• 01
  • Oct

Bras de fer autour d’un aménagement

monumentDepuis plusieurs mois, un contentieux oppose la Société nationale d’aménagement des terrains urbains (SONATUR) aux chefs traditionnels et une partie de la population de Tampouy. Au centre du désaccord, l’aménagement du site du monument des martyrs situé dans ledit quartier.

«Le site abritant le monument des martyrs est une zone sacrée où nous accomplissons les rites de façon périodique en tant que dépositaires de la tradition au niveau de Tampouy».

  • 01
  • Oct

La vérité se saura, très bientôt !

IMG 0145C’est un secret de polichinelle. Blaise Compaoré est mal en point. Il a fait une chute grave qui lui a valu une évacuation au Maroc, le 14 juillet dernier. Très tôt, des fuites savamment montées et distillées ont fait écho d’une blessure au cours de son sport matinal. Ensuite, l’on a annoncé qu’il s’agissait d’une simple fracture très bénigne du fémur. Mais notre confrère ivoirien « L’Eléphant déchaîné » qui semble avoir eu accès à son dossier médical, notamment les analyses et examens réalisés à la Polyclinique internationale Sainte Anne-Marie (PISAM) avant son évacuation nous apprend que son cas est plus grave qu’on ne le pense.

  • 01
  • Oct

une171Le 1er septembre 2009, une pluie diluvienne s’est abattue sur la capitale burkinabè occasionnant des inondations ayant endeuillé des familles et causant d’importants dégâts matériels. Cette catastrophe avait donné lieu à un vaste élan de solidarité nationale et internationale. Le gouvernement avait mis en place un dispositif comprenant notamment une unité de gestion pour coordonner les différentes opérations de secours. Cette unité de gestion, cheville ouvrière du dispositif, était animée par 12 techniciens issus de différents départements ministériels et des partenaires techniques et financiers. Elle était composée de 3 sections : une section administrative, une section finance et comptabilité et une section gestion de stocks. L’unité était dirigée par un coordonnateur, en la personne de Jean Baptiste Zoungrana, du ministère de l’Action sociale, un comptable, en la personne de Léopold Zoma, du ministère des Finances et un gestionnaire de stock, en la personne de Yabiri Sawadogo, du ministère des Finances. Le 21 décembre 2012, se rappelle-t-on, le Premier ministre recevait le rapport général de fin de gestion des ressources collectées dans le cadre de cette catastrophe. Suite à cela, l’Autorité supérieure de contrôle d’Etat (ASCE) s’est intéressée à ce dossier. Les contrôleurs d’Etat sont allés voir comment les multiples dons en espèces et en nature, chiffrés en milliards de FCFA, on été gérés par ceux qui ont été mandatés à cet effet. Leur rapport est accablant. Des choses pas du tout catholiques se sont passées dans la gestion des dons récoltés pour la cause des sinistrés.

  • 23
  • Aoû

Que d’innovations !

CDLCréé en 2004  par l’association Semfilms  pour promouvoir  les droits humains et la liberté d’expression, le festival  Ciné Droit Libre a  déballé les activités entrant dans le cadre de sa 11e édition  du 28 juin au 4 juillet 2015.Cette édition, placée sous le parrainage de FadelBarro, porte–parole du mouvement y’en a marre du Sénégal, et le co-parrainage  de l’artiste musicien sénégalais Claudy Siar, a eu pour thème: « Quand la jeunesse se met debout ». Environ une semaine de projections  de films, de débats, deconférences, de rencontres de mouvements citoyens et de prestations d’artistes a  marqué  cette édition. La jeunesse étant à l’honneur, celle-ci n’a pas marchandé sa mobilisation. Ainsi,  de l’institut françaisà l’université de Ouagadougou, en passant par le ciné Burkina, « le village de ciné droit libre », créé à cet effet, l’institut Goethe. Le message était très clair :la jeunesse doit  se mettre debout pour  une Afrique démocratique, prospère et équitable libérée de sa mal gouvernance et de ses dictateurs

  • 14
  • Aoû

Ce régiment-là...

rspLe Régiment de sécurité présidentielle (RSP) est décidément l’un des plus grands boulets que Blaise Compaoré a laissé aux pieds de la République. Comme si ce régiment se faisait un malin plaisir à rappeler à l’opinion nationale et internationale la sinistre réputation qu’il traîne de par l’action criminelle de certains de ses membres, le RSP vient une fois de plus de s’illustrer négativement dans la vie de la transition. Mais cette fois, elle tente maladroitement de passer pour une victime d’un des leurs, le premier ministre et ministre de la défense, Yacouba Isaac Zida. Pourtant, celui-ci se dit également victime. Cette énième irruption du RSP dans la Transition est encore une nouvelle preuve qu’il faut à tout prix le démanteler. Y en a marre à la fin !

  • 14
  • Aoû

Le ministre ne veut pas lâcher son poste de DG

enarefDécidément, il se passe des choses bizarres dans cette Transition. Tenez, depuis le 24 novembre décembre, l’Ecole nationale des régies financières (ENAREF) n’a plus de Directeur général. Son Directeur général, Nébila Amadou Yaro, nommé ministre dans le gouvernement, tient à conserver son poste. Il a demandé et obtenu du Conseil d’administration de l’ENAREF, la suspension de son contrat, le temps de la Transition, pour reprendre son poste après son passage au gouvernement. Depuis 6 mois, c’est le Secrétaire général qui assure l’intérim. Mais la pilule est trop amère pour être avalée. Les syndicats décident de dénoncer cette pratique qu’ils jugent illégale. L’affaire fait rage avec de multiples rebondissements.

  • 14
  • Aoû

Le président de la Commission au cœur d’un scandale judiciaire

uemoaL’histoire est invraisemblable ! L’on reste désarçonné en découvrant certains dessous de ce qu’il est désormais convenu d’appeler le scandale de la Cour de Justice de l’UEMOA. Dans notre dernière livraison, nous nous faisions l’écho de la crise qui tenaille cet organe de contrôle de l’institution sous régionale, paralysé depuis de longues années et prenant ainsi en otages ses justiciables. Cette crise, écrivions-nous, était « le fait d’égos démesurés au sein de la Cour ». A la vérité, la situation est bien plus préoccupante que nous ne le pensions. La Cour de Justice de l’UEMOA elle-même est manifestement l’otage de mains invisibles qui manœuvrent dans le noir pour préserver des intérêts inavouables. Les enjeux sont énormes et, au nom d’intérêts personnels, certains acteurs n’ont pas hésité à franchir le Rubicon. Allant jusqu’à poser des actes illégaux, très graves de conséquences, impliquant certains chefs d’Etat de la communauté. La crise, jusque-là gérée, tant bien que mal en sourdine dans le secret des instances de l’Union, commence à prendre des proportions imprévisibles. Et, le scandale risque d’éclabousser des personnalités insoupçonnées.

  • 05
  • Aoû

Panne sèche ?

jugeLa Cour de justice de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA), basée à Ouagadougou, est dans l’impasse. Cet organe judiciaire de l’organisation communautaire vit un blocage sans précédent qui prend en otages ses justiciables. La situation est d’autant plus regrettable qu’elle est le fait de simples questions d’égos démesurés au sein de cette Cour. Si l’on en croit certaines indiscrétions. Tout serait parti de l’alternance à la tête de la Cour.

"Nous rêvons d'un Burkina Faso où le pauvre suscite chez le riche, compassion et solidarité; où le faible bénéficie de la protection des forts; où la solidarité n'est pas seulement un slogan mais une valeur essentielle dans nos rapports avec les autres; où toute vie humaine est sacrée;...Lire la suite