• 23
  • Aoû

Que d’innovations !

CDLCréé en 2004  par l’association Semfilms  pour promouvoir  les droits humains et la liberté d’expression, le festival  Ciné Droit Libre a  déballé les activités entrant dans le cadre de sa 11e édition  du 28 juin au 4 juillet 2015.Cette édition, placée sous le parrainage de FadelBarro, porte–parole du mouvement y’en a marre du Sénégal, et le co-parrainage  de l’artiste musicien sénégalais Claudy Siar, a eu pour thème: « Quand la jeunesse se met debout ». Environ une semaine de projections  de films, de débats, deconférences, de rencontres de mouvements citoyens et de prestations d’artistes a  marqué  cette édition. La jeunesse étant à l’honneur, celle-ci n’a pas marchandé sa mobilisation. Ainsi,  de l’institut françaisà l’université de Ouagadougou, en passant par le ciné Burkina, « le village de ciné droit libre », créé à cet effet, l’institut Goethe. Le message était très clair :la jeunesse doit  se mettre debout pour  une Afrique démocratique, prospère et équitable libérée de sa mal gouvernance et de ses dictateurs

  • 14
  • Aoû

Ce régiment-là...

rspLe Régiment de sécurité présidentielle (RSP) est décidément l’un des plus grands boulets que Blaise Compaoré a laissé aux pieds de la République. Comme si ce régiment se faisait un malin plaisir à rappeler à l’opinion nationale et internationale la sinistre réputation qu’il traîne de par l’action criminelle de certains de ses membres, le RSP vient une fois de plus de s’illustrer négativement dans la vie de la transition. Mais cette fois, elle tente maladroitement de passer pour une victime d’un des leurs, le premier ministre et ministre de la défense, Yacouba Isaac Zida. Pourtant, celui-ci se dit également victime. Cette énième irruption du RSP dans la Transition est encore une nouvelle preuve qu’il faut à tout prix le démanteler. Y en a marre à la fin !

  • 14
  • Aoû

Le ministre ne veut pas lâcher son poste de DG

enarefDécidément, il se passe des choses bizarres dans cette Transition. Tenez, depuis le 24 novembre décembre, l’Ecole nationale des régies financières (ENAREF) n’a plus de Directeur général. Son Directeur général, Nébila Amadou Yaro, nommé ministre dans le gouvernement, tient à conserver son poste. Il a demandé et obtenu du Conseil d’administration de l’ENAREF, la suspension de son contrat, le temps de la Transition, pour reprendre son poste après son passage au gouvernement. Depuis 6 mois, c’est le Secrétaire général qui assure l’intérim. Mais la pilule est trop amère pour être avalée. Les syndicats décident de dénoncer cette pratique qu’ils jugent illégale. L’affaire fait rage avec de multiples rebondissements.

  • 14
  • Aoû

Le président de la Commission au cœur d’un scandale judiciaire

uemoaL’histoire est invraisemblable ! L’on reste désarçonné en découvrant certains dessous de ce qu’il est désormais convenu d’appeler le scandale de la Cour de Justice de l’UEMOA. Dans notre dernière livraison, nous nous faisions l’écho de la crise qui tenaille cet organe de contrôle de l’institution sous régionale, paralysé depuis de longues années et prenant ainsi en otages ses justiciables. Cette crise, écrivions-nous, était « le fait d’égos démesurés au sein de la Cour ». A la vérité, la situation est bien plus préoccupante que nous ne le pensions. La Cour de Justice de l’UEMOA elle-même est manifestement l’otage de mains invisibles qui manœuvrent dans le noir pour préserver des intérêts inavouables. Les enjeux sont énormes et, au nom d’intérêts personnels, certains acteurs n’ont pas hésité à franchir le Rubicon. Allant jusqu’à poser des actes illégaux, très graves de conséquences, impliquant certains chefs d’Etat de la communauté. La crise, jusque-là gérée, tant bien que mal en sourdine dans le secret des instances de l’Union, commence à prendre des proportions imprévisibles. Et, le scandale risque d’éclabousser des personnalités insoupçonnées.

  • 05
  • Aoû

Panne sèche ?

jugeLa Cour de justice de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA), basée à Ouagadougou, est dans l’impasse. Cet organe judiciaire de l’organisation communautaire vit un blocage sans précédent qui prend en otages ses justiciables. La situation est d’autant plus regrettable qu’elle est le fait de simples questions d’égos démesurés au sein de cette Cour. Si l’on en croit certaines indiscrétions. Tout serait parti de l’alternance à la tête de la Cour.

  • 05
  • Aoû

Impunité garantie ?

bebeL’on se rappelle de cette troublante affaire de trafic de bébés qui avait défrayé la chronique dans le courant de l’année 2014, au Burkina Faso et dans la sous-région. Une dame d’origine burkinabè avait été, se souvient-on encore, arrêtée et écrouée au Bénin. L’intéressée, une fonctionnaire de l’Assemblée nationale burkinabè, avait été interpellée par la police béninoise en possession de nouveau-nés. Qu’est devenue cette affaire ? Des indiscrétions font état de ce que la dame en question est comme par enchantement en liberté. Elle serait même rentrée au Burkina, libre de ses mouvements depuis de longs mois.

  • 13
  • Juil

Le MBDHP fait un triste bilan

insurectionQuelques sept mois après l’insurrection populaire qui a vu la fuite du pouvoir par Blaise Compaoré et le CDP, le Mouvement burkinabè des droits de l’Homme et des peuples (MBDHP) a rendu public son rapport spécial sur les différentes violations des droits de l’Homme le 26 mai 2015 à son siège. Il ressort de ce rapport que des violations des droits humains de toutes sortes ont été commises à l’occasion. Le président du MBDHP, Chrysogone Zougmoré, s’est insurgé contre toutes les atteintes et a par ailleurs confié que le MBDHP ne prendrait pas part aux activités de la journée d’hommage aux martyrs.

  • 13
  • Juil

Un militant accusé de flirter avec la NAFA

Légende MBDHPLes choses semblent ne plus tourner à la normale au sein du Mouvement burkinabè des droits de l’Homme et des peuples (MBDHP) du côté des Banwa. Un bureau existe dans cette localité mais les informations, selon certaines personnes sur place, font état de mécontentements et de suspicions. En effet, le premier responsable du mouvement dans la localité, Gninissa Martin, à ce que l’on dit, flirte avec des politiciens. Le parti politique pointé du doigt est la NAFA (Nouvelle alliance du Faso). A ce que l’on dit, le premier responsable du MBDHP dans cette partie du Burkina a des accointances avec les premiers responsables de la NAFA, en l’occurrence l’épouse de Djibrill Bassolé qui l’aurait invité. Les témoignages recueillis affirment par ailleurs que l’intéressé a effectué une mission sur place à Ouagadougou où un entretien d’environ trois heures a eu lieu entre lui et l’épouse de Djibrill Bassolé. A l’issue de ce conciliabule, des décisions ont été prises dans le sens de l’implantation du parti dans les Banwa.

"Nous rêvons d'un Burkina Faso où le pauvre suscite chez le riche, compassion et solidarité; où le faible bénéficie de la protection des forts; où la solidarité n'est pas seulement un slogan mais une valeur essentielle dans nos rapports avec les autres; où toute vie humaine est sacrée;...Lire la suite