• 15
  • Nov

Décidemment, la traversée du désert n’est pas prête de finir pour les ex-travailleurs de STMB SA. Depuis le 31 décembre 2011 que leur société a définitivement fermé ses portes, ils ne sont toujours pas rentrés en possession de leurs droits légaux. Pourtant, au moment des faits, les ex-travailleurs de cette société se sont vu signifier un préavis de rupture de contrat signé de son administrateur général, Mahamadi Ouédraogo, qui promettait clairement qu’au terme de leur contrat, l’entreprise leur remettra leur certificat de travail ainsi que leurs droits légaux.

  • 10
  • Nov

Que se passe-t-il au ministère de l ’Education nationale et de l’alphabétisation (MENA) ? La question mérite d’être posée, car depuis plus d’un an la production des manuels scolaires est bloquée. Ce blocage a privé les enfants burkinabè des dotations de manuels scolaires par l’Etat au cours de l’année scolaire 2015-2016. Cette année encore la situation risque de se répéter. A l’origine de ce blocage, il y a un litige sur la passation du marché de production desdits manuels lancé en juin 2015. Quatre (4) entreprises burkinabè ont été attributaires de tous les lots. Des entreprises étrangères étaient également soumissionnaires audit marché. Mais leurs offres n’étaient pas, techniquement, conformes. On pouvait y retrouver des entreprises du Liban, de l’Inde et de la Tunisie.

  • 10
  • Nov

Cela fait de longues années que dure le calvaire des habitants du village de Zékounga, situé dans l’ex-arrondissement de Sig-noghin, aujourd’hui arrondissement 8 de Ouagadougou. Comme s’ils ne vivaient pas dans un Etat organisé avec une autorité, ces infortunés villageois, avec à leur tête le chef dudit village, le Gugnaaba, sont manifestement livrés à euxmêmes et subissent diverses formes d’injustices et autres exactions, sans que cela n’émeuve personne, en dépit des nombreux cris de détresse.

  • 30
  • Oct

ombreS'il y a des sujets objets de débats à l’issue des hebdomadaires Conseils des ministres ces dernières semaines, c’est bien les nominations, notamment celles de chargés de missions. Si elles créent joie et satisfaction, chez certains qui y voient la promotion d’une catégorie de personnes (les jeunes), c’est l’étonnement, la grogne chez d’autres qui jugent que certains des nominés ne répondent pas aux critères. Que disent les textes ?

  • 25
  • Sep

presi«Président de l’Assemblée nationale», c’est ainsi qu’avait été surnommé Mohamed Compaoré, un des héros de l’insurrection populaire d’octobre 2014. Sa photo le présentant avec une écharpe de député et prise après l’assaut de l’Assemblée nationale, avait fait le tour de la toile et des médias nationaux et internationaux. Le jeune homme s’est même vu à l’affiche du festival Ciné Droit Libre 2015. Sa «célébrité» cependant, celui qui s’était présenté comme commerçant la journée et gérant de parking le soir dans le quartier Tampouy de Ouagadougou, n’en jouira pas pour longtemps. 8 mois après, soit le 11 juillet 2016, à l’issue d’un mouvement d’humeur dans son quartier, il se verra incarcéré pour destruction de biens. Une histoire de parcelles, des esprits qui s’échauffent, une casse qui survient et Mohamed se retrouve à la MACO pour une année. Sorti récemment de prison, nous l’avons rencontré. Séance de questionsréponses avec le «président de l’Assemblée nationale». Propos recueillis par Amélie GUE

  • 06
  • Sep

argent 3L’Impôt sur les revenus fonciers (IRF) est un impôt dû par les personnes physiques ou morales bénéficiaires de revenus provenant de la location ou de la sous-location des immeubles bâtis ou non bâtis, quel que soit leur usage, y compris les revenus accessoires, des produits des sous-locations d’immeubles et de baux à construction. Avec cette imposition, la loi a prévu une catégorie de personnes à exonérer. C’est le cas des personnes admises à la retraite. Mais à y voir de près, cette exonération pose problème.

  • 06
  • Sep

telecelDans notre édition N°192 du 15 juin dernier, nous annoncions un nième procès dans le long feuilleton Télécel Faso, au Tribunal du commercede Ouagadougou le 20 juin dernier. Il s’agissait, écrivions-nous, d’une procédure dite de sauvetage, intentée pour faire entrer dans le capital de l’entreprise un actionnaire de référence en vue de lui permettre de se relancer. Les débats ont eu lieu et le délibéré de l’affaire a été rendu le 14 juillet 2016. Le tribunal a déclaré irrecevable l’action du contradicteur du groupe Planor dans cette affaire, à savoir la Compagnie financière internationale (CFI).

  • 21
  • Aoû

ggLa crise scolaire aulycée départementalSaint Joseph deGounghin avait défrayé lachronique juste avant lesvacances scolaires. Nousen parlions dans notrelivraison n°192 du 15 au30 juin 2016. A l’époque,des élèves étaient entrésen contestation contrel’administration du lycéedépartemental pour réclamerdes examens blancs. Au bilan, des engins du personnel de l’administration brûlés, une fermeture de l’établissement, absence de résultats de fin d’année, une délocalisation des épreuves sportives du Baccalauréat et des épreuves écrites du BEPC à Baskouré, le bureau du comité des élèves dissout, le délégué adjoint du comité des élèves décédé, etc.

"Nous rêvons d'un Burkina Faso où le pauvre suscite chez le riche, compassion et solidarité; où le faible bénéficie de la protection des forts; où la solidarité n'est pas seulement un slogan mais une valeur essentielle dans nos rapports avec les autres; où toute vie humaine est sacrée;...Lire la suite