• 03
  • Fév

Lecture croisée des syndicalistes d’hier et d’aujourd’hui

soulevementLes dates des 30 et 31 octobre 2014 viennent s’ajouter à bien d’autres dates de l’histoire du Burkina. C’est le cas du 3 janvier 1966, avec laquelle elles entretiennent bien de similitudes. Au cours de la commémoration du 49e anniversaire du soulèvement populaire de 1966, ayant vu partir du pouvoir le Président Maurice Yaméogo, sous la houlette des syndicats, l’Unité d’action syndicale (UAS) a organisé un panel le 3 janvier dernier.

  • 18
  • Jan

Ça dégringole

vihLe Burkina Faso est l’un des pays les plus pauvres de la planète dont les priorités de développement doivent résider dans l’accès des populations aux services sociaux de base (éducation, eau, nourriture, santé, etc.). Au niveau sanitaire, le Burkina Faso tente tant bien que mal à faire bouger les choses dans le cadre de certaines épidémies telles la rougeole, la polio, etc. La lutte contre les trois pathologies prioritaires des Nations unies que sont le Sida, le paludisme et la tuberculose a connu une évolution depuis 2002 jusqu’en 2010. En effet, notre pays a été plusieurs fois cité lors des conférences internationales comme un exemple à suivre en matière de lutte contre le Sida grâce à l’engagement, l’abnégation, le courage et le pragmatisme des acteurs dont la société civile. En atteste la baisse considérable du taux de séroprévalence de 7.17% et 1997 à 1.2% en 2010.

  • 18
  • Jan

Le REN-LAC hausse le ton

renlacLa 9e édition des journées nationales du refus de la corruption est la première qui est organisée à une période aussi cruciale de l’histoire du Burkina. Les premières cibles du Réseau national de lutte anti-corruption (REN-LAC) dans sa volonté affichée de traquer la corruption et la mal gouvernance ont changé de statut et pour le REN-LAC, le moment est favorable. Pour ce faire, il a fait le serment d’ « en finir avec l’impunité et la mal gouvernance pour une véritable stabilité ». D’éminentes personnalités du monde de la Justice nationale et internationale, de la gestion des finances et de défense des droits humains ont été associées. Le clou de ces journées a été marqué par un panel et une projection de film.

  • 18
  • Déc

Que la lumière soit vite faite !

Norbert-Zongo1Alors que les nouvelles autorités burkinabè se sont engagées à mettre fin à l’impunité et à la corruption, Reporters sans frontières appelle à rouvrir une enquête sur la mort du journaliste Norbert Zongo, dont les coupables n’ont toujours pas été identifiés, près de 16 ans après les faits.

  • 18
  • Déc

Cette œuvre littéraire qui avait prédit l’insurrection au Burkina

vieOn dit des écrivains qu’ils ont souvent un 6e sens. En effet, RoukiétaRouamba, jeune écrivain et étudiante en 2e année de communication et journalisme, a écrit, de la page 44 à 46, de sa nouvelle intitulée Vie dans la termitière, des évènements qui se sont reproduits dans la réalité sociopolitique comme tels au Burkina Faso, les 30 et 31 octobre derniers. Elle écrit ceci : « Un matin d’octobre, une émeute commença. Ce jour-là, contrairement aux autres jours, l’armée sortit réprimer les manifestants. Ce n’étaient pas seulement les militaires qui étaient armés, la foule l’était aussi mais avec des armes blanches et des pierres. Elle scandait des slogans : « A bas le pouvoir qui affame le peuple ! » Déterminés à en finir avec ce pouvoir qui, des années durant, n’a gouverné que par la ruse et le feu, les manifestants s’étaient insurgés. (…) A présent, le peuple avait vraisemblablement pris conscience. Les manifestants résistèrent farouchement jusqu’à extirper le président de la République de son palais : le résultat est sans appel. Le mouvement avait encore gagné, p. 45-46. Nous avons rencontré l’écrivain qui nous explique dans l’interview suivante, pourquoi y a-t-il cette coïncidence troublante entre ses écrits et les évènements sociopolitiques qui se sont produits les 30 et 31 octobre derniers.

  • 03
  • Déc

La thérapie du Dr Ra-Sablga Seydou Ouédraogo

seydouIl est avéré que depuis sa découverte en 1976, le virus Ebola n’a jamais connu une si grande virulence et c’est le constat qui a été fait par l’institut Free Afrik du Dr Ra-Sablga Seydou Ouédraogo. Au cours d’une rencontre avec les journalistes tenue le 12 novembre 2014, l’institut a rappelé cette menace qui plane sur le Burkina Faso dans sa période post-révolution. Il ne faut donc pas traîner les pas, la menace est là et il faut vite passer à l’action afin de prévenir une éventuelle épidémie due au virus hémorragique Ebola. Pour ce faire, voici la thérapie de l’institut à travers sept mesures urgentes.

  • 03
  • Déc

Que pouvait-il bien chercher sous un arbre à Nobéré?

compaoreBlaise Compaoré a quitté le pouvoir. Ce n’est plus un secret. En plein midi, le locataire premier du palais de Kosyam a plié bagages sans demander ses restes. Il a fui. La date du 31 octobre 2014 restera à jamais gravée dans sa mémoire mais aussi dans celle des Burkinabè qui ont bravé l’eau chaude, les bombes lacrymogènes, les balles blanches et même les balles réelles, au prix de leur vie. En quittant le palais de Kosyam ce jour-là, le désormais ex-président du Faso, Blaise Compaoré, savait pertinemment qu’un retour en ces lieux ne sera pas chose aisée, sinon qu’il sera plus impossible. Il quittait un palais qu’il avait taillé à sa mesure et voulait conserver par tous les moyens. De toute évidence, il est bien difficile de quitter un si beau local pour l’inconnu. Sans doute que s’il avait la possibilité, Blaise Compaoré aurait emporté « son palais ». Mais hélas !

  • 26
  • Nov

Constant jusqu’au bout de la bêtise !

blaiseDécidément, Blaise Compaoré est resté égal à lui-même jusqu’au bout de la bêtise. Même déchu, et après avoir fui son pays pour se réfugier sans dignité dans sa belle-famille (suprême humiliation pour tout bon Africain), il refuse de ce remettre en cause et de faire son examen de conscience afin de savoir qu’il est le principal, sinon le seul et unique responsable de cette situation fâcheuse dans laquelle le pays tout entier se retrouve. Dans la lettre de démission qu’il a signée en catastrophe avant de prendre la poudre d’escampette, il ose dire que c’est dans le souci de préserver les acquis démocratiques et la paix sociale qu’il a accepté de démissionner. Mais il ne s’arrête pas là. Dans un appel qu’il lance depuis son exil honteux, il soutient avoir décidé de quitter le pouvoir face à la tragédie que courait son pays et qu’il a refusé de voir le sang de ses compatriotes couler. Mais de quoi parle l’homme ?

"Nous rêvons d'un Burkina Faso où le pauvre suscite chez le riche, compassion et solidarité; où le faible bénéficie de la protection des forts; où la solidarité n'est pas seulement un slogan mais une valeur essentielle dans nos rapports avec les autres; où toute vie humaine est sacrée;...Lire la suite