• 08
  • Fév

Ceci est un message du secrétaire exécutif du REN-LAC à l’occasion du nouvel an. Pour lui, l’exemplarité dans la lutte contre la corruption doit être désormais le credo de nos dirigeants. La fin d’une année constitue une occasion pour marquer une halte afin d’observer le chemin parcouru mais aussi et surtout pour mieux se positionner dans l’avenir.

  • 12
  • Jan

Curieuse affaire qu’est celle que vit Pierre Marie, responsable de société. Ce dernier a initié un projet de construction d’une usine de fabrication d’aliments pour bétail. Pour ce faire, il a engagé les différentes démarches y afférentes en vue de réaliser son projet. Auprès du ministère en charge du commerce, il a fait toutes les demandes nécessaires. Au guichet unique du foncier, il a réglé toutes les taxes inhérentes. Malgré tout, il y a un couac. Quelqu’un semble bloquer le dossier quelque part. Le projet de Pierre Marie est du domaine des entreprises industrielles et l’endroit indiqué est la zone industrielle de Kossodo comme il l’a demandé.

  • 06
  • Déc

«Les questionneurs», c’est le nom du groupe créé sur Facebook le 4 novembre dernier par Bienvenue Bakyono, député du Mouvement du peuple pour le progrès (MPP). «Dans le cadre du contrôle de l’action gouvernementale dévolu à l’Assemblée nationale, je me propose en tant que député de porter vos questions, préoccupations, suggestions et avis à l’hémicycle. Cette démarche se veut une initiative citoyenne qui prend en compte les réseaux sociaux pour recueillir vos questions, vos préoccupations et vos avis, afin de les porter le plus fidèlement possible à destination». A expliqué l’auteur de cette initiative.

  • 06
  • Déc

Diantre, qu’est-ce qui se passe dans la tête des fils du Faso avec ce verbiage sombre, lugubre ? C’est à se demander si Cerbere* n’a pas lâché du lest, nous livrant à des envolées diaboliques des acteurs du monde politique et des leaders des organisations de la société civile. Le constat, loin des intentions lugubres, est clair, limpide. Les archanges ne semblent plus être en odeur de sainteté avec les habitants du pays des Hommes intègres. Mais savent-ils exactement à quel saint se vouer ?

  • 29
  • Nov

Le samedi 29 octobre 2016, au Conseil burkinabè des chargeurs, la Coalition des forces démocratiques pour un vrai changement (CFDC) a organisé la conférence nationale sur l’insurrection populaire et les défis postinsurrectionnels. Pour cette conférence placée sous le thème «Insurrection et aspirations au changement du peuple burkinabè : bilan et perspectives pour une véritable réconciliation nationale», la question de la justice et de la réconciliation nationale a été au coeur des échanges.

  • 15
  • Nov

Décidemment, la traversée du désert n’est pas prête de finir pour les ex-travailleurs de STMB SA. Depuis le 31 décembre 2011 que leur société a définitivement fermé ses portes, ils ne sont toujours pas rentrés en possession de leurs droits légaux. Pourtant, au moment des faits, les ex-travailleurs de cette société se sont vu signifier un préavis de rupture de contrat signé de son administrateur général, Mahamadi Ouédraogo, qui promettait clairement qu’au terme de leur contrat, l’entreprise leur remettra leur certificat de travail ainsi que leurs droits légaux.

  • 10
  • Nov

Que se passe-t-il au ministère de l ’Education nationale et de l’alphabétisation (MENA) ? La question mérite d’être posée, car depuis plus d’un an la production des manuels scolaires est bloquée. Ce blocage a privé les enfants burkinabè des dotations de manuels scolaires par l’Etat au cours de l’année scolaire 2015-2016. Cette année encore la situation risque de se répéter. A l’origine de ce blocage, il y a un litige sur la passation du marché de production desdits manuels lancé en juin 2015. Quatre (4) entreprises burkinabè ont été attributaires de tous les lots. Des entreprises étrangères étaient également soumissionnaires audit marché. Mais leurs offres n’étaient pas, techniquement, conformes. On pouvait y retrouver des entreprises du Liban, de l’Inde et de la Tunisie.

  • 10
  • Nov

Cela fait de longues années que dure le calvaire des habitants du village de Zékounga, situé dans l’ex-arrondissement de Sig-noghin, aujourd’hui arrondissement 8 de Ouagadougou. Comme s’ils ne vivaient pas dans un Etat organisé avec une autorité, ces infortunés villageois, avec à leur tête le chef dudit village, le Gugnaaba, sont manifestement livrés à euxmêmes et subissent diverses formes d’injustices et autres exactions, sans que cela n’émeuve personne, en dépit des nombreux cris de détresse.

"Nous rêvons d'un Burkina Faso où le pauvre suscite chez le riche, compassion et solidarité; où le faible bénéficie de la protection des forts; où la solidarité n'est pas seulement un slogan mais une valeur essentielle dans nos rapports avec les autres; où toute vie humaine est sacrée;...Lire la suite