Aimé Nabaloum

Aimé Nabaloum

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Inscrit au Barreau de Ouagadougou, Me Batibié Bénao est un jeune avocat très engagé sur tous les fronts de lutte pour plus de liberté, de justice, les droits humains, la bonne gouvernance, contre la corruption, etc. Avocat associé au Cabinet Légalis, sis avenue Simon Compaoré de Ouagadougou, il est aussi le Secrétaire général du Syndicat des avocats du Burkina Faso (SYNAF). C'est aussi lui qui a été désigné pour présider aux destinées de la commission d'enquête sur les tueries occasionnées lors de l'insurrection populaire d'octobre 2014 dont le rap­port a été déposé depuis belle lurette. Il est connu pour ne pas avoir sa langue dans sa poche. Il ne passe jamais par 4 chemins pour assener ses vérités sur les questions d'intérêt national. Dans cette interview qu'il a bien voulu nous accorder via Internet (l'homme a un agenda hyper chargé), il revient sur les conditions dans lesquel­les se sont déroulés les travaux de la commission qu'il a dirigée, tout en se prononçant sur les suites réservées à ses conclusions, sans oublier la situation sociopolitique nationale.

Il faut désormais l'appeler ancien ministre de la Culture, des Arts et du Tourisme. Tahirou Barry a démissionné du gouvernement Paul Kaba II le 26 octobre dernier. Cette démission restera gravée dans les annales de l'his­toire politique du Burkina parce que relevant de faits assez rares. Au-delà de l'effet de l'annonce de la démis­sion, qu'est-ce qui a bien pu pousser le jeune ministre à jeter l'éponge et à quitter le navire ? Tahirou Barry serait un ministre désillusionné. Par quoi ? Des traces se trouvent dans la publication faite sur sa page officielle facebook. Mais ce n'est pas tout ! Il y a bien d'autres raisons inavouables... Réponses !

Le ministère de la Fonction publique a organisé un concours de recrutement d'instituteurs adjoints certifiés (IAC). Pour la session de 2017, 3500 enseignants devaient être recrutés. Selon certaines informations, il y a eu quelque chose de bizarre.

Pour ce contrôle qui entre dans le cadre du projet d'appui budgétaire de l'Union européenne dénommé « contrat de bonne gouvernance et de déve­loppement du Burkina Faso », 8 équipes d'auditeurs de l'ASCE-LC ont été consti­tuées.

Dans Le Reporter n°221, du 1er septembre dernier, nous publiions une enquête sur les missions au sein de la Direction générale des études statistiques et sectorielles (DGESS) du ministère des Finances. Des missions qui sont devenues des activités ordinaires au programme de ladite Direction.

L'affaire n'est pas nouvelle. Elle avait été révélée dans nos colonnes il y a quelques temps. Une grosse bagarre juridico-administrative, sur fond de gros sous, opposant les responsables du projet de formation ouverte à dis­tance (FOAD) à la Direction de l'Université Ouaga II au sujet de la gestion dudit projet. Visiblement, cette affaire est bien loin de connaitre son épilogue. Premières victimes de la situation de blocage que vit le projet, les étu­diants, longtemps restés silencieux, ont décidé de donner de la voix.

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Diagnostic

  • PUTSCH MANQUE DE SEPTEMBRE 2015 : Le tango tango des deux Généraux Diendéré et Bassolé
    • mercredi 31 janvier 2018

    Le dossier du coup d'Etat manqué du Régiment de sécurité présidentielle (RSP) ne finit pas avec ses surprises. Au moment où l'on est en train d'amorcer l'avant dernier virage vers le procès, à travers les audiences de confir­mation des charges, le Général Diendéré et ses conseils ont sorti une nouvelle parade.

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  • TROIS ANS APRES L'INSURRECTION POPUUIRE : Le Burkina a toujours mal à sa gouvernance et à sa classe politique
    • mardi 30 janvier 2018

    Le Burkina Faso va mal et même très mal. Et ce n'est pas être alarmiste de le dire. C'est un constat. Le pays a mal à sa gouvernance, à sa classe politique dans son ensemble, à sa société civile et à ses citoyens, individuellement et collectivement. Trois ans après l'insurrection populaire qui était pourtant censée offrir de nouvelles perspectives politiques, institutionnelles et socioéconomiques pour la grande masse des Burkinabè, le pays continue de tanguer, de patauger des eaux marécageuses.

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"Nous rêvons d'un Burkina Faso où le pauvre suscite chez le riche, compassion et solidarité; où le faible bénéficie de la protection des forts; où la solidarité n'est pas seulement un slogan mais une valeur essentielle dans nos rapports avec les autres; où toute vie humaine est sacrée;...Lire la suite