• 10
  • Juil

 Après la nomination de Chériff Sy comme Haut Représentant du chef de l’Etat au cours du Conseil des ministres du jeudi 9 mars dernier, les débats se sont emballés sur les réseaux sociaux. L’on aura tout entendu. Avant même que l’on ne sache exactement le contenu et les missions précises de cette fonction de Haut Représentant du président du Faso, certains se sont lancés allègrement dans des procès en sorcellerie. Et revoilà tous les détracteurs de la Transition qui voient en cette nomination, la traduction de la complicité entre les dirigeants de la Transition et le Mouvement du peuple pour le progrès (MPP).

  • 10
  • Juil

Depuis la fin de l’année 2016, la Côte d’Ivoire est en proie à d’intempestives mutineries des forces de défense et de sécurité sur toute l’étendue du territoire. Ce fut d’abord les ex-rebelles (engagés dans l’armée après la victoire du camp Ouattara contre celui du président déchu, Laurent Gbagbo, dans la crise militaire post-électorale de 2010) qui ont commencé les revendications bruyantes de primes impayées. Ces primes auraient été détournées depuis des années par la hiérarchie militaire. Après de longues tractations avec ces ex-rebelles dans leur QG de Bouaké, le gouvernement consent de verser plusieurs millions à chaque soldat concerné (12 millions FCFA, dont 6 millions d’avance selon plusieurs).

  • 10
  • Juil

Ouf ! Les choses semblent bouger du côté de la Justice ! Après avoir annoncé la décision prise lors de sa session du 28 juillet 2016, le Conseil supérieur de la magistrature (CSM) a effectivement mis en place une commission d’enquêtes sur les accusations de corruption impliquant des magistrats,

  • 02
  • Avr

Ouf ! Leschoses semblent bouger du coté de la justice ! Après avoir annoncé la decision prise lors de sa session du 28 juillet 2016, le Conseil supérieur de la magistrature (CSM) a effectivement mis en place une commission d’enquêtes sur les accusations de corruption impliquant des magistrats. Composée de 6 membres, cette commission doit « mener des investigations d’une part, sur divers cas d’allégations de manquements à la déontologie et à l’éthique par certains magistrats, et d’autre part, sur des affaires judiciaires ayant fait l’objet de dénonciations, notamment par voie de presse, mais restées sans clarification ».

  • 08
  • Fév

L’année 2016 est allée rejoindre ses sœurs aînées dans l’infinie vague de l’histoire. Pour le Burkina Faso, elle aura été une année éprouvante. Elle a commencé dans un bain de sang qui est venu remettre en cause l’enthousiasme engendré par l’insurrection populaire et les élections présidentielles et législatives du 29 novembre 2015 qui ont vu la mise en place d’un nouveau pouvoir démocratiquement élu. En effet, le vendredi 15 janvier, Ouagadougou la capitale burkinabè a été frappée en plein coeur par des partisans de l’obscurantisme meurtrier. Ces attaques terroristes sont intervenues seulement une semaine après la mise en place du nouveau gouvernement.

  • 11
  • Jan

Accueillie comme celle de tous les espoirs pour les Burkinabè, l’année 2016 risques d’être finalement perçue comme une année perdue. Au sortir de la Transition difficile avec tous les soubresauts politico-militaires qui ont failli plonger le pays dans le chaos, les Burkinabè étaient en droit d’espérer voir se frayer devant eux, à défaut d’un boulevard, au moins des pistes pouvant les conduire vers l’horizon du bonheur. Les élections présidentielles et législatives du 29 novembre 2015 devaient permettre la mise en place d’un pouvoir véritablement démocratique et plus en phase avec les aspirations du peuple insurgé qui avait chassé Blaise Compaoré du pouvoir un an plus tôt.

  • 06
  • Déc

Depuis le mardi 8 novembre, les Etats-Unis ont un nouveau président élu en la personne de l’inqualifiable Donald Trump, le milliardaire à la langue fourchue et antisystème. Au-delà de la surprise de cette élection de l’outsider Donald Trump, donné perdant par presque tous les sondages jusqu’aux ultimes heures avant le scrutin, cela confirme que les Etats-Unis restent le pays de tous les possibles.

  • 29
  • Nov

Après 27 ans et 16 jours à la tête du pays, le Président Blaise Compaoré a été contraint à la fuite. Mais lui et ses soutiens politiques et militaires, internes et extérieurs ne semblent pas avoir pris toute la mesure de la volonté du peuple burkinabè à prendre son destin en main et à se libérer de toute domination d’où qu’elle vienne. En effet, depuis son départ du pouvoir, ses soutiens politiques et militaires ont tout fait pour arrêter la marche du peuple vers de nouveaux horizons.

"Nous rêvons d'un Burkina Faso où le pauvre suscite chez le riche, compassion et solidarité; où le faible bénéficie de la protection des forts; où la solidarité n'est pas seulement un slogan mais une valeur essentielle dans nos rapports avec les autres; où toute vie humaine est sacrée;...Lire la suite