa gendarmerie nationale, à travers son service de communication, a organisé jeudi 16 avril 2015, dans ses locaux, à Ouagadougou, une rencontre dite d’échanges avec les hommes de médias, dont l’objectif prétendu était de « communiquer pour mieux se comprendre des journalistes et éviter les malentendus ». Mais pour une initiative censée aider à éviter des malentendus, cette démarche de la gendarmerie vient en rajouter aux malentendus déjà existants. Et pour cause…

  • 23
  • Jui

Le chemin de croix d’un expatrié Belge

une165En décidant de venir s’établir au Burkina Faso en 2013 pour sa retraite, Christophe Delacroix, expatrié de nationalité Belge, était certainement très loin de s’imaginer qu’il s’engageait ainsi sur un chemin de croix. A peine arrivé au pays des Hommes intègres, l’infortuné se rend compte qu’il était l’objet d’une vaste escroquerie organisée. Ses amis et partenaires burkinabè, par l’intermédiaire desquels il comptait réussir sa reconversion, l’avaient littéralement escroqué. Les grosses sommes d’argent qu’il avait transféré au Burkina, avant son arrivée, pour divers travaux et investissement avaient été littéralement détournées. Plus d’un milliard FCFA. C’est ce qu’il est en passe de perdre le plus banalement du monde. Il décide de s’en remettre à la Justice burkinabè dans l’espoir de se voir rétabli dans ses droits. Mais là aussi, il s’est mépris. Il n’a visiblement pas compté avec les vicissitudes de cette Justice. Il avait certainement trop cru à l’appellation « pays des hommes intègres ». Il ne savait pas que dans ce pays, l’intégrité, tout comme la morale, avait fini par succomber à sa longue agonie…

Depuis 2 ans, il arpente désespérément les couloirs des palais. Des procédures et des décisions mêmes des plus baroques, il en a connu. Il compte à son actif à ce jour, plus d’une vingtaine de procès. Sans gain de cause. Manifestement, magistrats, avocats, escrocs et autres complices se sont ligués contre le pauvre expatrié. Son histoire est tout simplement déroutante.

"Nous rêvons d'un Burkina Faso où le pauvre suscite chez le riche, compassion et solidarité; où le faible bénéficie de la protection des forts; où la solidarité n'est pas seulement un slogan mais une valeur essentielle dans nos rapports avec les autres; où toute vie humaine est sacrée;...Lire la suite