Le Reporter

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Page triste

Adama Fofana a tiré sa révérence

Adama FofanaIl est parti dans la plus grande discrétion, emportant avec lui les grands espoirs que le peuple burkinabè avait fondé sur lui. Dans la nuit du 25 juillet 2015, des suites d’une courte maladie à l’âge de 67 ans. Celui qui a tiré sa révérence est une personnalité du Burkina qui, jusqu’à la dernière minute de sa vie sur terre,s’est toujours battu pour son pays. Sa dernière activité est qu’il était membre du cadre de concertation des sages institué par le Président Michel Kafando afin de l’aider à résoudre la crise qui persistait au sommet de l’Etat.

Transition et changements au Burkina

Que d’espoirs déçus !

mikafPlus que deux mois et les Burkinabè seront invités aux urnes pour élire leurs nouveaux président et députés. La Transition a donc amorcé le dernier virage vers le retour à l’ordre constitutionnel normal. Le renouveau politique ne sera certainement pas au rendez-vous, au sortir de ce processus de transition. Cette transition débouchera sur une nouvelle transition avec des organes dotés de la légitimité électorale. A deux mois de la fin de la Transition, le constat est on ne peut plus clair. Le changement en profondeur de la gouvernance attendu de cette période de transition post-insurrectionnelle sera incontestablement un espoir déchu. Heureusement, les horizons ne sont pas bouchés. Il n’y aura certainement pas d’insurrection électorale. La même classe politique restera sans aucun doute aux affaires, sans Blaise Compaoré et son clan. Mais cette génération de politiciens va inéluctablement vers sa fin. Une nouvelle transition s’ouvrira après les prochaines élections présidentielles, législatives et locales. Une nouvelle génération de leaders politiques, secrétés à la fois par les formations politiques actuelles mais également des organisations de la société civile, des mouvements sociaux de tous genres émergera incontestablement dans les prochaines années. Le mandat du prochain président sera donc une autre transition. Le peuple insurgé d’octobre 2014 va devoir donc ronger ses freins. Le changement, ce n’est pas maintenant. C’est après 2015.

Burkina Faso:

Au cours d'une conférence de presse tenu ce matin à Kossyam, le Gal Gilbert Diendéré annonce que les négociations avec les chefs de corps de l'armée continuent. L'amnistie est une question fondamentale qui sur la table des négociations.

Conseil National de Transition

Ces députés qui violent la loi !

cntLe Conseil national de transition (CNT), Assemblée nationale version Transition, a pour missions traditionnelles de voter les lois, consentir l’impôt, et contrôler l’action du gouvernement. Mais certains députés du CNT ont aussi décidé de violer la loi. Certains honorables CNT sites multiplient les impairs en la matière : perception de double salaire, refus de déclarer leurs biens conformément à la Charte de la Transition, en sont des illustrations. De la part de ceux-là mêmes qui votent les lois et qui sont censés incarner leur respect, cela laisse songeur…

Les dictateurs sont-ils heureux ?

dictateurOn ne se pose en effet jamais vraiment la question. Oui, répondra-t-on peut-être spontanément. De quoi ces dictateurs (ou rallongeurs de mandats…) pourraient-ils se plaindre en effet ? Ils ont tout : le pouvoir, l’argent… Et peuvent satisfaire avec ça tous leurs désirs. Mais curieusement, cela ne semble pas les satisfaire… «Tout», ce n’est pas encore suffisant pour les Compaoré, Nkurunziza, ou encore Blatter, ex-dictateur du football.

L’appel de Ouagadougou

corruption ghanaLes 21, 22 et 23 mai 2015 s’est tenue à Ouagadougou, une rencontre sous régionale des organisations de la société civile de l’Afrique de l’Ouest œuvrant dans la lutte anti-corruption et pour la transparence dans la gestion des affaires publiques. Organisée à l’initiative du Réseau national de Lutte anti-corruption (REN-LAC) avec l’appui financier du PNUD à travers le Projet de renforcement de la gouvernance politique (PRGP) autour du thème « Renforcement de la contribution des organisations de la société civile ouest-africaines à la lutte contre la corruption », la rencontre a connu la participation de dix-sept(17) organisations de 12 pays membres de la CEDEAO. Les participants ont bénéficié de communications sur i) la détection et la lutte contre les flux financiers illicites en Afrique, ii) les outils de mesure de la corruption, notamment l’Indice de perception de la corruption (IPC) et le Système national d’intégrité de l’ONG Transparency international et iii) la Convention des Nations-unies contre la corruption et son mécanisme d’examen. Les organisations participantes ont également présenté leurs expériences diverses en matière de lutte contre la corruption.

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"Nous rêvons d'un Burkina Faso où le pauvre suscite chez le riche, compassion et solidarité; où le faible bénéficie de la protection des forts; où la solidarité n'est pas seulement un slogan mais une valeur essentielle dans nos rapports avec les autres; où toute vie humaine est sacrée;...Lire la suite