• 28
  • Avr

Comment sortir de l’hypocrisie ?

arnoCeci est une contribution du juriste Arnaud Ouédraogo, ancien chef de cabinet du Conseil supérieur de la communication. Dans ce contexte de transition politique au Burkina avec, en toile de fond le grand débat sur la réforme de la Justice, il propose ses recettes pour une Justice plus efficace. Un peuple débout derrière un article de loi ! C’est l’image que le monde entier retiendra de l’insurrection populaire d’octobre 2014 au Burkina Faso. Prenant la mesure des attentes sociales, les nouvelles autorités politiques ont annoncé une réforme de la Justice. Le présent article s’affranchit de la rhétorique politicienne pour décrypter la portée programmatique des messages transcrits sur les pancartes brandies par les manifestants.

  • 28
  • Avr

Faites connaissance avec le « musée de l’horreur »

Le « musée de l’horreur », vous connaissez ? Pas si sûr. Eh bien, il s’agit d’un nouveau site touristique apparu dans le paysage culturel burkinabè depuis l’insurrection d’octobre 2014. Jadis protégée et ganguée à outrance par le Régiment de sécurité présidentielle (RSP), le somptueux château de François Paul Compaoré, situé à proximité de l’université de Ouagadougou, puisque c’est de ça qu’il s’agit, n’est plus aujourd’hui que l’ombre de lui-même. De nouveaux occupants se sont emparés des lieux, devenus par la force des choses un objet de curiosité. Guides touristiques de circonstance et autres marchands d’images de l’insurrection ont fini d’en faire un puissant pôle d’attraction qu’ils ont rebaptisé « musée de l’horreur ». A l’intérieur du « château fantôme », les graphistes rivalisent de talents. Sur les murs, on trouve des images renvoyant aux allégories de la terreur et de l’horreur. Nous y avons baladé l’objectif de notre appareil photo. Visite guidée dans ce musée d’un autre genre qui continue de drainer du monde, près de 5 mois après la fuite de ses locataires, chassés par l’insurrection populaire.

  • 18
  • Mar

Les 60 millions de la discorde

sportDécidément, la confraternité est mise à rude épreuve au sein de la grande famille des journalistes sportifs du Burkina. Une affaire de gros sous empoisonne l’atmosphère depuis la dernière campagne malheureuse des Etalons à la CAN, à Bata, en Guinée équatoriale. 60 millions FCFA, c’est la somme qu’un opérateur économique de la place aurait mise à la disposition des journalistes sportifs, afin de leur permettre de prendre part au grand rendez-vous du football africain. Mais le partage de cette manne d’argent ne finit pas de diviser la famille. Certains responsables sont accusés d’avoir fait main basse sur l’argent au détriment des autres. Des membres, non des moindres, n’auraient même pas été informés de l’existence du don.

  • 18
  • Mar

Cet inspecteur de police pas comme les autres

policeCeci est la mésaventure d’un jeune Burkinabè au commissariat de police de Ouaga 2000, suite à un accident de la circulation. Nous l’avons transcrit telle qu’il nous l’a relatée. Sacré pays des hommes intègres…

  • 05
  • Mar

Un spectacle dangereux gratuit

motoLa route tue ; malheureusement certaines personnes semblent comprendre le contraire au point qu’ils se livrent à des spectacles inutiles et dangereux sur la voie publique. Il est 16h15 le samedi 7 février quand nous arrivions sur les lieux à la ZAD dans la zone du SIAO. Une foule immense abondait dans une des allées qui mène de la ZAD. Là il y a un spectacle cadeau, la foule s’offre du plaisir d’un spectacle qui peut à tout moment tourner au vinaigre.

  • 16
  • Fév

Les lignes suivantes de Zongho Issoumaïla, instituteur certifié en poste à Solenzo. Il porter à la connaissance du directeur de la solde une situation qu’il qualifie d’injustice à son endroit 

soldeMonsieur le Directeur,

A la fin du mois d’avril 2012, je me suis rendu dans le bureau du billeteur, monsieur SANGA Souleymane, pour retirer mon bulletin du mois d’avril. A ma grande surprise, je n’ai pas retrouvé mon bulletin alors que mon nom figurait sur le bordereau d’envoi. J’ai cherché à comprendre cette situation. C’est alors que monsieur le billeteur m’a dit que mon bulletin n’avait pas été édité !

  • 16
  • Fév

Le Conseil constitutionnel a tranché

constitutionnelUne certaine opinion s’était soulevée contre la désignation de certains représentants des organisations de la société civile (OSC) au sein du Conseil national de transition (CNT). Le reproche était que certains représentants des OSC sont des militants de partis politiques et de ce fait, ils ne peuvent être membres du CNT au titre des OSC. Le Conseil constitutionnel a tranché suite à une demande introduite par deux citoyens aux fins d’invalidation desdites désignations.

  • 03
  • Fév

L’ASCE confirme une gestion financière scandaleuse

rtbL’Autorité supérieure de contrôle d’Etat (ASCE) a, dans le cadre de ses missions, effectué une mission de contrôle à la Radiodiffusion télévision du Burkina (RTB). Au cours de cette mission de contrôle, il a été décelé des irrégularités en matière de respect de l’orthodoxie financière et de la comptabilité publique. L’ASCE a mené ses enquêtes à la RTB sur les procédures de passation des marchés et cette sortie a écorné le ministère de la Communication.

"Nous rêvons d'un Burkina Faso où le pauvre suscite chez le riche, compassion et solidarité; où le faible bénéficie de la protection des forts; où la solidarité n'est pas seulement un slogan mais une valeur essentielle dans nos rapports avec les autres; où toute vie humaine est sacrée;...Lire la suite