• 21
  • Mai

Une journée avec les red-chef

croixLa société nationale de la Croix-Rouge au Burkina Faso (CRBF) a organisé le 25 avril 2014, à Ouagadougou, une rencontre d’échange avec les rédacteurs en chef des différents organes de presse. Il s’est agi, pour les premiers responsables de l’institution, au regard « du rôle important que jouent les médias dans l’accomplissement de sa mission », de sensibiliser davantage ces derniers sur les mandats et activités du Mouvement international de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge et particulièrement de CRBF. Les règles du Droit international humanitaire (DIH) et le secourisme ont aussi été visités. Environ une trentaine de participants ont pris part à la rencontre. Des communications sur des thèmes allant de l’origine de la Croix-Rouge, à l’usage légal de l’emblème de la Croix-Rouge en passant par la protection des journalistes à travers le DIH, ont constitué l’essentiel de cette rencontre, positivement appréciée par les deux parties.

  • 21
  • Mai

Le reporter remporte le 2e prix

placL’édition 2013 du Prix de la lutte anti-corruption (PLAC), décerné chaque année par le Réseau national de la lutte anti-corruption (REN-LAC), à livré son palmarès le 24 avril dernier. Notre Rédacteur en Chef Ladji Bama a remporté le 2e prix. Ses articles sur l’affaire "Deal de 23 kilos d’or au ministère des mines" et sur le projet de déménagement de l’Hôpital Yalgado au CMA du secteur 30 lui ont valu ce prix. Le 1er prix de cette édition est revenu à Hervé d’AFRIK, directeur de publication du bimensuel Courrier Confidentiel. Ses articles primés portent sur la gestion de la Caisse nationale de sécurité sociale et l’affaire des chaussures aux semelles trouées du ministère de la sécurité. Le troisième prix quant à lui a échu à Touwendinda Zongo, directeur de publication du bimensuel Mutations. Il a publié des articles sur l’affaire des magistrats corrompus et les 23 kilos d’or, qui sont à la base de cette récompense. Un prix spécial a été décerné à titre posthume au regretté Moussa Zongo, journaliste d’investigation plusieurs fois Lauréat du PLAC, décédé dans le courant de l’année 2013. A noter que d’importantes innovations ont été introduites au cours de cette édition. Outre les montants des prix en numéraires qui ont connu une hausse substantielle et le prix spécial, la catégorie radio existe désormais dans la compétition. Malheureusement le jury n’a enregistré d’œuvre dans cette catégorie. Il ne serait pas superflus de féliciter le REN-LAC, pour ces efforts en vue de la valorisation de ce prix qui gagne en notoriété et en consistance au fil des années.

Par Aicha Traoré

  • 04
  • Mai

ecoleLes Burkinabè vivent ces jours-ci et vivront certainement les prochains mois, des évènements très féconds et constructifs sur tous les plans (social, économique, politique…).Les nombreux écrits qui nous sont agréablement donnés à lire, cultivent en chacun des lecteurs privilégiés, des sentiments de grande fierté d’appartenir à ce grand peuple burkinabè qui a tant souffert du silence des gens biens. 98% des écrits convergent tous vers le même objectif : éviter aux Burkinabè des lendemains qui pleurent. La situation actuelle que vit le Burkina Faso interpelle tous ses dignes fils et filles car chaque Burkinabè où qu’il se trouve est comptable directement ou indirectement de ce qui arrive ou arrivera à ce pays. Je vous invite tout d’abord à lire une partie de l’article que le journaliste Joachim Vokouma du Journal en ligne Lefaso.net a écrit le mercredi 19 février 2014 à propos des écoles sous paillottes.

  • 16
  • Avr

Dans l’univers cruel des enfants de la rue

enfantsPar le passé un enfant ne pouvait pas être abandonné à lui-même, surtout pas dans la rue. De nos jours, le constat est amer car les enfants sont de plus en plus dans la rue, sans les murs protecteurs et sans le regard bienveillant de leurs parents. Abandonnés à eux-mêmes et tenaillés par la faim et le froid, la rue est devenue pour ces enfants la maison, mais aussi la source de leur gagne-pain. Dans cette vie de damnés, ils sont parfois la cible de malveillantes personnes. Parmi ces prédateurs sans foi ni loi agissant le plus souvent impunément dans le noir, des trafiquants d’enfants et des pédophiles.

  • 04
  • Avr

Le compromis des syndicats

militantsLes négociations entre le gouvernement et le mouvement syndical , sur la grille indemnitaire des agents publics, ont abouti à un compromis le 28 février 2014. Après neuf mois de dures négociations marquées par moments d’ « empoignades », le mouvement syndical a décidé de consolider les maigres acquis engrangés et de passer à autre chose. Le 13 mars, l’Unité d’action syndicale a fait le point avec la presse.

Les résultats des négociations autour de la grille indemnitaire, que les syndicats jugent satisfaisants dans l’ensemble, sont l’aboutissement de cinq ans de luttes et de discussions entamées avec le gouvernement depuis 2008. Il est vrai que des insuffisances sont à noter, notamment en ce qui concerne la typologie et les référentiels de la réforme proposée ainsi que les questions de justice et d’équité. Mais après analyse, il est ressorti, selon les syndicats, que les nouvelles propositions du gouvernement présentaient des points intéressants qu’il était important de capitaliser en termes d’acquis.

  • 04
  • Avr

Soungalo Ouattara fait son entrée

soungaloLe président de l’Assemblée nationale du Burkina Faso, Soungalo Appolinaire Ouattara, fait partie des distingués récipiendaires de l’Ordre de la Légion d’honneur de la République française. Fait chevalier dudit ordre, ses insignes lui ont été portés le mardi 4 mars dernier, par l’Ambassadeur de France au Burkina Faso, Gilles Thibault. Une sympathique soirée à laquelle ont pris part de nombreuses personnalités politiques nationales et étrangères, ainsi que des amis et connaissances du récipiendaire ; la résidence de l’Ambassade de France à Ouagadougou a servi de cadre à cette remise. A en croire l’Ambassadeur Thibault, le parcours professionnel assez atypique de Soungalo Ouattara, son rôle dans la consolidation de l’amitié franco-burkinabè, ainsi que son attachement aux valeurs de la francophonie sont autant de raisons ayant concouru à cette distinction. « Le caractère remarquable de votre parcours, votre engagement en faveur d’une administration au service de vos concitoyens, la profondeur de votre attachement à la France et au-delà à la francophonie, vous ont valu de vous attribuer par la France les insignes de Chevalier dans l’Ordre national de la Légion d’honneur».

  • 18
  • Mar

Ce n’est pas Bill Gates ou un émir du pétrole… c’est un Africain !

argent fortuneTout le monde sait plus ou moins qui sont les hommes les plus riches du monde… Merci le magazine FORBES et son célèbre classement annuel des plus grosses fortunes mondiales. Le magazine révélait ainsi l’année passée que le Mexicain Carlos Slim Helu arrivait sur la première marche du podium avec 69 milliards de dollars, devançant Bill Gates et Warren Buffet dont les fortunes respectives étaient estimées à 61 et 44 milliards de dollars. Mais ce classement ne s'intéresse bien évidemment qu'aux vivants. Lorsqu'on se penche sur l'histoire de l'humanité, le classement en est tout autre, et pour le moins surprenant comme le révèle le site Celebrity Networth qui connaît en effet Moussa I du Mali, également appelé Massa ou Kankan Moussa. Ce roi qui a gouverné l'Afrique de l'Ouest au 14e siècle a été nommé la personne la plus riche de tous les temps dans une nouvelle liste ajustée à l'inflation des vingt-cinq plus grosses fortunes de l'histoire. Massa Moussa est suivi par la famille Rothschild, qui arrive en deuxième position avec 350 milliards de dollars, et John D. Rockefeller, en troisième place avec 340 milliards de dollars. Les quelques 61 milliards de fortune personnelle de Bill Gates font pâle figure à côté!Massa Moussa né en 1280, qui régnait de 1312 à 1337 sur l’Empire du Mali (qui comprenait les actuels Mali, Burkina Faso, Sénégal, Gambie, Guinée, Guinée-Bissau, Mauritanie et une partie de la Côte d’Ivoire) était à la tête d'une fortune estimée à 400 milliards de dollars à sa mort en 1337 - soit plus de 38 fois le PIB actuel d’un Mali certes beaucoup moins vaste aujourd’hui…

  • 18
  • Mar

Le photojournalisme, un métier menacé.

fesphoDu 25 au 26 février s’est tenu à Ouagadougou la 1re édition du FESPHO. Durant ces deux jours de communications enrichissantes, les communicateurs n’ont pas manqué de rappeler la place hautement importante de la photo en journalisme, sans toutefois oublier de noter que le métier plein d’embûches est menacé de disparition. Aussi la question lancinante de publication de photo sensible dite choquante a obtenu l’attention toute particulière des participants. Il faut publier ou ne pas publier.

"Nous rêvons d'un Burkina Faso où le pauvre suscite chez le riche, compassion et solidarité; où le faible bénéficie de la protection des forts; où la solidarité n'est pas seulement un slogan mais une valeur essentielle dans nos rapports avec les autres; où toute vie humaine est sacrée;...Lire la suite