• 07
  • Jui

Le MBDHP s’insurge

mbdhpCeci est une déclaration du Mouvement burkinabè des droits de l’Homme et des peuples (MBDHP). Il s’insurge contre les attaques perpétrées par des bandits sur des personnes dans la province du Poni. Le MBDHP a été profondément choqué en apprenant, par les soins de sa section provinciale du Poni ,que le dimanche 15 février 2015, sur l’axe Batié-Boussoukoula, des bandits armés ont ouvert le feu sur deux véhicules, causant la mort de monsieur Léon SAMA et blessant deux autres personnes, dont le Directeur provincial de la Police du Noumbiel, le commissaire Yacouba TOU. Evacué d’urgence à Ouagadougou, le commissaire TOU succombera de ses blessures dans la soirée du 29 mars 2015. Un tel acte particulièrement cruel heurte la conscience humaine.

  • 07
  • Jui

Insuffisant pour impacter le coût du transport

taxiDepuis le 4 mars 2015, le gouvernement a fait baisser le prix des hydrocarbures liquides de 50 F suite à une pression de la coalition contre la vie chère et des syndicats. Ainsi, beaucoup de Burkinabè s’attendaient à une incidence de cette baisse, une réduction significative des tarifs du transport routier. Mais au niveau du syndicat des transporteurs, l’on ne l’entend pas de cette oreille. A en croire le président de ce syndicat, Bonaventure Kéré, cette baisse n’est pas suffisante au point d’induire une baisse du coût du transport routier.

  • 08
  • Mai

La solution par la diplomatie préventive

armesCeci est une tribune de Maxime Koné, juriste et ancien président du Conseil régional de la Boucle du Mouhoun. Elle se veut une contribution pour une paix durable dans l’espace ouest-africain

La récurrence des conflits en Afrique de l’Ouest, espace fortement « crisogène », appelle une approche globale qui tiendrait compte de tous les éléments susceptibles de participer à la survenance d’une crise. Il est temps d’associer à la gestion opérationnelle des conflits, une démarche prospective. Rechercher, identifier et extirper les racines pivotantes des conflits.

  • 28
  • Avr

Comment sortir de l’hypocrisie ?

arnoCeci est une contribution du juriste Arnaud Ouédraogo, ancien chef de cabinet du Conseil supérieur de la communication. Dans ce contexte de transition politique au Burkina avec, en toile de fond le grand débat sur la réforme de la Justice, il propose ses recettes pour une Justice plus efficace. Un peuple débout derrière un article de loi ! C’est l’image que le monde entier retiendra de l’insurrection populaire d’octobre 2014 au Burkina Faso. Prenant la mesure des attentes sociales, les nouvelles autorités politiques ont annoncé une réforme de la Justice. Le présent article s’affranchit de la rhétorique politicienne pour décrypter la portée programmatique des messages transcrits sur les pancartes brandies par les manifestants.

  • 28
  • Avr

Faites connaissance avec le « musée de l’horreur »

Le « musée de l’horreur », vous connaissez ? Pas si sûr. Eh bien, il s’agit d’un nouveau site touristique apparu dans le paysage culturel burkinabè depuis l’insurrection d’octobre 2014. Jadis protégée et ganguée à outrance par le Régiment de sécurité présidentielle (RSP), le somptueux château de François Paul Compaoré, situé à proximité de l’université de Ouagadougou, puisque c’est de ça qu’il s’agit, n’est plus aujourd’hui que l’ombre de lui-même. De nouveaux occupants se sont emparés des lieux, devenus par la force des choses un objet de curiosité. Guides touristiques de circonstance et autres marchands d’images de l’insurrection ont fini d’en faire un puissant pôle d’attraction qu’ils ont rebaptisé « musée de l’horreur ». A l’intérieur du « château fantôme », les graphistes rivalisent de talents. Sur les murs, on trouve des images renvoyant aux allégories de la terreur et de l’horreur. Nous y avons baladé l’objectif de notre appareil photo. Visite guidée dans ce musée d’un autre genre qui continue de drainer du monde, près de 5 mois après la fuite de ses locataires, chassés par l’insurrection populaire.

  • 18
  • Mar

Les 60 millions de la discorde

sportDécidément, la confraternité est mise à rude épreuve au sein de la grande famille des journalistes sportifs du Burkina. Une affaire de gros sous empoisonne l’atmosphère depuis la dernière campagne malheureuse des Etalons à la CAN, à Bata, en Guinée équatoriale. 60 millions FCFA, c’est la somme qu’un opérateur économique de la place aurait mise à la disposition des journalistes sportifs, afin de leur permettre de prendre part au grand rendez-vous du football africain. Mais le partage de cette manne d’argent ne finit pas de diviser la famille. Certains responsables sont accusés d’avoir fait main basse sur l’argent au détriment des autres. Des membres, non des moindres, n’auraient même pas été informés de l’existence du don.

  • 18
  • Mar

Cet inspecteur de police pas comme les autres

policeCeci est la mésaventure d’un jeune Burkinabè au commissariat de police de Ouaga 2000, suite à un accident de la circulation. Nous l’avons transcrit telle qu’il nous l’a relatée. Sacré pays des hommes intègres…

  • 05
  • Mar

Un spectacle dangereux gratuit

motoLa route tue ; malheureusement certaines personnes semblent comprendre le contraire au point qu’ils se livrent à des spectacles inutiles et dangereux sur la voie publique. Il est 16h15 le samedi 7 février quand nous arrivions sur les lieux à la ZAD dans la zone du SIAO. Une foule immense abondait dans une des allées qui mène de la ZAD. Là il y a un spectacle cadeau, la foule s’offre du plaisir d’un spectacle qui peut à tout moment tourner au vinaigre.

"Nous rêvons d'un Burkina Faso où le pauvre suscite chez le riche, compassion et solidarité; où le faible bénéficie de la protection des forts; où la solidarité n'est pas seulement un slogan mais une valeur essentielle dans nos rapports avec les autres; où toute vie humaine est sacrée;...Lire la suite