• 04
  • Nov

Djibrill Bassolé et Coumba Boly «wanted» !

hauteDe sources concordantes, cela fait quelque temps que les fins limiers de la gendarmerie recherchent vainement Djibrill Bassolé et Coumba Boly. Les deux ex-ministres mis en accusation et en attente de jugement par la Haute Cour de justice, pour leur gestion des départements ministériels, seraient portés disparus. Impossible de les repérer dans les écrans radars à Ouagadougou depuis un certain temps. On apprend que depuis quelques semaines déjà, Djribrill Bassolé avait mis sa famille à l’abri.

  • 04
  • Nov

zincLa mine de zinc de Perkoa, dans la province du Sanguié, est dans une zone de hautes turbulences depuis plusieurs semaines. Entre les populations locales et Nantou Mining, la société exploitante de la mine, le torchon brûle irrésistiblement. Pour cause, les populations estiment avoir été pendant longtemps grugées. Après avoir cédé leurs terres pour la réalisation de ce projet minier, celles-ci espéraient en retour un certain nombre d’investissements socio-économiques pour leur mieux-être. C’est du moins les termes du contrat social entre les deux parties au départ. C’est aussi l’esprit dans lequel a été mise en place la structure dénommée « Nantou fondation pour la condition humaine ». Celle-ci a été voulue par la société minière pour, avait-on dit, servir d’interface entre elle et les populations locales, en vue de la mise en œuvre des programmes de développement dédiés à la localité. Mais les années se sont égrainées. La mine produit. Elle a fait des riches. Certains sont même enrichis à une vitesse exponentielle grâce à elle. Mais les populations quant à elles, continuent de végéter dans la misère. Le mieux-être promis tarde à venir. Les conditions de vie de certains se sont même empirées. Or des sommes importantes, apprend-on, ont été injectées dans la fameuse « fondation ». On parle même de plusieurs centaines de millions FCFA. Que s’est-il donc passé ? Les responsables de la « fondation » se refusent tout bilan, renvoyant les populations à la société minière. De son côté, cette dernière aussi se perd en atermoiements. Et la tension monte irrésistiblement…

  • 15
  • Oct

Une affaire de gros sous disparus divise la communauté

usaRien ne va plus au sein de l’Association des Burkinabè de New York (ABNY) depuis un certain temps. Difficultés ? Incompréhensions ? Manque de leadership ? Orgueil ou individualisme ? Pour sûr, les dirigeants de l’association sont à couteaux tirés depuis le pays de l’Oncle Sam et la situation a visiblement atteint son paroxysme ces derniers temps. Les guéguerres fratricides ont conduit à des suspicions et à des accusations qui sont sur le point d’être transférées devant le juge. L’ancien secrétaire aux affaires extérieures et l’ancien président de l’association sont accusés de détournements de fonds à hauteur de 19 349, 47 dollars soit environ 10 millions 600 000 FCFA.

  • 08
  • Oct

Une passation à forte odeur de deal !

mpLe rapport 2014 du Réseau national de lutte anti-corruption (REN-LAC) classe les marchés publics comme le secteur le plus corrompu. Suite à la passation du marché de construction de 61 collèges d’enseignement général (CEG), des soumissionnaires font grise mine. Une odeur de passation frauduleuse se fait sentir. Un des soumissionnaires se dit brimé de façon inexpliquée dans cette commande publique. Il proteste avec véhémence. Mais apparemment, aucune oreille attentive pour l’entendre.

  • 08
  • Oct

La parcelle, le locataire et l’ami du défunt propriétaire

parcelleUn vieil homme dans le désarroi, désorienté ; des enfants dans la détresse ; une famille sans logis, désemparée. C’est la situation dans laquelle se retrouve la famille du vieux Zoungrana. L’histoire est déroutante. Tout a commencé par une tentative d’expulsion de la famille Zoungrana de la cour qu’elle habite depuis de longues années, au prétexte que celle-ci ne lui appartenait plus. Ç’en est suivie une longue et fastidieuse bataille judiciaire. Le vieux Zoungrana connaîtra la prison. Mais l’affaire est encore bien loin d’avoir livré tous ses secrets.

  • 01
  • Oct

Bras de fer autour d’un aménagement

monumentDepuis plusieurs mois, un contentieux oppose la Société nationale d’aménagement des terrains urbains (SONATUR) aux chefs traditionnels et une partie de la population de Tampouy. Au centre du désaccord, l’aménagement du site du monument des martyrs situé dans ledit quartier.

«Le site abritant le monument des martyrs est une zone sacrée où nous accomplissons les rites de façon périodique en tant que dépositaires de la tradition au niveau de Tampouy».

  • 01
  • Oct

La vérité se saura, très bientôt !

IMG 0145C’est un secret de polichinelle. Blaise Compaoré est mal en point. Il a fait une chute grave qui lui a valu une évacuation au Maroc, le 14 juillet dernier. Très tôt, des fuites savamment montées et distillées ont fait écho d’une blessure au cours de son sport matinal. Ensuite, l’on a annoncé qu’il s’agissait d’une simple fracture très bénigne du fémur. Mais notre confrère ivoirien « L’Eléphant déchaîné » qui semble avoir eu accès à son dossier médical, notamment les analyses et examens réalisés à la Polyclinique internationale Sainte Anne-Marie (PISAM) avant son évacuation nous apprend que son cas est plus grave qu’on ne le pense.

  • 01
  • Oct

une171Le 1er septembre 2009, une pluie diluvienne s’est abattue sur la capitale burkinabè occasionnant des inondations ayant endeuillé des familles et causant d’importants dégâts matériels. Cette catastrophe avait donné lieu à un vaste élan de solidarité nationale et internationale. Le gouvernement avait mis en place un dispositif comprenant notamment une unité de gestion pour coordonner les différentes opérations de secours. Cette unité de gestion, cheville ouvrière du dispositif, était animée par 12 techniciens issus de différents départements ministériels et des partenaires techniques et financiers. Elle était composée de 3 sections : une section administrative, une section finance et comptabilité et une section gestion de stocks. L’unité était dirigée par un coordonnateur, en la personne de Jean Baptiste Zoungrana, du ministère de l’Action sociale, un comptable, en la personne de Léopold Zoma, du ministère des Finances et un gestionnaire de stock, en la personne de Yabiri Sawadogo, du ministère des Finances. Le 21 décembre 2012, se rappelle-t-on, le Premier ministre recevait le rapport général de fin de gestion des ressources collectées dans le cadre de cette catastrophe. Suite à cela, l’Autorité supérieure de contrôle d’Etat (ASCE) s’est intéressée à ce dossier. Les contrôleurs d’Etat sont allés voir comment les multiples dons en espèces et en nature, chiffrés en milliards de FCFA, on été gérés par ceux qui ont été mandatés à cet effet. Leur rapport est accablant. Des choses pas du tout catholiques se sont passées dans la gestion des dons récoltés pour la cause des sinistrés.

"Nous rêvons d'un Burkina Faso où le pauvre suscite chez le riche, compassion et solidarité; où le faible bénéficie de la protection des forts; où la solidarité n'est pas seulement un slogan mais une valeur essentielle dans nos rapports avec les autres; où toute vie humaine est sacrée;...Lire la suite