• 13
  • Juil

une167Dans nos deux précédentes éditions, nous relations les misères d’un expatrié belge du nom de Christophe Delacroix au Burkina Faso. L’intéressé, écrivions-nous, s’est fait escroquer plus d’un milliard de FCFA et éprouve toutes les peines du monde à voir la justice lui être rendue, depuis plus de 2 ans. En dépit de plus d’une vingtaine de procédures judiciaires à son actif depuis tout ce temps, il est encore loin, très loin du bout du tunnel. Manifestement, certains acteurs judiciaires, on ne sait trop pourquoi, se sont dressés contre la manifestation de la justice dans cette affaire. Le déni de justice est tout simplement déroutant. Finalement, c’est à croire qu’il faut désespérer pour cette Justice burkinabè, tant certains de ses acteurs paraissent incorrigibles. Et c’est peu dire…

  • 02
  • Juil

Une si douloureuse fin d’un amour de jeunesse

tistesseL’amour et la haine sont, dit-on, deux sentiments voisins. Ce qui arrive à ce couple est prèsqu’une tragédie humaine où il faut avoir suffisamment de force pour continuer à vivre. En effet, les deux tourtereaux, D.S (l’homme) et A.D, se sont rencontrés sur les bancs de l’école. L’amour entre les deux les a conduit à se soutenir, jusqu’à se marier en décembre 2007. Malheureusement, le couple n’a pu avoir un enfant qui aurait cimenté davantage les liens. Entre-temps, la bonne entente et le respect mutuel commencent à s’éroder et leur vie dérape progressivement dans la défiance et les mensonges, les suspicions. Bref, plus rien ne va dans le couple.

  • 02
  • Juil

Un avocat pas comme les autres !

justiceDans notre précédente édition, nous nous faisions l’écho du parcours digne d’un chemin de croix d’un expatrié belge du nom de Christophe Delacroix au Burkina Faso. Nous relations notamment ses déboires avec la Justice burkinabè, à laquelle il s’est confié après s’être fait escroquer plus d’un milliard de FCFA. L’affaire est un véritable imbroglio où se mêlent fourberie, cupidité à outrance, déni de justice, etc. En attendant de revenir sur bien d’autres aspects croustillants de ce dossier brûlant à rebondissements dans nos prochaines éditions, marquons un arrêt sur la prestation du premier avocat de Christophe Delacroix. L’histoire est atterrante. Celui qui était censé défendre les droits de l’infortuné expatrié et qui était chèrement payé pour ce faire s’est, au fil du temps, mué en un farouche adversaire. Il n’a pas hésité à se ranger du côté des contradicteurs de son client. Mais là n’est pas le tout ; le recours au faux et à l’usage de faux semble être le domaine de compétence de cet avocat.

  • 23
  • Jui

Communiquer est-il si difficile?

gendarmerieLa gendarmerie nationale, à travers son service de communication, a organisé jeudi 16 avril 2015, dans ses locaux, à Ouagadougou, une rencontre dite d’échanges avec les hommes de médias, dont l’objectif prétendu était de « communiquer pour mieux se comprendre des journalistes et éviter les malentendus ». Mais pour une initiative censée aider à éviter des malentendus, cette démarche de la gendarmerie vient en rajouter aux malentendus déjà existants. Et pour cause…

  • 23
  • Jui

Le chemin de croix d’un expatrié Belge

une165En décidant de venir s’établir au Burkina Faso en 2013 pour sa retraite, Christophe Delacroix, expatrié de nationalité Belge, était certainement très loin de s’imaginer qu’il s’engageait ainsi sur un chemin de croix. A peine arrivé au pays des Hommes intègres, l’infortuné se rend compte qu’il était l’objet d’une vaste escroquerie organisée. Ses amis et partenaires burkinabè, par l’intermédiaire desquels il comptait réussir sa reconversion, l’avaient littéralement escroqué. Les grosses sommes d’argent qu’il avait transféré au Burkina, avant son arrivée, pour divers travaux et investissement avaient été littéralement détournées. Plus d’un milliard FCFA. C’est ce qu’il est en passe de perdre le plus banalement du monde. Il décide de s’en remettre à la Justice burkinabè dans l’espoir de se voir rétabli dans ses droits. Mais là aussi, il s’est mépris. Il n’a visiblement pas compté avec les vicissitudes de cette Justice. Il avait certainement trop cru à l’appellation « pays des hommes intègres ». Il ne savait pas que dans ce pays, l’intégrité, tout comme la morale, avait fini par succomber à sa longue agonie…

Depuis 2 ans, il arpente désespérément les couloirs des palais. Des procédures et des décisions mêmes des plus baroques, il en a connu. Il compte à son actif à ce jour, plus d’une vingtaine de procès. Sans gain de cause. Manifestement, magistrats, avocats, escrocs et autres complices se sont ligués contre le pauvre expatrié. Son histoire est tout simplement déroutante.

  • 07
  • Jui

Ce zèle déplacé de certains gendarmes !

pontDécidément, certains gendarmes ne comprennent pas grand-chose à leur profession. Ils pensent que l’arme et le pouvoir que leur confère leur profession leur donne tous les droits sur les autres citoyens. Souvent, ils en abusent de façon déconcertante. Nous en avons fait l’amère expérience le 9 avril dernier, sur la route nationale N°5, à quelques encablures de Pô. Nous étions à bord d’un car de transport en commun en partance pour le Ghana voisin. A la hauteur du pont Nazinon, aux environs de 13 heures, le car   marque un arrêt. Les passagers descendent, qui pour se désengourdir les jambes ou se soulager, qui pour faire une prière.

  • 07
  • Jui

Dure, dure sera l’application !

sachetsA partir du 21 février dernier, il ne devait plus y avoir d’emballages et sachets plastiques non biodégradables en commercialisation sur le territoire burkinabè. En effet, sous le défunt régime Compaoré, le ministre de l’Environnement et du Développement durable, Salif Ouédraogo, et son équipe s’étaient battus pour arracher au forceps une loi interdisant la production, l’importation, la commercialisation et la distribution des emballages et sachets non biodégradables au Burkina Faso. C’est la loi nº 017-2014/AN du 20 mai 2014 votée par la défunte Assemblée nationale le 20 mai 2014 et promulguée par l’ex-président du Faso le 03 juillet de la même année. Elle devait entrer en vigueur le 21 février dernier. Mais peine perdue ! Cette loi se heurte à de nombreux obstacles qui, pour l’instant, rendent son application difficile.

  • 08
  • Mai

Ça tire sous les kimonos !

doQue se passe-t-il à la Fédération burkinabè de Karaté-Do ? La question mérite d’être posée. Les amis d’hier sont devenus des adversaires farouches au point de vouloir s’étriper par des katas. L’affaire est déjà sur la place publique. A y voir de près, les plaies sont nombreuses. Des accusations de fonctionnement en solo, des suspicions de détournements de fonds publics par d’anciens membres fédéraux, un président de fédération cloué au pilori par ses anciens camarades et qualifié « d’ignorant » du karaté-Do burkinabè, sans oublier des poursuites judiciaires engagées pour diffamation, abus de confiance… le vin est tiré. La bagarre devrait être gérée par le ministère des Sports et Loisirs qui, visiblement, ne sait par quel bout commencer parce qu’étant face aux tout-puissants karatékas du Faso qui se tapent en dessous de la ceinture. Tout ça fait énormément de bruits qui ont fini par avoir raison d’une fédération qui se remettait petit à petit sur les rails après une longue léthargie.

"Nous rêvons d'un Burkina Faso où le pauvre suscite chez le riche, compassion et solidarité; où le faible bénéficie de la protection des forts; où la solidarité n'est pas seulement un slogan mais une valeur essentielle dans nos rapports avec les autres; où toute vie humaine est sacrée;...Lire la suite