• 06
  • Sep

newton ahmed barryNewton Ahmed Barry (NAB), jusqu’alors Rédacteur en chef et co-fondateur du bimensuel L’Evènement, est depuis le lundi 25 juillet, le nouveau président de la Commission électorale nationale indépendante (CENI). La nouvelle équipe dont il a la charge de diriger les 5 prochaines années aura la responsabilité, entre autres, de finaliser et rendre effectif le vote des Burkinabè de l’étranger plusieurs fois repoussé, d’organiser éventuellement le référendum pour le passage à la 5e République, les présidentielle et législatives de 2020 et les municipales de 2021. Autant dire que le successeur de Me Barthélémy Kéré qui a mis la barre très haut avec les dernières élections saluées par la communauté nationale et internationale, aura du pain sur la planche. L’équipe de NAB va devoir faire mieux ou au moins maintenir le cap fixé par ses prédécesseurs.

  • 06
  • Sep

marteau justiceDans notre dernière édition, nous annoncions un procès en diffamation intenté par un magistrat contre le journal Le Reporter. Ce procès, écrivions-nous, fait suite à notre article paru dans le numéro 190 du journal, sous le titre « Scandale au palais de Justice: deux magistrats escroquent plus de 16 millions FCFA à un commerçant». L’un des deux magistrats en question, Rodrigue Bilgho en l’occurrence, s’est estimé diffamer par l’article et nous a fait parvenir une citation à comparaître devant la chambre correctionnelle du Tribunal de grande instance (TGI) de Ouagadougou, le 22 juillet 2016. Il réclame entre autres 50 millions de F CFA en dommage et intérêt pour réparer le préjudice que son honneur aurait subi. A cette date, ledit tribunal n’a pu statuer sur l’affaire. Et pour cause, la juridiction fait l’objet d’une requête en suspicion légitime à la Cour de cassation.

  • 21
  • Aoû

renlacDepuis 2009, l’or est devenu le premier produit d’exportation du burkina Faso. La contribution du secteur aurifère en termes de mobilisation de recettes a connu un accroissement, passant de 9 milliards FCFA en 2008 à 191,408 milliards FCFA en 2013. Au regard de son importance dans l’économie du pays, le Réseau national de Lutte anticorruption (REN-LAC) a commandité une étude sur « les perceptions et les présomptions de la corruption dans le secteur minier au burkina Faso ». Résultats…

  • 21
  • Aoû

Une164C’est connu ! L’incivisme entraîne d’importants dégâts humains et matériels. Ces dégâts coûtent énormément cher à la collectivité nationale et à l’économie. A la faveur de sa neuvième journée d’information et de sensibilisation sur le Budget tenue le 15 juillet dernier, le CIFOEB a réalisé des estimations de l’incidence financière des actes d’incivisme. Ces estimations portent sur les principales conséquences des actes d’incivisme. Ainsi, l’incidence financière de la mobilisation des forces de l’ordre (alimentation des éléments mobilisés, le carburant pour les sorties, les gaz lacrymogènes utilisés, etc.) pour maintenir la quiétude publique a été estimée à plus de 123 millions de francs CFA.

  • 21
  • Aoû

goudronLe boulevard des Tansoba ou encore la route dite la circulaire, allant de l’échangeur de l’Est à celui de Ouaga 2000 a suffisamment créé la désolation. Des vies y ont été fauchées. Des mobylettes, des véhicules y ont été cabossés ! Les dégâts sont inestimables ! Et voilà qu’au moment de la refaire, elle risque de faire encore des dégâts cette fois-ci, plus graves, entre deux Etats : le Burkina et le Japon. Les relations entre les deux pays risquent de prendre un coup. Aux origines, le Japon a annoncé un don de 22 milliards FCFA pour refaire la route de la circulaire. Le ministère des Infrastructures estime que les Nippons traînent les pas. Il engage une procédure de prêt de 20 milliards FCFA avec la BOAD (banque ouest-africaine de développement) dont la convention a été signée le 24 juin 2016 à Lomé. Comment tout cela s’est passé? Le ministère des Infrastructures a-t-il joué franc avec la Coopération japonaise? La Coopération nippone a-t-elle renoncé? Que deviendra ce don?

  • 06
  • Aoû

ouettaLe bonnet d’âne aux marchés publics

Le rapport 2015 du réseau national de lutte anti-corruption (ren-laC) a été lancé ce 30 juin 2016. il fait ressortir la corruption telle que perçue par les Burkinabè. Toujours attendu, le rapport du ren-laC n’a pas dérogé à la règle. il classe les administrations selon la perception de leur niveau de corruption avec les populations enquêtées. Pour cette édition, les populations estiment que des services comme les marchés publics, la Douane et la Police municipale sont les trois premiers services les plus corrompus du pays.

  • 06
  • Aoû

simonQuand les Koglwéogo défient Simon Compaoré et la république

Ainsi donc les masques commencent à tomber. Ce que nombre d’observateurs suspectaient dans la relation incestueuse entre le pouvoir des RSS et les groupes d’auto-défense Koglweogo vient d’être découvert au grand jour avec la dernière prise de position du ministre d’Etat Simon Compaoré. Contrairement aux positions qu’il avait affichées jusque-là, Simon Compaoré a, pour une fois, décidé de taper du poing sur la table. Pour une fois, celui-là même qui était allé jusqu’à se faire « introniser » chef national des Koglweogo, a décidé de tenir un discours de fermeté vis-à-vis de ses « filleuls ».

  • 03
  • Juil

La lecture de la F-SYNTER

menaUne crise a débuté au cours de l’année scolaire précédente, 2014-2015 et a perduré jusqu’en cette année scolaire 2015-2016. Conséquence, un dénouement tragique. Des motos incendiées, des enseignants violentés et un élève décédé mystérieusement. Une fin d’année scolaire ensanglantée et endeuillée. On se rappelle que le 16 mai 2016, des élèves ont manifesté et brûlé les engins de leurs enseignants, dit-on. Les motos brûlées appartiennent au personnel de l’administration, à savoir le proviseur, le censeur et le conseiller d’éducation principal. Sur place, des acteurs ayant suivi les événements ne partagent pas entièrement les faits tels que rapportés par les responsables du lycée. La Fédération du syndicat national des travailleurs de l’éducation et de la recherche (F-SYNTER), un syndicat présent dans l’établissement, a suivi l’affaire de près. Sa lecture est toute autre !

"Nous rêvons d'un Burkina Faso où le pauvre suscite chez le riche, compassion et solidarité; où le faible bénéficie de la protection des forts; où la solidarité n'est pas seulement un slogan mais une valeur essentielle dans nos rapports avec les autres; où toute vie humaine est sacrée;...Lire la suite