• 10
  • Nov

minesFaut-il croire finalementen la thèsede la malédictionen ce qui concerne lamine de manganèse deTambao ? La tentationest parfois grande, auregard de l’enchainementdes faits au sujetde cette mine. Lesentreprises se succèdentdepuis des décenniessur la mine, maisaucune n’arrive à s’ymaintenir durablement.L’actuel occupant deslieux, l’entreprise PANAFRICAN MINERALS,de l’homme d’affairesRoumano-aust ral ienFrank Timis, avait faitmine de vaincre lesigne indien et releverle défi de la durabilitésur place, mais l’évolutiondes choses ne sembleplus autoriser legrand optimisme.

  • 10
  • Nov

xenoCe qui se passe en ce moment dans certaines localités du Burkina Faso, dans le cadre des compétitions pour le contrôle des mairies est grave, même très grave. Qui l’eut cru ? Des Burkinabè sont taxés d’être des étrangers dans leur propre pays et cela est une raison suffisante pour leur dénier le droit d’être maires dans leurs propres villages. Souvent le reproche est qu’ils seraient nés à l’étranger et pour cela, ils ne seraient pas dignes de présider aux destinées de leur village. Ah, qu’est ce qui arrive aux filles et fils de ce pays ? La question mérite d’être posée, au regard de l’ampleur que tend à prendre le phénomène et des dégâts qu’il occasionne, tant sur la cohésion que sur l’unité nationale. Dans certains villages du Burkina Faso aujourd’hui, en raison de leur appartenance idéologique ou politique, certains filles et fils sont déclarés persona nongrata, interdits de passage, dans certaines parties de leurs propres villages.

  • 30
  • Oct

insurgeMesdames et Messieurs les journalistes, Je voudrais au nom du Comité exécutif national du MBDHP, vous remercier d’avoir répondu à la présente conférence de presse. La situation sociopolitique nationale reste particulièrement marquée, ces derniers mois, par de fortes attentes des populations, culminant parfois en expression de colère, sur les suites judiciaires des dossiers de crimes de sang consécutifs notamment à l’insurrection populaire des 30 et 31 octobre 2014, ainsi qu’à la résistance populaire victorieuse contre le coup d’Etat de l’ex-RSP de septembre 2015.

  • 25
  • Sep

courLe promoteur du restaurant Cappucino, Gaetan Santomena, « sursoit à tous ses investissements en cours à Ouagadougou... ». Il l’a notifié dans une correspondance datée du 16 août 2016 au ministre de l’Urbanisme et de l’Habitat, avec ampliation au président du Faso » et à l’ambassadeur d’Italie en Côte d’Ivoire. La cause : un conflit de compétences entre la commune de Ouagadougou et le ministère en charge de l’habitat et de l’urbanisme autour d’un arrêt de chantier en construction dans l’espace vert Square Yennenga, situé aux environs de l’aéroport international de Ouagadougou. Comment et pourquoi en est-on arrivé à une pareille situation ? Toute l’histoire dans ce dossier.

  • 06
  • Sep

aubergeIls ont été recrutés comme réceptionnistes-caissiers à l’auberge du 11-Décembre de Fada. A un moment où la boîte était sur le point de sombrer, la géniale idée que le directeur a trouvée était de renouveler son personnel. Il recrute successivement deux agents. Tout se passait bien ? Du moins, jusqu’en 2014. Puis, ce sont des poursuites judiciaires ! Les deux agents sont accusés d’avoir soutiré des sous de l’auberge. Eux, ils nient les faits.

  • 06
  • Sep

tacLa rencontre du 5e Traité d’amitié et de coopération (TAC) entre la Côte d’Ivoire et le Burkina Faso a été marquée d’importantes décisions. Au total, 13 accords, conventions, programmes et protocoles ont été signés entre les deux pays. Ceux- ci brassent de nombreux secteurs.

  • 21
  • Aoû

niampaLe 8 juillet dernier, il s’est passé une cérémonie incroyable dans la commune de Titao, chef-lieu de la province du Lorum, dans la région du Nord. Présidée par Mme le Haut-commissaire de la province, cette cérémonie visait la rétrocession des «biens privés» de l’ancien maire de la commune de Titao, Boukary Niampa, à la commune. Mais en fait, de biens privés que l’ancien bourgmestre devait rétrocéder il s’agit de biens qui appartenaient déjà à la commune quand il en était maire. Il s’agit du lycée municipal, du siège de la mairie, de la radio municipale, du bosquet communal et l’équipement du bureau du maire. On pourrait y ajouter un corbillard, un tracteur, stationnés à la mairie, ont été enlevés et remis à un comité de gestion.

  • 21
  • Aoû

argent 3Une affaire d’argent pollue les rapports entre le Directeur provincial de la Police nationale du Zondoma et certains de ses agents. En effet, suite aux examens scolaires (CEP et BEPC), il a été versé à la Direction provinciale la somme de 3millions représentant les perdiems des éléments de la police qui ont assuré la sécurité desdits examens. Mais la gestion de ces perdiems par le Directeur provincial, notamment la clé de répartition, a occasionné des mécontentements dans la troupe.

"Nous rêvons d'un Burkina Faso où le pauvre suscite chez le riche, compassion et solidarité; où le faible bénéficie de la protection des forts; où la solidarité n'est pas seulement un slogan mais une valeur essentielle dans nos rapports avec les autres; où toute vie humaine est sacrée;...Lire la suite