• 10
  • Juil

Le cri du cœur d'une personne en situation de handicap

handicapLa meilleure manière de mesurer le progrès moral d'une société, c est de voir comment cette société traite les personnes handicapées. Je demande aux autorités du Burkina Faso d’écouter leur cœur car la loi n' agit pas seule, il faut des hommes pour l'actionner, nous comptons beaucoup sur votre bonne volonté pour nous appuyer . Cette année nous souhaitons espérons voir les 10% d'emplois réservés aux personnes en situation de handicap lors des concours de la F onction publique et les établissements publiques de l'Etat, de même que les 5% de postes d'emplois dans les entreprises privées employant plus de 50 employés. La levée de tous les obstacles afin que nous aussi nous puissions jouir de tous les droits a égalité de chance avec les autres. nous voulons juste vivre heureux et dignes !

  • 23
  • Jui

Rovane revient avec «Désir de femme»

rovaneL’artiste burkinabè Mariam Rovane, connue du grand public pour sa voix d’or, a mis un nouvel opus sur le marché discographique le 29 avril 2013. «Désir de femme » , album de dix titres, est le 4e de Rovane. Il porte un « regard pénétrant sur les conditions de la femme africaine ». Avec cet opus, la Kundé de la meilleure artiste féminine 2009 s’est fait plus que jamais le porte-voix de la cause féminine. En même temps que « Désir de femme » est un véritable réquisitoire contre les maux qui tenaillent les femmes sur notre continent à travers des titres tels que « Mousso ya » et bien d’autres, il est aussi un hymne d’espoir pour la femme et la jeunesse avec des chansons comme « Jeunesse consciente »… « Désir de femme » a été travaillé entre Ouagadougou et P aris et a connu surtout la touche de certaines célébrités de l’arrangement, à l’image de Freddy Assogba et Yves de Bemboula. Chanté en langues française, dioula, baoulé, mooré et bété, avec des messages décapants et frénétiques, ce 4e opus de Mariam Rovane est un régal pour les mélomanes burkinabè.

  • 23
  • Jui

santeOn ne cesse de répéter, il faut que les choses changent au Faso ! De la Direction de la lutte contre la maladie (DLM), les Directeurs se succèdent mais les pratiques demeurent. La Direction de la lutte contre la maladie (DLM) est une structure centrale du ministère de la Santé dont les attributions, l’organisation et le fonctionnement sont définies par le décret N°2011-156/PRES/PM/MS du 24 mars 2011 portant organisation du ministère de la Santé.

La DLM est chargée de : organiser la réponse aux situations d’urgence créées par les épidémies ; contribuer à toute recherche pour le contrôle ou l’élimination des maladies transmissibles et non transmissibles ; concevoir, planifier, coordonner et évaluer la mise en œuvre des programmes de lutte contre les maladies transmissibles et non transmissibles; organiser et coordonner la surveillance des maladies endémiques et des maladies à potentiel épidémique.

  • 06
  • Jui

Les violences faites aux journalistes persistent

ldlpA l'instar de leurs confrères du monde entier, les hommes de médias du Burkina Faso ont célébré le 3 mai 2013 la Journée mondiale de la liberté de la presse. Au-delà du thème général " Parler sans crainte : assurer la liberté d'expression dans tous les médias ", c'est sur de la problématique de la nécessaire conciliation entre liberté d'informer et responsabilité sociale du journaliste que les acteurs burkinabè ont choisi de porter la réflexion. " Du droit de dire à la responsabilité sociale du journaliste ". Tel est libellé le thème de cette célébration au niveau national. Deux panels rythmés par des débats très nourris ont constitué l'essentiel de la célébration. La corrélation entre impunité et l'insécurité des journalistes et la question non moins brûlante de l'usage de l'image dans la presse, ont été les grands centres d'intérêt. S'agissant de la sécurité des journalistes au Burkina Faso, l'Association des journalistes du Burkina (AJB) a dressé un tableau pas assez reluisant de leur situation sur les trois dernières années.

  • 23
  • Mai

Un étudiant accusé de viol et écroué à la MACO.

Maco1C’est dans un état de détresse que nous l’avons rencontré en prison. Perdu et ne sachant à qui s’en remettre, il n’a pu s’empêcher de nous raconter son histoire. MS, cet étudiant en année de maîtrise dans une faculté d’une des universités publiques est privé de toute liberté depuis bientôt neuf mois. Ses nombreuses sollicitations auprès de son juge pour aller composer ses évaluations comptant pour la première session au campus sont restées lettres mortes. Les jours, les semaines et les mois passent et MS vit toujours le même calvaire. Son grand espoir, ses études, est sur le point de subir un sérieux coup si rien n’est fait. Plus que sa liberté, l’issue de son année académique 2011-2012 le tient à cœur et le préoccupe. Elle risque de s’hypothéquer si la Justice n’écoute pas son cri du cœur en lui permettant au moins d’aller composer la session de rattrapage, ne serait-ce que sous surveillance. Surtout que sa culpabilité dans l’affaire qui le met en cause n’est pas encore prouvée. Et tout porte à croire qu’il est victime d’une injustice de gens plus ou moins puissants qui lui en veulent tellement. Qu’a-t-il bien pu faire?

  • 23
  • Mai

La fête pendant la révolution !

ts-bcLa lutte syndicale est un garde-fou nécessaire contre la pression des capitalistes, mais en finir avec le capitalisme exige une lutte spécifiquement politique, c’est-à-dire une lutte pour le pouvoir politique. Des prolétaires peuvent lutter de la même manière et pour un même objectif partiel (salarial, par exemple) dans des perspectives radicalement différentes : les uns considérant que la satisfaction de leur revendication constituera un petit pas de plus accompli dans le sens d’une transformation progressive et progressiste de la société, les autres jugeant qu’elle constituera seulement un acompte dans l’attente de l’essentiel, à savoir le pouvoir politique et la propriété sociale des moyens de production. Ces deux conceptions opposées reflètent dans leur domaine la divergence entre le projet réformiste et le projet révolutionnaire. L’activité syndicale constitue naturellement un espace de lutte politique et idéologique entre ces deux projets. A l’occasion de la fête du 1er mai (la fête internationale des travailleuses et travailleurs et pas la fête du travail !) nous retournons en arrière pour faire un bilan ou plutôt jeter un regard critique sur certaines erreurs commises au sujet des syndicats pendant la révolution.

  • 03
  • Mai

Les causes et quelques pistes de solution

uoDe tous les écrits qui nous ont été donnés à lire sur la situation à l’université de Ouagadougou, ceux du président de l’ANEB et du Dr Issaka SondéDE ont retenu notre attention. Le président de l’ANEB écrit ceci : « Il y a une cause qui a conduit au chevauchement des années ; si on s’attaque aux conséquences en laissant la cause, cette dernière produira les mêmes effets. Le Dr issaka Sondé écrit : « A chaque crise universitaire, on fait juste un traitement symptomatique, beaucoup de promesses et le mal reste en l’état ou du moins va de mal en pis ». Plus loin, il ajoute : « Le blanchiment technique ne semble être que le commencement des problèmes».

  • 03
  • Mai

François Hollande, le Président normal et les affaires anormales, voire immorales

hollandeAprès quatre mois de démentis acharnés, l’ancien ministre français du Budget, Jérôme Cahuzac, est passé aux aveux devant les juges dans l’affaire de son compte suisse (600 000 euros, 15 millions d’euros selon les médias suisses). Mais ses confessions judiciaires ne peuvent prétendre mettre un terme à l’enquête des magistrats anticorruption Van Ruymbeke et Le Loire. De nombreuses questions restent en suspens. Les dessous d’un incroyable revirement. Le président (socialiste ! et d’office anticapitaliste) François Hollande est lui-même propriétaire de trois maisons de vacances dans la très glamour Riviera de Cannes. L’homme qui n’aime pas les riches, âgé de 57 ans, veut révolutionner son pays en taxant avec des impôts élevés ceux qui réussissent leurs vies et les banquiers. Mais voilà : ses actifs ont été publiés dans le Journal officiel, la gazette qui contient des informations vérifiées sur le gouvernement français. Ainsi, on peut comprendre l’embarras du personnage quand on apprend que ses biens sont estimés à 1.12 million d’euros. On comprend également alors pourquoi il décide d’augmenter l’ISF pour ceux dont le patrimoine dépasse les 1.2 million. Il y échappe de justesse !Mais comme cerise sur legâteau, le ministre des Affaires étrangères, Laurent Fabius , est soupçonné d’avoir un compte dans un paradis fiscal. Et notre Président Compaoré et ses disciples sont-ils sur la liste ? A suivre…

"Nous rêvons d'un Burkina Faso où le pauvre suscite chez le riche, compassion et solidarité; où le faible bénéficie de la protection des forts; où la solidarité n'est pas seulement un slogan mais une valeur essentielle dans nos rapports avec les autres; où toute vie humaine est sacrée;...Lire la suite