Aimé Nabaloum

Aimé Nabaloum

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l'Agence nationale des énergies renouvelables et de l'efficacité énergétique (ANEREE) a organisé ce qu'elle a appelé un « workshop médias» au profit des journalistes le 10 novembre 2017. En choisissant de s'adresser en premier lieu aux hommes de médias, l'Agence entend donner des rudiments à ceux qui sont chargés de donner l'information juste et sensibiliser l'opinion.

Le 4 novembre 2017, à l'appel de la Coallition contre la vie chère, la corruption et l'impunité (CCVC), de nomb­reux Ouagalais ont fait le ralliement de la place de la Révolution pour marcher « contre l'impunité des crimes de sang et des crimes économiques et pour la justice ». La marche a été suivie d'un meeting au cours duquel les messages de protestation et de condamnation ont été lus par des leaders d'OSC.

Il a intégré le gouvernement en tant que ministre des Finances et du Budget en 2002, après avoir occupé des fonctions à la Présidence du Faso, près de Blaise Compaoré, puis à la Primature. Comme ministre des Finances, il occupera le poste jusqu’en 2008.

La Direction du Développement institu­tionnel et de l'Innovation (DDII), vous connaissez ? « Non » ! Répondons-nous à une question d'un des lecteurs du Journal. Alors, « cher­chez à savoir ce que c'est que la DDII ». Et voilà, la DDII est une Direction du ministère de l'Economie, des Finances et du Développement (MINEFID).

La bataille autour de l'article 37 aura été la plus rude que Ouagadougou a connue ces dernières années après les temps forts de l'affaire Norbert Zongo et les émeutes de la faim. l'entêtement de Blaise Compaoré à faire un passage en force pour modifier la Constitution en son article 37 afin de se positionner à la présidentielle de 2015 lui a été fatal. Marches, meetings et autres formes de protestation ont été utilisées pour contraindre l'en­fant terrible de Ziniaré sans succès. Il finira alors par prendre la fuite en plein midi un certain 31 octobre 2014, en direction d'Abidjan. Retour sur quelques heures chaudes de cette lutte du peuple burkinabè.

Il est l'unique ministre d'Etat du gouvernement Paul Kaba Thiéba II. Il occupe un poste stratégique dans un contexte où la sécurité est le défi majeur d'un pays permanemment agressé par les terroristes. Mais il reste celui qui, de par ses actions et propos, met en mal la tranquillité du pays.

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Diagnostic

  • PUTSCH MANQUE DE SEPTEMBRE 2015 : Le tango tango des deux Généraux Diendéré et Bassolé
    • mercredi 31 janvier 2018

    Le dossier du coup d'Etat manqué du Régiment de sécurité présidentielle (RSP) ne finit pas avec ses surprises. Au moment où l'on est en train d'amorcer l'avant dernier virage vers le procès, à travers les audiences de confir­mation des charges, le Général Diendéré et ses conseils ont sorti une nouvelle parade.

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  • TROIS ANS APRES L'INSURRECTION POPUUIRE : Le Burkina a toujours mal à sa gouvernance et à sa classe politique
    • mardi 30 janvier 2018

    Le Burkina Faso va mal et même très mal. Et ce n'est pas être alarmiste de le dire. C'est un constat. Le pays a mal à sa gouvernance, à sa classe politique dans son ensemble, à sa société civile et à ses citoyens, individuellement et collectivement. Trois ans après l'insurrection populaire qui était pourtant censée offrir de nouvelles perspectives politiques, institutionnelles et socioéconomiques pour la grande masse des Burkinabè, le pays continue de tanguer, de patauger des eaux marécageuses.

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"Nous rêvons d'un Burkina Faso où le pauvre suscite chez le riche, compassion et solidarité; où le faible bénéficie de la protection des forts; où la solidarité n'est pas seulement un slogan mais une valeur essentielle dans nos rapports avec les autres; où toute vie humaine est sacrée;...Lire la suite