Aimé Nabaloum

Aimé Nabaloum

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Le Haut Conseil pour la réconciliation et l’unité nationale (HCRUN) est depuis peu, dans une zone de turbulences.  Mis en place le 15 janvier 2016 et officiellement installé le 22 mars 2016 par le président du Faso, Roch Kaboré, l’institution est déjà plongée dans une crise. Le charisme et la gestion des affaires de son président, Benoit Kambou, ne semblent pas faire l’unanimité en son sein. Selon certaines informations, il aurait réussi la prouesse de dresser la quasi-totalité des pairs contre lui.

Le procès contre les derniers ministres de Blaise Compaoré est ouvert. A la barre, Beyon Luc Adolphe Tiao et ses ministres, dont Blaise Compaoré, absent et devenu Ivoirien. Ils sont poursuivis pour complicité d’homicide volontaire, coups et blessures volontaires.  26 anciens ministres ont répondu présents et le procès renvoyé au 4 mai 2017 devrait permettre de situer leur responsabilité devant la Haute Cour de justice qui a siégé au Tribunal de grande instance (TGI) de Ouagadougou. Retour sur l’ambiance d’un procès chargé du souvenir d’une certaine époque avec les fameux TPR (tribunaux populaires de la révolution). C’était le 27 avril 2017, dans la salle d’audience n°2 du TGI de Ouagadougou.

Par Aimé NABALOUM

Grand restaurant de la capitale, il ne désemplit pas. Comme d’autres, la renommée du restaurant « Chez Simon » fait la fierté de ses promoteurs. Ce n’est pas un restaurant qui fait la fine bouche côté affaire. Ce serait donc faux de dire que les affaires ne marchent pas. Il tient la route depuis bientôt 20 ans. Cependant, à y voir de près dans les chiffres de cette société, quelque chose cloche ! 

Par Aimé NABALOUM

Au cours d’une conférence de presse en début d’année, le Syndicat des travailleurs de la santé humaine et animale (SYNTSHA) menaçait déjà d’aller en grève. Cette menace allait être une réalité suite au mot d’ordre de grève lancé pour 72 h, du 14 au 17 mars 2017, quand le ministère de la Santé a initié des concertations. Un accord sera signé in extremis le 14 mars 2017, entre les parties à l’issue des concertations.

La clôture du 2e congrès du MPP (Mouvement du peuple pour le progrès) est intervenue le 12 mars 2017 dans un palais des Sports plein de militants et d’invités d’honneur. Ouvert le 11 mars dans une ambiance surchauffée, avec des militants qui attendaient de pieds fermes les conclusions, le congrès s’est achevé avec la confirmation de Salifou Diallo en tant que président du parti. Des recommandations et des réorganisations ont été faites et les messages ont été lancés à l’endroit aussi bien du gouvernement que des militants. Pour le nouveau patron du MPP, il est important que les militants fassent de la place pour la formation politique et idéologique.

Par Aimé NABALOUM

Un présumé recruteur de djihadistes a été abattu très tôt dans la matinée du 23 octobre 2016 à Kilwin, après avoir été traqué toute la nuit. Ils étaient au départ de la traque, un groupe d’au moins quatre personnes, et finalement, c’est un seul qui finira par être rattrapé et abattu lors des échanges de tirs. La suite, on la connait. Un important lot de matériel a été retrouvé dans des domiciles servant de cache aux recruteurs en plus d’une dizaine de personnes, dont des mineurs interpellés au cours de l’opération.

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Diagnostic

  • PUTSCH MANQUE DE SEPTEMBRE 2015 : Le tango tango des deux Généraux Diendéré et Bassolé
    • mercredi 31 janvier 2018

    Le dossier du coup d'Etat manqué du Régiment de sécurité présidentielle (RSP) ne finit pas avec ses surprises. Au moment où l'on est en train d'amorcer l'avant dernier virage vers le procès, à travers les audiences de confir­mation des charges, le Général Diendéré et ses conseils ont sorti une nouvelle parade.

    in Diagnostic
  • TROIS ANS APRES L'INSURRECTION POPUUIRE : Le Burkina a toujours mal à sa gouvernance et à sa classe politique
    • mardi 30 janvier 2018

    Le Burkina Faso va mal et même très mal. Et ce n'est pas être alarmiste de le dire. C'est un constat. Le pays a mal à sa gouvernance, à sa classe politique dans son ensemble, à sa société civile et à ses citoyens, individuellement et collectivement. Trois ans après l'insurrection populaire qui était pourtant censée offrir de nouvelles perspectives politiques, institutionnelles et socioéconomiques pour la grande masse des Burkinabè, le pays continue de tanguer, de patauger des eaux marécageuses.

    in Diagnostic
"Nous rêvons d'un Burkina Faso où le pauvre suscite chez le riche, compassion et solidarité; où le faible bénéficie de la protection des forts; où la solidarité n'est pas seulement un slogan mais une valeur essentielle dans nos rapports avec les autres; où toute vie humaine est sacrée;...Lire la suite