Aimé Nabaloum

Aimé Nabaloum

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La clôture du 2e congrès du MPP (Mouvement du peuple pour le progrès) est intervenue le 12 mars 2017 dans un palais des Sports plein de militants et d’invités d’honneur. Ouvert le 11 mars dans une ambiance surchauffée, avec des militants qui attendaient de pieds fermes les conclusions, le congrès s’est achevé avec la confirmation de Salifou Diallo en tant que président du parti. Des recommandations et des réorganisations ont été faites et les messages ont été lancés à l’endroit aussi bien du gouvernement que des militants. Pour le nouveau patron du MPP, il est important que les militants fassent de la place pour la formation politique et idéologique.

Par Aimé NABALOUM

Un présumé recruteur de djihadistes a été abattu très tôt dans la matinée du 23 octobre 2016 à Kilwin, après avoir été traqué toute la nuit. Ils étaient au départ de la traque, un groupe d’au moins quatre personnes, et finalement, c’est un seul qui finira par être rattrapé et abattu lors des échanges de tirs. La suite, on la connait. Un important lot de matériel a été retrouvé dans des domiciles servant de cache aux recruteurs en plus d’une dizaine de personnes, dont des mineurs interpellés au cours de l’opération.

Au Village artisanal de Ouagadougou (VAO), il se passe des choses qui intriguent. Ces derniers temps, le climat dans la boîte est loin d’être serein. Les suspicions sont fortes ! Certes, l’affaire remonte à quelques années mais les traces laissées ont du mal à s’effacer. Une commande d’un montant de plus de 6 millions FCFA a été faite dans le dos de l’administration du village artisanal. Il est question de complicité interne au détriment du village. L’agent commercial est dans le viseur de l’administration du village. Il y aurait même des connexions insoupçonnées. De quoi s’agit-il ? Mais il n’y a pas que cette affaire de commande détournée. Des achats ont été faits et jugés inopportuns et inutiles. C’est à nouveau l’agent commercial qui est impliqué. Sommé de rembourser, il ne l’entend pas de cette manière. L’affaire est portée devant le juge pénal. Mais cette manière de résoudre le problème n’est pas du goût de tous.

Par Aimé NABALOUM

Le feuilleton dit « affaire don de matériel par ETAF ARMABEL à la Police nationale » ne semble pas être prêt de s’estomper. Entre les responsables d’ETAF ARMABEL et certaines autorités de la Police nationale, le torchon continue de brûler. L’armurier maintient et reste convaincu que l’usage qui a été fait de son matériel est entouré de flou. Après avoir demandé l’état récapitulatif de la répartition de son matériel, l’armurier constate des irrégularités sur le registre, mettant en doute le contenu dudit état de répartition.

En fin avril et début mai 2011, des policiers entraient en mutinerie dans leurs camps et commissariats. Une partie de la hiérarchie de la police avait subi le courroux des mutins qui n’avaient pas hésité à emporter armes, tenues et autres matériels de travail des magasins. Les flics réclamaient de meilleures conditions de travail. Ces conditions étaient, à en croire les mutins, devenues insupportables, d’où leur décision de protester violemment contre leur hiérarchie. Bien entendu, ces comportements n’ont pas manqué de susciter la colère de cette hiérarchie. Et la sanction tombera près de dix mois après les faits. 136 policiers sont révoqués des rangs de la Police nationale. Cinq ans après cette affaire, on continue de découvrir des pans cachés. Certains documents des services des finances donnent des informations étonnantes.

Par Aimé NABALOUM

 L’heure n’est visiblement pas à la sérénité du côté de l’Université de Koudougou. Mais cela n’est pas inhabituel dans cette université. Dans une précédente parution, nous évoquions des situations de gouvernance administrative et financière à controverses de ce côté-là. Au centre de l’affaire, une gestion problématique des heures supplémentaires des enseignants. Ce qui avait rendu le climat social assez lourd, avec à la clé, une ambiance de méfiance et de suspicion rampante. Aujourd’hui encore, des enseignants sont à couteaux tirés avec l’administration à propos de l’organisation de la relecture des curricula. Une relecture qui suscite des gorges chaudes, avec notamment des enseignants visiblement triés sur le volet pour proposer des contenus de cours qu’ils ne dispensent pas. En plus, la répartition d’un pactole de 19 millions FCFA prévu comme prise en charge des enseignants et des organisateurs de cette relecture de curricula n’a pas arrangé les choses.

Par Aimé NABALOUM

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Diagnostic

  • ATTENTAT TERRORISTE DU 13 AOÛT 2017: Il faut en tirer enfin les leçons de la faillite de l’Etat !
    • vendredi 29 septembre 2017

    En ces circonstances douloureuses, l’heure est au discours convenu, le plus souvent empreint d’hypocrisie. Au-delà de l’émotion et du choc, ces circonstances interpellent fortement les consciences individuelles et collectives sur l’impératif de sortir de cette longue inertie politico-institutionnelle et des tensions de toutes sortes qui ont fragilisé l’Etat et ses institutions, mis en péril la sécurité des citoyens et de leurs biens.

    in Diagnostic
  • BRAS DE FER GOUVERNEMENT/SYNDICATS DU TRESOR ET DES IMPÔTS: Si loin du peuple et de sa misère noire !
    • vendredi 29 septembre 2017

    Le bras de fer qui oppose le gouvernement au Syndicat des agents du trésor du Burkina (SATB) et au Syndicat national des agents des impôts et des domaines (SNAID) semble avoir pris une tournure inattendue. Le 29 mai dernier, devant caméras, micros et flashes des hommes de médias, le gouvernement et le SATB avaient signé un accord marquant la fin des semaines de grèves et de sit-in.

    in Diagnostic
"Nous rêvons d'un Burkina Faso où le pauvre suscite chez le riche, compassion et solidarité; où le faible bénéficie de la protection des forts; où la solidarité n'est pas seulement un slogan mais une valeur essentielle dans nos rapports avec les autres; où toute vie humaine est sacrée;...Lire la suite