• 26
  • Déc

Aux origines de la révolte des orpailleurs

orpailleurLe 18 novembre dernier, des orpailleurs de la région du Centre-Nord, sous la bannière de leur syndicat, ont marché dans les artères de Kaya pour, disaient-ils, exiger la libération de leurs camarades (9 au total) arrêtés «arbitrairement» et incarcérés à la Maison d’arrêt et de correction de Kaya. Leur slogan était que le Gouverneur du Centre-Nord parte de Kaya, avec lui le procureur et le président du Tribunal de grande instance de Kaya, accusés tous de connivence avec la Société minière Kindo Adama (SOMIKA). Le Syndicat national des orpailleurs artisanaux et traditionnels du Burkina (SYNORARB), bureau du Centre-Nord, dresse une série de brimades que la SOMIKA fait subir aux orpailleurs de la région par l’intermédiaire de la Justice et des autorités administratives de la région. C’est une affaire qui défraie la chronique dans la région du Centre-Nord. Les plaintes des orpailleurs sont-elles vraiment fondées ? La SOMIKA commet-elle réellement des exactions à l’encontre des orpailleurs de la région ? Et l’équation posée par le bureau régional du SYNORARB selon laquelle « justice de Kaya = gouverneur = SOMIKA » ? Est-elle vraiment fondée ?

  • 26
  • Déc

A quand la fin du martyre ?

maireJamais projet de lotissement n’avait suscité autant de controverses et d’animosités. Le projet de lotissement du village de Zékounga conduit aux forceps par le maire de Tanghin-Dassouri, Adama Zongo, ne finit pas de faire des vagues. Depuis 4 ans, les populations de ce village souffrent le martyre. Ce projet jugé sulfureux auquel les villageois opposent une farouche résistance continue de faire des victimes. Dans l’insouciance totale de l’autorité compétente. Six personnes croupissent encore à la Maison d’arrêt et de correction de Ouagadougou (MACO).

  • 11
  • Déc

Les députés de l’opposition justifient leur boycott

deputesEn sa séance du mercredi 16 octobre 2013, le conseil des ministres a examiné un projet de loi relatif à la modification des articles 78, 80, 112 et 153 de la loi fondamentale. Pour le gouvernement, cette modification constitutionnelle « permet au parlement de légiférer et au conseil constitutionnel de fonctionner et de délibérer en toute légalité ». Cette loi a été soumise au parlement qui l’a majoritairement votée (avec 99 voix pour), le 12 novembre dernier. ais, les députés de l’opposition ont boycotté la séance de vote en quittant la plénière.

  • 11
  • Déc

Pour plus d’implication de la femme en politique

pdsDes femmes des partis de gauche, d’Afrique et d’ailleurs, dont le PDS/METBA, réunies au sein de l’African Left Networking Forum (ALNF), ont tenu les 8 et 9 novembre 2013, un forum à Ouagadougou. cette rencontre dont le thème était: « participation des femmes en politique : bilan et perspective » a servi de cadre pour discuter des problèmes que rencontre la femme en général, et la femme politique en particulier. Les participantes sont venues de l’Afrique du sud, de la Tunisie, du Soudan, du Mali, de la Suède...

  • 03
  • Déc

L’école de la discorde

seguenegaSérénité. C’est la chose la moins partagée en ce moment dans la commune rurale de Seguénéga, dans la province du Yatenga. La question que tous se posent est celle de savoir à qui des villages de Koura et de Dambrin revient le complexe scolaire de trois classes doté par l’Etat, pour le compte de l’année scolaire 2013-2014. Pendant que l’administration communale affiche ses ambitions de construire le complexe dans le village de Koura, une partie des conseillers estime que l’école était destinée à Dambrin. Depuis lors, le Conseil municipal vit au rythme d’un bras de fer sur fond d’accusation de détournement de localité de l’école.

  • 10
  • Nov

Monsieur le Maire,

bf drapeauJe suis un citoyen burkinabè vivant dans votre arrondissement et je viens par la présente vous faire part de mon indignation. En effet, les circonstances de la vie m’ont conduit le mardi 08 octobre 2013 à venir dans vos locaux. J’y étais aux environs de 8 heures pour l’établissement d’acte de naissance. Quelle ne fut pas ma surprise de constater à mon arrivée que le bâtiment jadis magasin de la SONAGESS à Karpala fait aujourd’hui office de mairie où vous siégez royalement avec le Conseil municipal. Eh bien voici déjà la première anomalie. En redécoupant la ville de Ouagadougou en douze (12) arrondissements, l’Etat s’est basé sur le principe de la décentralisation afin de rapprocher les populations de l’Administration. Des dispositions légales ont été adoptées mais les bâtiments abritant les nouvelles mairies tardent de sortir du sol.

  • 22
  • Oct

Abus de pouvoir, politique anti-éducation, collusion, à la DPEBA de la Komondjari 

ddepPendant les vacances de l’année scolaire 2011-2012 (plus précisément en fin août 2011), et juste quelques jours avant la prise de fonction de l’actuel DPEBA ; l’Ecole GayériA”, l’Ecole d’Application de la Circonscription d’éducation de base(CEB) N°1 de Gayéri, s’est vue redéployer la quasi-totalité de son personnel enseignant dans d’autres écoles de la même CEB. Des neuf(09) enseignants que comptait Gayéri "A", seul le directeur a été épargné par la mesure. Les huit(08) autres enseignants (02 enseignantes et 06 enseignants) ont été redéployés pour se conformer à l’arrêtéN°2011-005 MENA/SG/DGEB/DDEB portant création, organisation et fonctionnement des écoles d’Application, du 25 janvier 2011, fixant les conditions requises pour enseigner dans une école d’Application.

  • 22
  • Oct

Ces licenciements à problème

zefAprès sa prise de fonction le 17 avril 2013, le nouveau Chef de file de l’opposition politique (CFOP), Zéphirin Diabré, a entrepris des actions « d’organisation de son cabinet », apprend-on. Mais cette organisation ne se passe pas sans bruit. Ce sont des emplois qui sont en jeu et les principaux concernés, les employés, sont inquiets. Déjà, deux d’entre eux, un chauffeur et un agent de liaison, ne font plus partie de la liste du personnel. Ils ont été remerciés. L’un d’eux attrait le CFOP devant les tribunaux.

Le chef de file de l’opposition politique est en passe de se retrouver devant les tribunaux. Une actualité qui tombe mal pour cette institution, pourrait-on dire, au regard du contexte. Le début de l’affaire remonte au changement de responsable à la tête de l’institution. Selon la résolution n°001-2010/AN/B/PRES fixant les avantages et privilèges du chef de file de l’opposition politique au Burkina Faso, et en son article 6, « le chef de file de l’opposition politique organise son cabinet ». Sur cette base, Zéphirin Diabré a entamé un processus d’organisation de son cabinet.

"Nous rêvons d'un Burkina Faso où le pauvre suscite chez le riche, compassion et solidarité; où le faible bénéficie de la protection des forts; où la solidarité n'est pas seulement un slogan mais une valeur essentielle dans nos rapports avec les autres; où toute vie humaine est sacrée;...Lire la suite