• 08
  • Fév

Nous l’annoncions dans nos précédentes éditions. Le différend opposant l’Etat burkinabè à la société PAN African au sujet de la mine de manganèse de Tambao est en train de virer progressivement vers un contentieux judiciaire, dans lequel l’Etat burkinabè risque gros. Déjà, depuis ce début de mois de janvier 2017, comme les textes le prévoient, les deux parties sont devant le Centre d’arbitrage, de médiation et de conciliation de Ouagadougou (CAMC-O). Les auditions des parties sont en cours devant cette instance arbitrale.

  • 08
  • Fév

En parcourant le compte rendu du Conseil des ministres du 11 novembre 2016, une passation de marché retient l’attention. Le Conseil a marqué son accord pour la passation de deux marchés pour l’acquisition de diplômes vierges et d’hologrammes sécurisés en vue de la délivrance des diplômes des examens de la session 2015.

  • 08
  • Fév

L’affaire a défrayé les chroniques et tenu les réseaux sociaux en haleine pendant de longues semaines. Une passation de marchés aux contours assez sulfureux, au ministère en charge des finances, a mal tourné. C’est une histoire de gros sous. Plus de 7 milliards FCFA, c’est le montant total de deux marchés relatifs à l’acquisition de matériels informatiques pour le compte de l’Institut national des statistiques et de la démographie (INSD), dans le cadre du Recensement général de la population et de l’habitat (RGPH) 2016. Le nom de la ministre, Rosine Coulibaly, est cité à la mauvaise place dans une affaire de pot-de-vin. 50 millions FCFA, c’est ce qu’elle aurait demandé à des intermédiaires d’aller réclamer à certains soumissionnaires, afin que le marché leur soit attribué.

  • 12
  • Jan

Manifestement, la transparence et la redevabilité, tant magnifiées dans les discours officiels des nouveaux gouvernants, sont loin d’être les choses les mieux partagées au ministère en charge des infrastructures. Dans Le Reporter N°180 du 15 décembre 2015, nous révélions de graves irrégularités dans le marché de construction clef en main de l’échangeur du Nord, à Ouagadougou. Ce projet futuriste du régime finissant de Blaise Compaoré, conçu pour être exécuté dans le cadre d’un partenariat public-privé (PPP) et dont le maitre d’oeuvre n’est autre que le groupe français SOGEA-SATOM, ne finit pas de faire parler de lui.

  • 12
  • Jan

Les choses semblent être allées très vite. Et pourtant non. Nous étions déjà sur une enquête sur les salles de ciné de Ouagadougou dans le cadre du FESPACO 2017 quand nous apprenons que la gestion du Ciné Burkina a été retirée à Nerwaya Multi-Vision. Ce retrait fait suite à un certain nombre de difficultés rencontrées dans la gestion.

  • 11
  • Jan

18 ans après l’odieux crime de Sapouy, où le journaliste d’investigation Norbert Zongo et ses camarades ont péri sous les balles et dans les flammes des criminels d’une extrême barbarie, les attentes et la soif de justice restent encore vivaces. Pour la commémoration de ce triste anniversaire, ce ne sont pas les activités qui ont manqué. La journée a été essentiellement ponctuée d’activités d’hommage aux victimes du drame de Sapouy à travers une marche suivie de meeting, une opération silence média et un sit-in silencieux devant le palais de Justice de Ouagadougou.

  • 06
  • Déc

L’enlèvement dans la nuit du 15 au 16 janvier2016 à leur domicile, du couple Elliot,avait suscité l’émoi dans l’opinion nationaleet internationale. Depuis lors, aucuneinformation ne filtre sur les mobiles réelsde cet acte. Cela reste dans la logique desterroristes écumant le Sahel. Si l’épouseElliot a été libérée, l’on est toujours sansnouvelles de l‘époux Elliot. Pendant cetemps, une polémique s’enfle en sourdinesur les activités médicales du centre desanté des Elliot à Djibo.

  • 06
  • Déc

Dans l’édition n°201 du journal Le Reporter, nous faisions cas de candidats à l’entrée dans l’armée qui ont été victimes d’escroquerie par un jeune qui s’est fait passer pour un militaire et proche de certains hauts gradés. Il avait réussi l’exploit d’escroquer presque le million FCFA à des candidats. Disions-nous. Quelques jours après la parution de l’enquête rapide dans le journal, un procès a été programmé. Jugé, Béret, le faux militaire comme nous l’avons baptisé dans l’article, a été reconnu coupable et condamné. Il a écopé d’une peine d’emprisonnement de trois ans. Le problème est-il pour autant résolu ? Pas si sûr !

"Nous rêvons d'un Burkina Faso où le pauvre suscite chez le riche, compassion et solidarité; où le faible bénéficie de la protection des forts; où la solidarité n'est pas seulement un slogan mais une valeur essentielle dans nos rapports avec les autres; où toute vie humaine est sacrée;...Lire la suite