• 08
  • Fév

L’affaire a défrayé les chroniques et tenu les réseaux sociaux en haleine pendant de longues semaines. Une passation de marchés aux contours assez sulfureux, au ministère en charge des finances, a mal tourné. C’est une histoire de gros sous. Plus de 7 milliards FCFA, c’est le montant total de deux marchés relatifs à l’acquisition de matériels informatiques pour le compte de l’Institut national des statistiques et de la démographie (INSD), dans le cadre du Recensement général de la population et de l’habitat (RGPH) 2016. Le nom de la ministre, Rosine Coulibaly, est cité à la mauvaise place dans une affaire de pot-de-vin. 50 millions FCFA, c’est ce qu’elle aurait demandé à des intermédiaires d’aller réclamer à certains soumissionnaires, afin que le marché leur soit attribué.

  • 12
  • Jan

Manifestement, la transparence et la redevabilité, tant magnifiées dans les discours officiels des nouveaux gouvernants, sont loin d’être les choses les mieux partagées au ministère en charge des infrastructures. Dans Le Reporter N°180 du 15 décembre 2015, nous révélions de graves irrégularités dans le marché de construction clef en main de l’échangeur du Nord, à Ouagadougou. Ce projet futuriste du régime finissant de Blaise Compaoré, conçu pour être exécuté dans le cadre d’un partenariat public-privé (PPP) et dont le maitre d’oeuvre n’est autre que le groupe français SOGEA-SATOM, ne finit pas de faire parler de lui.

  • 12
  • Jan

Les choses semblent être allées très vite. Et pourtant non. Nous étions déjà sur une enquête sur les salles de ciné de Ouagadougou dans le cadre du FESPACO 2017 quand nous apprenons que la gestion du Ciné Burkina a été retirée à Nerwaya Multi-Vision. Ce retrait fait suite à un certain nombre de difficultés rencontrées dans la gestion.

  • 11
  • Jan

18 ans après l’odieux crime de Sapouy, où le journaliste d’investigation Norbert Zongo et ses camarades ont péri sous les balles et dans les flammes des criminels d’une extrême barbarie, les attentes et la soif de justice restent encore vivaces. Pour la commémoration de ce triste anniversaire, ce ne sont pas les activités qui ont manqué. La journée a été essentiellement ponctuée d’activités d’hommage aux victimes du drame de Sapouy à travers une marche suivie de meeting, une opération silence média et un sit-in silencieux devant le palais de Justice de Ouagadougou.

  • 06
  • Déc

L’enlèvement dans la nuit du 15 au 16 janvier2016 à leur domicile, du couple Elliot,avait suscité l’émoi dans l’opinion nationaleet internationale. Depuis lors, aucuneinformation ne filtre sur les mobiles réelsde cet acte. Cela reste dans la logique desterroristes écumant le Sahel. Si l’épouseElliot a été libérée, l’on est toujours sansnouvelles de l‘époux Elliot. Pendant cetemps, une polémique s’enfle en sourdinesur les activités médicales du centre desanté des Elliot à Djibo.

  • 06
  • Déc

Dans l’édition n°201 du journal Le Reporter, nous faisions cas de candidats à l’entrée dans l’armée qui ont été victimes d’escroquerie par un jeune qui s’est fait passer pour un militaire et proche de certains hauts gradés. Il avait réussi l’exploit d’escroquer presque le million FCFA à des candidats. Disions-nous. Quelques jours après la parution de l’enquête rapide dans le journal, un procès a été programmé. Jugé, Béret, le faux militaire comme nous l’avons baptisé dans l’article, a été reconnu coupable et condamné. Il a écopé d’une peine d’emprisonnement de trois ans. Le problème est-il pour autant résolu ? Pas si sûr !

  • 06
  • Déc

douaneDans notre livraison du 15 octobre dernier, nous faisions cas de cette ténébreuse affaire de fraude opposant l’Office national des télécommunications (ONATEL- SA) à la direction générale des Douanes du Burkina. Au cœur du litige, une colossale somme d’argent de plus de 200 milliards, écrivions-nous. C’est du moins ce que l’administration des douanes est en droit d’encaisser de la part de ONATEL-SA, suite à des impayés doublés d’infractions douanières de première classe, dont cette société s’est visiblement rendu coupable, dans le sillage de l’opération de fusion-absorption, en 2011, de celle-ci avec sa filiale Telmob-SA (Société des télécommunications mobiles du Burkina Faso). L’affaire a fait l’objet de longues tractations. Finalement, courant 2015, sous la Transition, on ne sait trop par quelle acrobatie, le ministre des Finances d’alors avait instruit la douane de ne percevoir de la part de la société que la broutille de 100 millions FCFA. Aussitôt après la parution de notre article, la Direction générale de ONATEL-SA s’est fendue d’un communiqué de presse, à travers lequel elle tente de se blanchir des faits à elle reprochés. Tout a été fait dans les règles de l’art. Martèle-t-elle à tue-tête. Mais les faits sont têtus. Entre ces professions de bonne foi de ONATEL-SA et la réalité du terrain, le faussé est grand. Même trop grand…

  • 29
  • Nov

bereL’affaire est rocambolesque. Tel un scénario de film bien ficelé, un jeune Burkinabè escroquait des citoyens au prétextequ’il est de la hiérarchie militaire et de ce fait, il est en mesure de les faire intégrer l’armée. Plusieurs personnes sonttombées dans le filet. Aujourd’hui, le vrai faux militaire séjournerait en prison. Il avait sa méthode mais il a fini par êtredébusqué. Comment procédait-il ?

"Nous rêvons d'un Burkina Faso où le pauvre suscite chez le riche, compassion et solidarité; où le faible bénéficie de la protection des forts; où la solidarité n'est pas seulement un slogan mais une valeur essentielle dans nos rapports avec les autres; où toute vie humaine est sacrée;...Lire la suite