Amélie GUE

Amélie GUE

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En mai 2016, les élec­tions municipales post-insurrection qui se tenaient sur toute l'éten­due du territoire national ont provoqué des violen­ces dans plusieurs localités du Burkina Faso et occa­sionné des morts et des dizaines de blessés. Ces affrontements entre mili­tants du même parti ou de partis adverses ont fait au moins trois morts et plu­sieurs blessés dans diffé­rentes provinces du pays.

Visé par un mandat d'arrêt international depuis mai 2017 dans le cadre de l'enquête sur l'assassinat du journaliste Norbert Zongo, François Compaoré ou l'ex-petit président (frère cadet du président déchu Blaise Compaoré) avait cru bon de revenir sur la scène, trois ans après sa fuite du Burkina.

Ce 15 octobre 2017 a marqué le 30e anniversaire de l'assassinat de Thomas Sankara et ses compagnons. Dans cet entretien qu'il nous a accordé, Me Ambroise Farama, avocat de la famille Sankara revient sur ce dossier et ses dernières évolutions. La question du sort réservé aux restes des disparus depuis l'ouverture des tombes pour l'expertise d'ADN qui taraude certains esprits depuis lors trouve une réponse à travers cet entretien. Ces restes sont gardés en lieu sûr, dit-il. La levée de fonds pour la construction d'un mémorial Thomas Sankara, la dernière sortie du Général Gilbert Dienderé sont bien d'autres sujets abordés.

Il fait partie des personnes qui se sont retrouvées à l'hôpital, lors du putsch de septembre 2015. Aujourd'hui, Honoré Sawadogo est le président de l'association des blessés du coup d'Etat du CND. Deux ans après, c'est un « résistant »>, agent de la Fonction publique burkinabè, aux sentiments mitigés que nous avons rencontré.

Des ressortissants de la province du Ganzourgou, membres de plusieurs groupements de paysans, ne savent plus où donner de la tête. Sur la base de promesses de prêts qui leur seront octroyés, ils ont versé aux mains des responsables d'une structure de micro-finance dénommée «Générale de la micro-finance », des sommes s'éle­vant à ce jour à plusieurs millions FCFA comme garantie. Pour une affaire qui ne devait durer que quelques semaines, plus d'une année après, toujours pas de traces des prêts en question ni des cautions versées.

L’attaque terroriste survenue dans la nuit du dimanche 13 août 2017 a connu une réaction prompte des Forces de défense et de sécurité burkinabè. Gendarmes, policiers, militaires, pompiers, tous se sont mobilisés dans une splendide solidarité pour faire face à la situation. Tous auront contribué à mener à bien l’opération destinée à mettre hors d’état de nuire les terroristes.

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"Nous rêvons d'un Burkina Faso où le pauvre suscite chez le riche, compassion et solidarité; où le faible bénéficie de la protection des forts; où la solidarité n'est pas seulement un slogan mais une valeur essentielle dans nos rapports avec les autres; où toute vie humaine est sacrée;...Lire la suite