• 16
  • Fév

Les lignes suivantes de Zongho Issoumaïla, instituteur certifié en poste à Solenzo. Il porter à la connaissance du directeur de la solde une situation qu’il qualifie d’injustice à son endroit 

soldeMonsieur le Directeur,

A la fin du mois d’avril 2012, je me suis rendu dans le bureau du billeteur, monsieur SANGA Souleymane, pour retirer mon bulletin du mois d’avril. A ma grande surprise, je n’ai pas retrouvé mon bulletin alors que mon nom figurait sur le bordereau d’envoi. J’ai cherché à comprendre cette situation. C’est alors que monsieur le billeteur m’a dit que mon bulletin n’avait pas été édité !

  • 16
  • Fév

Le Conseil constitutionnel a tranché

constitutionnelUne certaine opinion s’était soulevée contre la désignation de certains représentants des organisations de la société civile (OSC) au sein du Conseil national de transition (CNT). Le reproche était que certains représentants des OSC sont des militants de partis politiques et de ce fait, ils ne peuvent être membres du CNT au titre des OSC. Le Conseil constitutionnel a tranché suite à une demande introduite par deux citoyens aux fins d’invalidation desdites désignations.

  • 03
  • Fév

L’ASCE confirme une gestion financière scandaleuse

rtbL’Autorité supérieure de contrôle d’Etat (ASCE) a, dans le cadre de ses missions, effectué une mission de contrôle à la Radiodiffusion télévision du Burkina (RTB). Au cours de cette mission de contrôle, il a été décelé des irrégularités en matière de respect de l’orthodoxie financière et de la comptabilité publique. L’ASCE a mené ses enquêtes à la RTB sur les procédures de passation des marchés et cette sortie a écorné le ministère de la Communication.

  • 03
  • Fév

Lecture croisée des syndicalistes d’hier et d’aujourd’hui

soulevementLes dates des 30 et 31 octobre 2014 viennent s’ajouter à bien d’autres dates de l’histoire du Burkina. C’est le cas du 3 janvier 1966, avec laquelle elles entretiennent bien de similitudes. Au cours de la commémoration du 49e anniversaire du soulèvement populaire de 1966, ayant vu partir du pouvoir le Président Maurice Yaméogo, sous la houlette des syndicats, l’Unité d’action syndicale (UAS) a organisé un panel le 3 janvier dernier.

  • 18
  • Jan

Ça dégringole

vihLe Burkina Faso est l’un des pays les plus pauvres de la planète dont les priorités de développement doivent résider dans l’accès des populations aux services sociaux de base (éducation, eau, nourriture, santé, etc.). Au niveau sanitaire, le Burkina Faso tente tant bien que mal à faire bouger les choses dans le cadre de certaines épidémies telles la rougeole, la polio, etc. La lutte contre les trois pathologies prioritaires des Nations unies que sont le Sida, le paludisme et la tuberculose a connu une évolution depuis 2002 jusqu’en 2010. En effet, notre pays a été plusieurs fois cité lors des conférences internationales comme un exemple à suivre en matière de lutte contre le Sida grâce à l’engagement, l’abnégation, le courage et le pragmatisme des acteurs dont la société civile. En atteste la baisse considérable du taux de séroprévalence de 7.17% et 1997 à 1.2% en 2010.

  • 18
  • Jan

Le REN-LAC hausse le ton

renlacLa 9e édition des journées nationales du refus de la corruption est la première qui est organisée à une période aussi cruciale de l’histoire du Burkina. Les premières cibles du Réseau national de lutte anti-corruption (REN-LAC) dans sa volonté affichée de traquer la corruption et la mal gouvernance ont changé de statut et pour le REN-LAC, le moment est favorable. Pour ce faire, il a fait le serment d’ « en finir avec l’impunité et la mal gouvernance pour une véritable stabilité ». D’éminentes personnalités du monde de la Justice nationale et internationale, de la gestion des finances et de défense des droits humains ont été associées. Le clou de ces journées a été marqué par un panel et une projection de film.

  • 18
  • Déc

Que la lumière soit vite faite !

Norbert-Zongo1Alors que les nouvelles autorités burkinabè se sont engagées à mettre fin à l’impunité et à la corruption, Reporters sans frontières appelle à rouvrir une enquête sur la mort du journaliste Norbert Zongo, dont les coupables n’ont toujours pas été identifiés, près de 16 ans après les faits.

  • 18
  • Déc

Cette œuvre littéraire qui avait prédit l’insurrection au Burkina

vieOn dit des écrivains qu’ils ont souvent un 6e sens. En effet, RoukiétaRouamba, jeune écrivain et étudiante en 2e année de communication et journalisme, a écrit, de la page 44 à 46, de sa nouvelle intitulée Vie dans la termitière, des évènements qui se sont reproduits dans la réalité sociopolitique comme tels au Burkina Faso, les 30 et 31 octobre derniers. Elle écrit ceci : « Un matin d’octobre, une émeute commença. Ce jour-là, contrairement aux autres jours, l’armée sortit réprimer les manifestants. Ce n’étaient pas seulement les militaires qui étaient armés, la foule l’était aussi mais avec des armes blanches et des pierres. Elle scandait des slogans : « A bas le pouvoir qui affame le peuple ! » Déterminés à en finir avec ce pouvoir qui, des années durant, n’a gouverné que par la ruse et le feu, les manifestants s’étaient insurgés. (…) A présent, le peuple avait vraisemblablement pris conscience. Les manifestants résistèrent farouchement jusqu’à extirper le président de la République de son palais : le résultat est sans appel. Le mouvement avait encore gagné, p. 45-46. Nous avons rencontré l’écrivain qui nous explique dans l’interview suivante, pourquoi y a-t-il cette coïncidence troublante entre ses écrits et les évènements sociopolitiques qui se sont produits les 30 et 31 octobre derniers.

"Nous rêvons d'un Burkina Faso où le pauvre suscite chez le riche, compassion et solidarité; où le faible bénéficie de la protection des forts; où la solidarité n'est pas seulement un slogan mais une valeur essentielle dans nos rapports avec les autres; où toute vie humaine est sacrée;...Lire la suite