Le Reporter

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Crise scolaire à Gounghin

La lecture de la F-SYNTER

menaUne crise a débuté au cours de l’année scolaire précédente, 2014-2015 et a perduré jusqu’en cette année scolaire 2015-2016. Conséquence, un dénouement tragique. Des motos incendiées, des enseignants violentés et un élève décédé mystérieusement. Une fin d’année scolaire ensanglantée et endeuillée. On se rappelle que le 16 mai 2016, des élèves ont manifesté et brûlé les engins de leurs enseignants, dit-on. Les motos brûlées appartiennent au personnel de l’administration, à savoir le proviseur, le censeur et le conseiller d’éducation principal. Sur place, des acteurs ayant suivi les événements ne partagent pas entièrement les faits tels que rapportés par les responsables du lycée. La Fédération du syndicat national des travailleurs de l’éducation et de la recherche (F-SYNTER), un syndicat présent dans l’établissement, a suivi l’affaire de près. Sa lecture est toute autre !

CSM

De manœuvres maladroites et dilatoires pour reprendre le contrôle du CSM

jjgL’Union pour le progrès et le changement (UPC), chef de file de l’opposition politique (CFOP), s’est enfin décidée à sortir de sa torpeur et son silence incompréhensibles face aux remises en cause des acquis de l’insurrection populaire, notamment dans le domaine de la justice. Elle avoue que sa position n’est pas aisée avec sa cohabitation avec l’ex-majorité dans l’opposition politique. Mais les principes doivent transcender les humeurs et les intérêts de quelques groupes sociopolitiques. A défaut de pouvoir jouer pleinement son rôle dans le cadre unitaire de l’opposition, l’UPC n’a d’autre choix que de faire des sorties solitaires ou tout au moins avec les anciens partis du CFOP qui y sont toujours. En effet, elle s’est fendue d’une longue déclaration pour dénoncer l’instrumentalisation de la Justice par le pouvoir MPP (Mouvement du peuple pour le progrès, parti au pouvoir).

Orphelins des martyrs

Bientôt des pupilles de la Nation

cntLe document n’est pas encore officiel, la loi n’étant pas encore promulguée. Il est d’une importance capitale et tombe à une période toute aussi capitale de la vie de la Nation. Nous avons choisi d’en parler à l’occasion de ce premier anniversaire de l’insurrection populaire. Que dit-il ? Il est question de « pupille de la Nation ». Au Conseil national de la transition (CNT), la question a préoccupé certains députés qui ont décidé de créer une loi. Pourquoi ? A certaines occasions dues à des « opérations de guerre ou de sécurité à l’intérieur comme à l’extérieur du territoire national, à l’accomplissement de missions en service commandé ou de devoir vis-à-vis de la Nation, au sacrifice de dignes filles et fils de la patrie pour que triomphe les nobles idéaux du peuple », certains enfants du pays meurent. Que faire des orphelins, veufs, veuves, ayants droit de ceux-ci morts pour la patrie ? Un député a proposé une loi.

Me Prosper FARAMA

« Les bases de la Transition ont été faussées »

faramaMe Prosper Farama fait sans aucun conteste partie des plus intrépides combattants de la justice, de la liberté et de la démocratie au Burkina Faso. Il aura été de tous les combats du peuple burkinabè ces dernières années, pour son émancipation. Il aura aussi été d’une contribution importante dans la lutte du peuple ayant abouti à la chute de Blaise Compaoré et à la mise en place du régime de transition. Analyste très alerte, il n’avait pas hésité à appeler à une révolution populaire pour balayer le système oppresseur de Blaise Compaoré. Dans une interview accordée au Journal Le Reporter, au lendemain de la chute de ce système, il avait aussi affirmé que l’insurrection était inachevée et que la Transition était prise en otage. Un an après, les évènements semblent lui donner raison. Il revient, à travers cette interview à nous accordée le 23 octobre dernier, à ses bureaux de Ouagadougou, sur le bilan de cette insurrection. Ses espoirs, ses craintes, ses déceptions, il en parle, comme à son habitude ; sans langue de bois. Entretien

Ne pas baisser la garde

loadaLe 9 octobre 2015 a eu lieu le procès des présumés auteurs des fraudes aux concours directs de la Fonction publique, session 2015. La tenue de ce procès, dont le délibéré est fixé au 23 octobre 2015, est une étape importante dans la quête de la transparence et de l’égalité des chances entre les candidats aux concours directs de la Fonction publique, revendiquées par notre comité.

Putsch du 16 septembre

Qui sont les victimes de la résistance ?

La forfaiture de Gilbert Diendiéré et ses hommes a la désolation des populations. Nombreuses sont les familles à Ouagadougou qui pleurent toujours, qui un fils, qui une mère, qui un époux ou une épouse. Sur les traces des familles des personnes tombées sous les balles assassines de l’ex-RSP, nous en avons pu retrouver neuf des douzes victimes décédées. Douze innocents, pour la plupart des jeunes, et même de très jeunes, tous tués de façon violente. Nous vous proposons en images, les visages de ces martyrs.

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"Nous rêvons d'un Burkina Faso où le pauvre suscite chez le riche, compassion et solidarité; où le faible bénéficie de la protection des forts; où la solidarité n'est pas seulement un slogan mais une valeur essentielle dans nos rapports avec les autres; où toute vie humaine est sacrée;...Lire la suite