• 03
  • Aoû

Le mercure social continue de monter. L’administration publique est progressivement plombée par des grèves perlées. D’aucuns parlent de grèves sauvages. Les syndicats des différents corps sont presque tous décidés à arracher du gouvernement le maximum de concessions. A qui la faute ? Sans doute au gouvernement qui a ouvert la boîte aux pandores avec les magistrats et qui malheureusement, ne semble pas encore avoir tiré leçon de cette faute politique lourde.

  • 03
  • Aoû

Depuis la mise aux arrêts d’Inoussa Kanazoé (l’un des nouveaux riches Burkinabè) et l’annonce du procès des membres du dernier gouvernement de Blaise Compaoré devant la Haute Cour de justice, les Burkinabè sont divisés entre, d’une part, ceux qui se réjouissent qu’enfin des anciens dignitaires répondent de leurs actes, et d’autre part, ceux qui crient à une instrumentalisation de la Justice à des fins politiques.

  • 02
  • Aoû

Le Premier ministre Paul KabaThiéba était face à la représentation nationale le vendredi 14 avril dernier, pour le traditionnel discours sur l’état de la Nation. Finalement, cet exercice ne semble rien apporter à la gouvernance de l’Etat. Il offre juste l’occasion au Premier ministre de magnifier les actions de son gouvernement et aux députés, surtout de l’opposition, une tribune de défoulement, un vrai défouloir sur l’Exécutif. Cette année encore, la tradition a été respectée.

  • 10
  • Juil

 Après la nomination de Chériff Sy comme Haut Représentant du chef de l’Etat au cours du Conseil des ministres du jeudi 9 mars dernier, les débats se sont emballés sur les réseaux sociaux. L’on aura tout entendu. Avant même que l’on ne sache exactement le contenu et les missions précises de cette fonction de Haut Représentant du président du Faso, certains se sont lancés allègrement dans des procès en sorcellerie. Et revoilà tous les détracteurs de la Transition qui voient en cette nomination, la traduction de la complicité entre les dirigeants de la Transition et le Mouvement du peuple pour le progrès (MPP).

  • 10
  • Juil

Depuis la fin de l’année 2016, la Côte d’Ivoire est en proie à d’intempestives mutineries des forces de défense et de sécurité sur toute l’étendue du territoire. Ce fut d’abord les ex-rebelles (engagés dans l’armée après la victoire du camp Ouattara contre celui du président déchu, Laurent Gbagbo, dans la crise militaire post-électorale de 2010) qui ont commencé les revendications bruyantes de primes impayées. Ces primes auraient été détournées depuis des années par la hiérarchie militaire. Après de longues tractations avec ces ex-rebelles dans leur QG de Bouaké, le gouvernement consent de verser plusieurs millions à chaque soldat concerné (12 millions FCFA, dont 6 millions d’avance selon plusieurs).

  • 10
  • Juil

Ouf ! Les choses semblent bouger du côté de la Justice ! Après avoir annoncé la décision prise lors de sa session du 28 juillet 2016, le Conseil supérieur de la magistrature (CSM) a effectivement mis en place une commission d’enquêtes sur les accusations de corruption impliquant des magistrats,

  • 02
  • Avr

Ouf ! Leschoses semblent bouger du coté de la justice ! Après avoir annoncé la decision prise lors de sa session du 28 juillet 2016, le Conseil supérieur de la magistrature (CSM) a effectivement mis en place une commission d’enquêtes sur les accusations de corruption impliquant des magistrats. Composée de 6 membres, cette commission doit « mener des investigations d’une part, sur divers cas d’allégations de manquements à la déontologie et à l’éthique par certains magistrats, et d’autre part, sur des affaires judiciaires ayant fait l’objet de dénonciations, notamment par voie de presse, mais restées sans clarification ».

  • 08
  • Fév

L’année 2016 est allée rejoindre ses sœurs aînées dans l’infinie vague de l’histoire. Pour le Burkina Faso, elle aura été une année éprouvante. Elle a commencé dans un bain de sang qui est venu remettre en cause l’enthousiasme engendré par l’insurrection populaire et les élections présidentielles et législatives du 29 novembre 2015 qui ont vu la mise en place d’un nouveau pouvoir démocratiquement élu. En effet, le vendredi 15 janvier, Ouagadougou la capitale burkinabè a été frappée en plein coeur par des partisans de l’obscurantisme meurtrier. Ces attaques terroristes sont intervenues seulement une semaine après la mise en place du nouveau gouvernement.

"Nous rêvons d'un Burkina Faso où le pauvre suscite chez le riche, compassion et solidarité; où le faible bénéficie de la protection des forts; où la solidarité n'est pas seulement un slogan mais une valeur essentielle dans nos rapports avec les autres; où toute vie humaine est sacrée;...Lire la suite