• 23
  • Jui

gendPourquoi le ministre de la Défense nationale et des Anciens combattants, Blaise Compaoré, s’est-il comporté de la sorte ? C’est la question que l’on se pose tout de suite, en découvrant cette troublante affaire. D’aucuns se demandent même si c’est vraiment lui qui a fait ça. Tant les faits sont invraisemblables et indignes du ministre de la Défense, de surcroît président du Faso, chef suprême des armées et garant du respect de la Constitution qu’il est. De quoi s’agit-il exactement ? Courant 2012, il a décidé de mettre fin à la carrière professionnelle de deux jeunes femmes gendarmes, en les radiant des rangs de la Gendarmerie nationale, par arrêtés ministériels. Cependant, les arrêtés de radiation posent problème à bien des égards. Leur légalité est sujette à caution. L’affaire a atterri sur le bureau du juge administratif. Celui-ci a fait droit à la cause des plaignantes, en ordonnant le sursis à l’exécution desdits arrêtés. Mais, près d’un an après, les intéressées ne sont toujours pas rétablies dans leurs droits. Au grand mépris de la Justice.

  • 06
  • Jui

Dans l’empire des sans foi ni loi !

namendeDécidément, certains acteurs du monde du transport en commun au Burkina Faso sont incorrigibles. Comme si les nombreux accidents de la circulation déplorés au quotidien, avec leurs cortèges de blessés et de morts, ainsi que les nombreuses actions de sensibilisation menées par l’autorité publique et les médias n’avaient aucune prise sur eux. Ces négriers des temps modernes ne sont visiblement pas prêts de renoncer à leurs pratiques rétrogrades et assassines sur nos routes. La société de transport « Air Namendé» intervenant sur la ligne Ouagadougou – Boulsa fait incontestablement partie de ceux-là.

  • 23
  • Mai

Les travailleurs s’interrogent sur leur avenir

air bOù va Air Burkina à cette allure? C’est la question que se pose le personnel de cette compagnie aérienne depuis un certain temps. La perte de certains avantages des travailleurs, la fermeture de représentations comme celles de Pointe Noire et de Douala, le rappel de plusieurs représentants…ont fini par attirer l’attention des travailleurs sur l’avenir de la compagnie et partant leur avenir. Durant ce mois d’avril, les délégués du personnel et les délégués syndicaux n’ont cessé de multiplier les actions en vue d’interpeller les responsables de la boîte et l’Etat sur leur responsabilité. Certains travailleurs craignent même une compression du personnel.

  • 23
  • Mai

Quand le CDP persiste dangereusement dans le hooliganisme !

anatoleDans notre édition N°115 du 14 au 31 mars dernier, évoquant la situation dans l’arrondissement N°4 de Ouagadougou, nous relevions que le CDP allait tout mettre en œuvre pour empêcher le maire élu contre son gré de s’installer dans ses fonctions. Ça y est, le parti majoritaire, pris dans son propre piège, refuse de tirer les enseignements de sa volonté de centralisation du choix des acteurs de la gouvernance locale. Des militants de ce parti, instrumentalisés par quelques individus qui ne pensent qu’à leurs propres intérêts et qui se reprochent sans doute des choses, ont pris en otage le fonctionnement du Conseil d’arrondissement. Par son silence coupable face à de tels agissements, la direction du CDP semble donner sa bénédiction à cette défiance de la légalité à travers des actes d’hooliganisme dignes d’une autre époque. Le pire dans tout ça, c’est le silence complice du gouvernement.

  • 03
  • Mai

Le gouvernement résiste, le SYNTSHA change son fusil d’épaule

gourvemaSuite au mot d’ordre de grève générale observé par les travailleurs de la santé du 2 au 5 avril dernier, à l’appel du SYNTSHA, pour exiger la levée des sanctions jugées abusives à l’encontre de deux des leurs (Cf. Le Reporter N°115), le gouvernement fait la sourde oreille. Face aux députés le 4 avril, le Premier ministre n’est pas passé par quatre chemins pour dire qu’il ne reculera pas devant les « mouvements intempestifs » des grévistes. De son côté, le syndicat refuse de désarmer. Réponse du berger à la bergère, en plus d’un préavis de grève dite des gardes et permanences, il a lancé un mot d’ordre de boycott du recouvrement des coûts des actes des professionnels de santé sur toute l’étendue du territoire national.

  • 03
  • Mai

Le bras de fer se poursuit au grand dam des populations

syntshaLe secteur de la santé, secteur particulièrement sensible, traverse une crise depuis le dernier trimestre de l’année 2012. Le Syndicat des travailleurs de la santé humaine et animale et le gouvernement sont à couteaux tirés autour des différents points de revendications du personnel de la santé. La crise qui bat son plein a atteint son point culminant avec le licenciement d’un Attaché de santé en poste à Seguennega, et l’affectation d’un autre après 25 ans de service passés à Gaoua. Après 96 heures de grève observée du 02 au 05 avril inclus pour exiger «l’annulation des sanctions iniques», le SYNTSHA vient de lancer une opération caisse vide dans tous les services de santé sur l’étendue du territoire national du 11 avril au 03 mai 2013. Par ailleurs, on pourrait renouer avec le boycott des gardes et des permanences à partir du 23 avril, et ce jusqu’au 03 mai si le gouvernement n’entreprend rien dans le sens de l’annulation des sanctions.

  • 17
  • Avr

Et ces abonnés laissés en rade?

busLes plaintes et complaintes sont de plus en plus persistantes. Une pratique très décriée serait en train de prendre racine durablement au sein de la Société de transport en commun de Ouagadougou (SOTRACO). Cela au grand détriment de ses abonnés. Par abonnés de la SOTRACO, il faut entendre ces personnes ayant souscrit à des cartes d’abonnement pour se faire transporter au quotidien et sans limite par cette société, jusqu’à expiration de leur abonnement. Il se trouve malheureusement, racontent les plaignants, que très souvent, les bus ne sont pas au rendez-vous. Si bien que certains attendent vainement à l’arrêt. Inutile de dire le dommage subi quand on sait que les intéressés ne comptent que sur le bus pour rallier leurs lieux de travail, leurs écoles ou leurs universités.

  • 17
  • Avr

L’entrepreneur, le transitaire, le camion et la femme d’affaires

camionUne femme d’affaires pas comme les autres! C’est le cas de le dire, à propos de cette dame qui s’est invitée dans une transaction aux allures d’abus de confiance, de détournement de bien d’autrui, voire de vol. L’histoire est invraisemblable, tant les faits sont ahurissants et certains acteurs d’une fourberie atypique. Malgré l’évidence des faits et sa condamnation par la Justice, dame Kabérou, qu’elle s’appelle, refuse de faire profil bas et continue de narguer sa victime.

"Nous rêvons d'un Burkina Faso où le pauvre suscite chez le riche, compassion et solidarité; où le faible bénéficie de la protection des forts; où la solidarité n'est pas seulement un slogan mais une valeur essentielle dans nos rapports avec les autres; où toute vie humaine est sacrée;...Lire la suite