Aimé Nabaloum

Aimé Nabaloum

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Lui et ses camarades du Balai citoyen ont été aux avant-postes de la résistance au putsch manqué du 16 sep­tembre 2015. Cette résistance héroïque du peuple burkinabè qui a fait échec aux visées lugubres du Général félon Gilbert Diendéré et ses hommes qui avaient voulu faire main-basse sur la Transition. Deux ans après, Me Guy Hervé Kam, porte-parole du Balai citoyen, puisque c'est de lui qu'il s'agit, revient sur ces évènements his­toriques et leurs suites. Selon lui, en effet, le pouvoir MPP qui a hérité de cette résistance n'a pas su en valori­ser les acquis. l'on a l'impression, estime-t-il, que ces moments marquants de la vie de la Nation sont plutôt considérés par ce pouvoir comme des épiphénomènes. Lisez plutôt...

Lors de la sortie du président du Faso à Péni pour le lancement du site de stockage de la SONABHY, les réseaux sociaux se sont emballés autour d'un incident entre le responsable de la sécurité rapprochée du chef de l'Etat et un agent de sécurité relevant du Groupement de sécurité et de protection républicaine(GSPR). Pour une ques­tion de positionnement d'un agent de sécurité sur le site, l'affaire s'est déportée sur la place publique puis au plus haut niveau. Mais, il y a quelque chose qui cloche. Le syndicat de la police, l' Union nationale de la Police (UNAPOL), s'est accaparé de la question et fait des révélations.

A la Direction générale des études et des statistiques sectorielles (DGESS) du ministère des Finances, il se passe des choses bizarres. C'est à croire que ce service ne fonctionne qu'à travers ateliers et séminaires. Ceux-ci sont organisés à souhait. « Ici, pratiquement tout se fait au cours d'un atelier ou d'un séminaire », confie un agent. Mais là n'est pas le plus important. Un coup d'œil sur la participation des agents à ces ateliers et séminaires, leurs prises en charge, etc. et l'on a immanquablement le tournis. Nous avons essayé ce coup d'œil. Certaines découvertes sont hallucinantes.

Salifou Diallo a tiré sa révérence le 19 août 2017 au petit matin à Paris (France) alors qu'il s'était rendu en Tunisie pour des soins. Le Burkina Faso vient de perdre sa deuxième personnalité, le président de l'Assemblée nationale et président du Mouvement du peuple pour le progrès (MPP).

A la date du 12 août 2017, les responsables du Centre national pour la démocratie et le développement intégré (CNDDI) sont passés à la phase d’installation de leurs unités de base dénommées Comités Koglyaka et de conciliation (CKC). Lesdits comités ont pour mission de veiller à une paisible cohabitation entre habitants d’un même quartier (6 mètres) et à la cohésion au sein des populations d’un même quartier.

ZA a un bureau non loin de l’avenue Kwamé N’krumah. Il a vécu les évènements de cette nuit dans la peur et l’inquiétude. Le début de l’attaque terroriste du Café Aziz Istanbul  l’a trouvé en train de travailler dans son bureau. Il a donc été pris au piège par hasard, dans son bureau dans l’angoisse, la peur et surtout dans l’impossibilité de mettre le nez dehors pour savoir exactement ce qui se passait, au risque d’être pris pour cible soit par les terroristes soit par les unités d’intervention. Il raconte sa galère de la nuit, dans l’anonymat.

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Diagnostic

  • PUTSCH MANQUE DE SEPTEMBRE 2015 : Le tango tango des deux Généraux Diendéré et Bassolé
    • mercredi 31 janvier 2018

    Le dossier du coup d'Etat manqué du Régiment de sécurité présidentielle (RSP) ne finit pas avec ses surprises. Au moment où l'on est en train d'amorcer l'avant dernier virage vers le procès, à travers les audiences de confir­mation des charges, le Général Diendéré et ses conseils ont sorti une nouvelle parade.

    in Diagnostic
  • TROIS ANS APRES L'INSURRECTION POPUUIRE : Le Burkina a toujours mal à sa gouvernance et à sa classe politique
    • mardi 30 janvier 2018

    Le Burkina Faso va mal et même très mal. Et ce n'est pas être alarmiste de le dire. C'est un constat. Le pays a mal à sa gouvernance, à sa classe politique dans son ensemble, à sa société civile et à ses citoyens, individuellement et collectivement. Trois ans après l'insurrection populaire qui était pourtant censée offrir de nouvelles perspectives politiques, institutionnelles et socioéconomiques pour la grande masse des Burkinabè, le pays continue de tanguer, de patauger des eaux marécageuses.

    in Diagnostic
"Nous rêvons d'un Burkina Faso où le pauvre suscite chez le riche, compassion et solidarité; où le faible bénéficie de la protection des forts; où la solidarité n'est pas seulement un slogan mais une valeur essentielle dans nos rapports avec les autres; où toute vie humaine est sacrée;...Lire la suite