Aimé Nabaloum

Aimé Nabaloum

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Au Village artisanal de Ouagadougou (VAO), il se passe des choses qui intriguent. Ces derniers temps, le climat dans la boîte est loin d’être serein. Les suspicions sont fortes ! Certes, l’affaire remonte à quelques années mais les traces laissées ont du mal à s’effacer. Une commande d’un montant de plus de 6 millions FCFA a été faite dans le dos de l’administration du village artisanal. Il est question de complicité interne au détriment du village. L’agent commercial est dans le viseur de l’administration du village. Il y aurait même des connexions insoupçonnées. De quoi s’agit-il ? Mais il n’y a pas que cette affaire de commande détournée. Des achats ont été faits et jugés inopportuns et inutiles. C’est à nouveau l’agent commercial qui est impliqué. Sommé de rembourser, il ne l’entend pas de cette manière. L’affaire est portée devant le juge pénal. Mais cette manière de résoudre le problème n’est pas du goût de tous.

Par Aimé NABALOUM

Le feuilleton dit « affaire don de matériel par ETAF ARMABEL à la Police nationale » ne semble pas être prêt de s’estomper. Entre les responsables d’ETAF ARMABEL et certaines autorités de la Police nationale, le torchon continue de brûler. L’armurier maintient et reste convaincu que l’usage qui a été fait de son matériel est entouré de flou. Après avoir demandé l’état récapitulatif de la répartition de son matériel, l’armurier constate des irrégularités sur le registre, mettant en doute le contenu dudit état de répartition.

En fin avril et début mai 2011, des policiers entraient en mutinerie dans leurs camps et commissariats. Une partie de la hiérarchie de la police avait subi le courroux des mutins qui n’avaient pas hésité à emporter armes, tenues et autres matériels de travail des magasins. Les flics réclamaient de meilleures conditions de travail. Ces conditions étaient, à en croire les mutins, devenues insupportables, d’où leur décision de protester violemment contre leur hiérarchie. Bien entendu, ces comportements n’ont pas manqué de susciter la colère de cette hiérarchie. Et la sanction tombera près de dix mois après les faits. 136 policiers sont révoqués des rangs de la Police nationale. Cinq ans après cette affaire, on continue de découvrir des pans cachés. Certains documents des services des finances donnent des informations étonnantes.

Par Aimé NABALOUM

 L’heure n’est visiblement pas à la sérénité du côté de l’Université de Koudougou. Mais cela n’est pas inhabituel dans cette université. Dans une précédente parution, nous évoquions des situations de gouvernance administrative et financière à controverses de ce côté-là. Au centre de l’affaire, une gestion problématique des heures supplémentaires des enseignants. Ce qui avait rendu le climat social assez lourd, avec à la clé, une ambiance de méfiance et de suspicion rampante. Aujourd’hui encore, des enseignants sont à couteaux tirés avec l’administration à propos de l’organisation de la relecture des curricula. Une relecture qui suscite des gorges chaudes, avec notamment des enseignants visiblement triés sur le volet pour proposer des contenus de cours qu’ils ne dispensent pas. En plus, la répartition d’un pactole de 19 millions FCFA prévu comme prise en charge des enseignants et des organisateurs de cette relecture de curricula n’a pas arrangé les choses.

Par Aimé NABALOUM

Dans la soirée du 21 avril 2017, les membres du nouveau bureau de l’association des blessés de l’insurrection populaire au Burkina Faso (ABIP-BF) ont animé une conférence de presse au cours de laquelle, ils ont fait savoir leur mécontentement face au silence de l’ex-CFOP sur leur sort.

Ils ne sont pas passés par quatre chemins pour crier leur colère. Pour eux, l’insurrection populaire a été un appel de Zéphirin Diabré auquel ils ont répondu favorablement, ce qui a conduit à leur situation actuelle. Zéphirin Diabré « a été le fer de lance de l’insurrection populaire » selon les blessés et « c’est lui qui a lancé l’appel de sortir pour combattre l’ancien régime ». Alors, pourquoi jusqu’à présent, ce dernier n’a pas daigné leur venir en aide encore moins prendre de leurs nouvelles ?

Logo du PPRDans une lettre datée du 08 novembre 2016, la rédaction du journal Le Reporter a reçu une correspondance la conviant à une conférence de presse de lancement des activités d’un nouveau parti politique pour le 16 novembre 2016. Cette formation politique, le Parti du Peuple Républicain (PPR)  selon ladite correspondance a reçu son autorisation par Arrêté n° 2016- 0005/MATDSI/SG/DGLPAP/DAPOE du 26 octobre 2016, signée du ministre de l’Administration Territoriale, de la Décentralisation et de la Sécurité Intérieure. Le Parti du Peuple Républicain (PPR) dit porter « l’enthousiasme du peuple insurgé et des Burkinabè en général ». Selon les informations dont nous disposons, l’ensemble des partis anciennement membres de l’opposition n’ont pas opéré le bon choix après les élections du 29 novembre 2015 contrairement à ce qu’ils avaient tous professé, d’où la décision de certains militants de se retirer de certaines formations politiques. Le PPR a pour logo, une tête d’étalon dans un cercle d’or. Tout porte à croire que le « parti de l’Etalon » sera un parti de la mouvance tout en se gardant le droit de conquérir le pouvoir d’Etat. Il pourrait compter parmi ses rangs, d’anciens camarades de l’UPC et pas des moindres. Des noms circulent déjà comme ceux de François Kaboré, de Louis Armand Ouali, etc. François Kaboré en rappel est l’ancien chef de cabinet du CFOP du temps de Zéphirin Diabré. Quant à Louis Armand Ouali, l’un des signataires de l’Appel au sursaut républicain de décembre 2015, si sa présence au sein de parti se confirme, il pourrait néanmoins ne pas être directement concerné par le parti. La conférence de presse du 16 novembre 2016 pourra encore situer l’opinion sur les convictions de la création du parti, ses aspirations et surtout son message.

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Diagnostic

  • PUTSCH MANQUE DE SEPTEMBRE 2015 : Le tango tango des deux Généraux Diendéré et Bassolé
    • mercredi 31 janvier 2018

    Le dossier du coup d'Etat manqué du Régiment de sécurité présidentielle (RSP) ne finit pas avec ses surprises. Au moment où l'on est en train d'amorcer l'avant dernier virage vers le procès, à travers les audiences de confir­mation des charges, le Général Diendéré et ses conseils ont sorti une nouvelle parade.

    in Diagnostic
  • TROIS ANS APRES L'INSURRECTION POPUUIRE : Le Burkina a toujours mal à sa gouvernance et à sa classe politique
    • mardi 30 janvier 2018

    Le Burkina Faso va mal et même très mal. Et ce n'est pas être alarmiste de le dire. C'est un constat. Le pays a mal à sa gouvernance, à sa classe politique dans son ensemble, à sa société civile et à ses citoyens, individuellement et collectivement. Trois ans après l'insurrection populaire qui était pourtant censée offrir de nouvelles perspectives politiques, institutionnelles et socioéconomiques pour la grande masse des Burkinabè, le pays continue de tanguer, de patauger des eaux marécageuses.

    in Diagnostic
"Nous rêvons d'un Burkina Faso où le pauvre suscite chez le riche, compassion et solidarité; où le faible bénéficie de la protection des forts; où la solidarité n'est pas seulement un slogan mais une valeur essentielle dans nos rapports avec les autres; où toute vie humaine est sacrée;...Lire la suite