• 10
  • Nov

policeL’affaire est invraisemblable et indispose énormément au sein de la police nationale. Mi-août 2016, des usagers de la voie publique se voient retirer leurs motos par des éléments de la Police nationale, pour non-respect du Code de la route. Les engins sont envoyés en fourrière au commissariat de Tampouy. Les intéressés sont invités à passer une semaine plus tard pour retirer leurs engins contre payement d’une contravention. C’est le début du calvaire pour les infortunés. Lorsqu’ils se présentent au commissariat, point de motos. Après moult va et vient, on finit par leur faire savoir que leurs engins seraient volés. Dans les locaux de la Police. Puis quelques temps après, les engins sont retrouvés. Mais il y a problème.

  • 30
  • Oct

mpticEn 2013, l’Etat burkinabè introduisait dans le budget, une taxe exclusive sur les opérateurs de télécom. La taxe en question visait à créer des entrées d’argent pour le Trésor public. Les sociétés Airtel, Telmob et Telecel devraient verser mensuellement à l’Etat 5% de leur chiffre d’affaires. Et à la Direction générale des impôts, il avait été précisé que cette taxe ne devrait avoir aucune incidence sur les prix des produits téléphoniques. Mais la gestion de cette manne financière suscite des interrogations, notamment au ministère en charge du développement de l’économie numérique.

  • 30
  • Oct

argent 3Lors de sa mission à Taïwan en mai 2016, l’argent « de poche »du Premier ministre Paul Kaba Thiéba avait disparu. L’affaire avait défrayé la chronique. A plusieurs reprises, le Premier ministre lui-même s’est exprimé sur la question ; tentant de se justifier par moments ou de situer les responsabilités sinon d’identifier un coupable. Une enquête a été commanditée à l’occasion et selon des informations dignes de foi, elle avance. L’on devrait être en mesure de savoir ce qui est advenu de cette somme d’argent qui s’est volatilisée. A ce qu’on dit, les enquêteurs se sont intéressés à une piste assez précise : celle d’un membre de la mission.

  • 30
  • Oct

pushIl y a un an, un coup d’Etat était orchestré par le désormais ex- Régiment de sécurité présidentielle. Le Burkina rentrait alors dans une autre phase trouble de son histoire. Des morts, des blessés, des dégâts matériels énormes, il y en a eu. Période d’insécurité, de règlements de comptes, de musèlement de la presse, de persécution de leaders d’organisations de la société civile étaient, entre autres, les caractéristiques des jours de gouvernance du Conseil national pour la démocratie (CND). A l’image de Nicolas Kaboré, celui-là qui, dans des échauffourées, contre vents et marrées, assurait la protection de Roch Marc Christian Kaboré en son temps, de l’artiste Smockey dont le studio, sera la cible de lance-roquettes, ou encore de Aïssata Sankara menacée dans l’exercice de son métier de journaliste, beaucoup ont des souvenirs de ces moments une année après.

  • 25
  • Sep

goudronAu moment où nous tracions ces lignes, il nous est revenu que l’affaire dite « Don du Japon » pour réfectionner l’avenue Tansoaba a connu une évolution. Les positions semblent avoir bougé du côté du ministère en charge des infrastructures. Une solution aurait été trouvée quant au financement. Au sortir de la TICAD VI tenue à Nairobi au Kenya, le ministre en charge des infrastructures, Eric Bougouma, s’est prononcé sur cette question qui a fait couler beaucoup d’encre et de salive. Il a confié que les travaux débuteraient très bientôt. « Je confirme que les travaux pourront commencer dès ce mois de septembre pour une première phase », a-t-il confié. Cette route qui a suffisamment fait des dégâts pourra enfin être revêtue de nouveaux habits.

  • 25
  • Sep

orDans Le Reporter N°185 du 1er au 14 mars2016, nous nous demandions où est passéle reliquat de la liquidation du Comptoirburkinabè des métaux précieux (CBMP).Nous rappelions également l’ambiance quia prévalu à l’époque lors de la liquidation.Il y a eu des choses pas claires. Selon lesdocuments administratifs dont nous disposions,il avait été question d’un boni liquidationd’une valeur de 228 327 808 FCFAdont le syndic liquidateur demandait unnuméro de compte du Trésor public où cereliquat sera versé. Le Trésor ne veut pipermot. Difficile de mettre la main sur unpassé peu glorieux. Et pourtant, il y a eu unsolde positif dans la liquidation. Il nousrevient que les comptes de la liquidationavaient été saisis. Mais il n’y a pas eu queça. L’investigation s’est poursuivie…

  • 18
  • Sep

orLa commission d’enquête parlementaire sur les titres miniers et la responsabilité sociale des entreprises minières a été mise en place par résolution n°019-2016/AN du 12 avril 2016. Composée d’élus nationaux, elle a pour mission d’investiguer dans le secteur des mines au Burkina afin d’en faire le point. Le secteur connait des tares et des dérives. Dans le cadre de ses investigations, la commission a convoqué certains acteurs du milieu, notamment les responsables de comptoirs d’achat de vente et d’exploitation de l’or, afin de les entendre sur leurs activités. Il ressort des situations parfois déroutantes.

  • 18
  • Sep

UnelrbQu’est-ce qui arrive au ministre de la Santé ? Mesure-t-il réellement la portée des actes qu’il pose à la tête de son département ? On est parfois tenté d’en douter, au regard de l’invraisemblance de certains faits et gestes de sa gouvernance. Depuis son arrivée à la tête du département, c’est pratiquement la zizanie dans plusieurs compartiments du département. De la DgPmL (Direction générale de la pharmacie, du médicament et du laboratoire) à la CAMEG (centrale d’achat des médicaments essentiels génériques et des consommables médicaux), en passant par le PADS (Programme d’appui au développement sanitaire), c’est la même bérézina. Que de grincements de dents ; que de complaintes. Le mode de management du « tout-puissant » nouveau ministre est décrié. Dans l’entourage de ce dernier, on tente de faire croire que cela n’est que le fait de quelques esprits anti-progressistes qui tentent de résister au changement que le nouveau boss veut imprimer au département. Mais à y voir de près, certains agissements du ministre Ouédraogo posent problème. Et c’est peu dire. Le cas de la CAMEG est sans aucun conteste celui qui suscite le plus de gorges chaudes. Certains actes posés sont ahurissants et laissent parfois songeur. C’est à croire par moments que le ministre se croit dans son potager privé qu’il gère au gré de ses humeurs personnelles.

"Nous rêvons d'un Burkina Faso où le pauvre suscite chez le riche, compassion et solidarité; où le faible bénéficie de la protection des forts; où la solidarité n'est pas seulement un slogan mais une valeur essentielle dans nos rapports avec les autres; où toute vie humaine est sacrée;...Lire la suite